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Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony]

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Message Sujet: Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] EmptyVen 27 Juil 2018, 17:47

Don't be afraid it’s just a walk
« Remember that just because you hit bottom doesn't mean you have to stay there. »





15 Septembre 1945.

Les journées – comme la plupart des nuits – passaient avec une extrême monotonie. Savoir que c’était entièrement ma faute, que je ne me bougeais pas pour que cela change, n’aidait en rien. Après tout, me faire culpabiliser n’avait jamais été le meilleur moyen de me faire bouger. De toute manière, je culpabilisais très bien tout seul, merci. Enfin pas là tout de suite, après tout, ce n’était pas comme si j’avais réellement quelque chose à faire… En fait si. C’était pas le travail qui manquait, mais bien la motivation. Ce n’était pas mon époque, je ne pouvais parler de rien sans que l’on me prenne pour un échappé de l’asile. D’ailleurs, disait-on asile ou Sanatorum ? Asile de fous ou d’aliénés ? C’était complètement dingue d’avoir même peur de parler différemment que les gens d’ici ! Peut-être aurais-je dû être plus attentif en cours d’histoire… Cela dit, ce n’était pas les cours d’histoire qui allaient m’apprendre que le Tupperware – invention ô combien salvatrice pour nos aliments – fut inventé en 1946 ou encore que le bikini fut trouvé à la même époque ! Comment les gens faisaient pour bronzer à la plage ? Les hommes pour se rincer gentiment les yeux ? Ce n’était probablement pas encore d’époque… Quelle tristesse. Cela dit, ce n’était pas vraiment le temps idéal pour ça, que du contraire : la sortie des pulls allait être de mise si jamais nous restions jusque décembre. Est-ce que les bons gros pulls existaient seulement ? Sûrement.

Bref, tout ça pour dire que j’en avais assez de cette impression de pouvoir faire un faux pas aux moindre de mes mouvements. J’étais homme de science et d’action, pas d’histoire ! Et j’avais envie de sortir, je voulais retrouver Jarvis et mes parents, essayer de… quoi ? Les prévenir ? Non, mais au moins de pouvoir discuter avec eux, voir si aujourd’hui, je pouvais rendre fier un paternel trop distant. Je voulais réparer mon armure également, trouver des processeurs ou n’importe quoi d’utile qui me permettrait de la remettre en marche et d’entendre à nouveau la voix typiquement anglaise de Friday. Malheureusement, cette foutue époque était tellement loin de la nôtre que parvenir à un tel miracle serait… bah justement miraculeux. S’il n’y avait que ça… Nous avions tous perdu, bien entendu, et je savais parfaitement que l’adaptation était difficile pour beaucoup… Mais j’avais l’impression d’être le seul attardé qui ne parvenait pas à se faire à l’idée qu’on était en 1945, au lendemain de la guerre, que nous en avions quitté une pour presque tomber dans une autre, que je faisais des cauchemars pratiquement toutes les nuits et… non, je n’étais pas le seul, évidemment. Pepper était souvent éveillée aussi, mais la merveilleuse femme parvenait à tenir debout. Elle avait même trouvé de quoi s’occuper la journée, et ses connaissances dans la gestion et le secrétariat lui seraient certainement plus que bénéfiques. Moi ? Qui avait besoin d’un génie dépassé ? Certes, la technologie d’aujourd’hui ne serait certainement pas compliquée à comprendre, mais je risquais fort de vouloir bidouiller des moteurs et autres machines pour les rendre plus productives, puissantes, avec les moyens du bords… et je ne pouvais pas faire ça, n’est-ce pas ?

J’étais donc condamné à voir partir Pepper et la voir rentrer, fatiguée et le visage fripé de consternation et de colère contenue. Je crois qu’elle n’aimait pas particulièrement me voir me morfondre et refuser toute aide extérieure. Je faisais des efforts pourtant ! J’avais rencontré Steve par exemple. D’accord, elle m’avait forcé à le retrouver, et j’avais eu pas mal de retard, mais j’y étais allé ! Aujourd’hui ressemblait à ce jour là donc. Une bonne partie de la nuit passée à rester éveiller, à réparer minutieusement chaque fil électrique, chaque processeur et capteur, tenté de jouer au Docteur Frankenstein avec mon armure chérie, sans qu’au petit matin, la créature soit beaucoup plus avancée. Elle m’avait trouvé – Pepper, pas la créature – une tasse de café non loin de moi, et avait décrété que j’avais besoin d’une petite sortie d’ordre utilitaire. En somme, je devais trouver un boulot, même pour la journée, voire même bêtement prendre le soleil et découvrir la ville, les alentours de l’immeuble, bref faire en sorte de vivre un peu autrement que comme un ermite. Si cela passait il y a quelques années, ce n’était malheureusement plus le cas. Et comme tout un chacun le sait, une femme exaspérée comme Pepper peut devenir dangereuse. Je n’avais aucune envie de la mettre en colère et pas seulement parce que cela finirait en dispute.

Je dû donc me doucher, me vêtir, manger un semblant de déjeuner et partir. J’avais beau savoir que la réaction de Pepper était normal, il n’en restait pas moins que je détestais faire quelque chose lorsque j’y étais forcé. Je faisais ce que je voulais, il en avait toujours été ainsi. Malheureusement les temps changent et je me devais, si pas de m’y conformer, au moins de faire quelques efforts. Cela dit, on ne m’en voudra pas de manquer d’énergie en descendant les escaliers, ni de réfléchir à un éventuel post dans un pub afin de tester quelques nouveaux cocktails. L’idée me plaisait, mais c’était également comme mettre un plat savoureux devant un affamé. Parce que oui, je n’étais pas totalement déconnecté de la réalité et je savais que j’avais un réel problème avec l’alcool. Moi qui pensais l’avoir surmonté, j’y étais retombé avec une telle facilité que j’étais en droit de me demander si j’étais réellement parvenu un jour à ne plus boire de verre du tout.

C’en était là de mes pensées que je vis Bruce sortir de son appartement. Peut-être pourrais-je squatter son appartement ? Si l’idée avait de quoi séduire, celle de savoir que le mensonge ne me sortirait pas de la fureur de Pepper était moins… réjouissante. Et puis il avait l’air de quelqu’un qui partait, pas qui rentrait. Non pas que les portes étaient fermées, mais je crois que personne n’apprécierait de voir d’autres gens entrer chez eux comme dans un moulin. Donc je balaie l’idée de voler son petit appartement pour la journée.

- Bruuuuce ! Tu vas quelque part ? Tu as l’air d’aller quelque part. Je viens avec toi.

Mon dieu qu’il était matinal. Je le soupçonne même de partir exceptionnellement plus tard que d’habitude. Sauf que je ne le croise pas d’habitude parce que je ne viens pas jusqu’ici, et que lorsque j’y viens… Et bien ce n’est certainement pas au matin. J’ai également conscience que ma présence n’est probablement pas requise, mais on ne pourra pas m’en vouloir d’affronter la dure vie d’adulte en compagnie d’un ami. D’autant que l’ami en question se débrouillait pas mal et qu’il pourrait parfaitement aider. Je ne devrais certainement pas avoir autant de mal à me débrouillée, j’avais déjà prouvé que j’étais… malléable suivant les situations. Malheureusement, je n’avais aucune envie de faire le moindre effort tout seul, tout spécialement dans une époque dont je ne connaissais que très vaguement les codes les plus élémentaires… alors même que j’avais toutes les peines du monde à me plier à ceux de ma propre époque ! On ne peut pas me demander d’être calme et poli alors que je ne l’étais pas de base ! Probablement était-ce la raison pour laquelle me greffer à Bruce était une bonne idée : son calme pourrait – peut-être – être contagieux. Et cela faisait beaucoup trop longtemps que nous n’avions pas passé du temps ensemble juste pour passer du temps ensemble. Le fait que je me serve de lui comme excuse pour sortir n’entrait absolument pas en ligne de compte : j’adorais Bruce de toute manière.

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Message Sujet: Re: Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] EmptySam 28 Juil 2018, 11:59


Don’t be afraid, It’s just a walk
15 Septembre 1945 - Anthony Stark & Robert B. Banner
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆

Ce n'était pas comme s'il avaient tout perdu du jour au lendemain. Non, cela avait été plus cruel que ça, la lente dégringolade s'était faite en plusieurs années. L'équilibre, Bruce l'avait égaré depuis cette année de 2015 ou, d'un rare, commun accord avec "l'autre" il avait décidé de prendre du retrait. Mais si le principe avait été partagé, les deux individus n'avaient pas la même du notion du "retrait". Et même lorsqu'il se remit enfin sur le chemin du retour, notre Docteur n’eut pas le loisir d'espérer retrouver cet équilibre en remettant les pieds sur Terre, pas avec les nouvelles que ses hôtes amenaient à son foyer originel. Et puis elle était arrivée, cette guerre annoncée, ce combat contre lequel ils n'étaient pas armés, une bataille à l'échelle d'une planète, la leur, qui se disloqua coup après coup. Au point où il arriva l'heure de construire un radeau de sauvetage, une alliance de technologie et de magie qui devait leur offrir l'opportunité de recommencer et de mieux se préparer. Le voyage avait beau être incroyablement risqué car totalement inédit, il l'était moins que de rester sur place. Et pourtant cela avait été sa décision, bouffé comme il l'était, prêt à craquer face à la bête à chacune de ses apparitions devenues bien trop nombreuse, il ne pouvait offrir ce radeau à Hulk qui à lui seul pouvait détruire la moindre parcelle de chance.

Et pourtant il était là, face à cette tasse fumante qui le laissait songeur. Bruce avait cédé face à la révolte de quelques amis, privilégiant avec égoïsme le cœur à la raison pour avoir quoi au final ? Eh bien pour avoir une certaine paix... Durant ces quinze derniers jours il n'avait guère senti la présence du colosse qui pourtant n'avait pas manqué d'opportunité entre la réalisation qu'ils n'étaient pas arrivés à destination, un petit incident avec un véhicule, le désastre de Time Square et leurs invités dans la cave et sa rencontre avec Nat... Certes, rien n'avait été une véritable crise majeur pour son contrôle mais le fait est qu'il n'avait pas eu grand chose à contrôler. Ce n'était pas pour lui déplaire, passer de l'état d'une potentielle disparition de son être à une tranquillité apparemment complète, il était loin d'imaginer que cela puisse être possible, mais il ne comprenait pas pourquoi cela arrivait et cette inconnue lui suffisait à se perdre dans des réflexions interminables.

C'est ainsi qu'il passa d'un semblant de petit-déjeuner à sa porte, car son esprit occupé était aussi capable de se rappeler qu'il avait quelques maigres engagements. Il devait retrouver une nouvelle connaissance sur eastern parkway et cela même si tous les mystères de sa cohabitation avec un colosse vert n'étaient pas élucidés.

▬ " Bruuuuce ! Tu vas quelque part ? Tu as l’air d’aller quelque part. Je viens avec toi. " Échappé de sa loge de concierge, notre Docteur était en train de ranger machinalement ses lunettes lorsqu'il fut forcé de sortir du fil de sa réflexion. Il leva le nez vers le nouvel arrivé qui était étonnamment matinal et surtout descendu de sa tour.

▬ " Oui je, j'ai quelque chose à faire sur Brooklyn. " Il venait ? Eh bien il venait, la brève surprise avait rapidement troqué sa place à l'acceptation sur le visage du scientifique qui n'avait guère de protestation à formuler. Bruce pivota donc et emprunta son chemin en compagnie de son invité inattendu. Une fois dehors, il jeta plusieurs coups d’œil à Tony, semblant jauger état et situation avec la précaution du non-initié. " On t'a mis dehors c'est ça ? " Il fallait bien l'avouer, dernièrement il avait plus vu Pepper que Tony et il avait eu l'occasion d'échanger à plusieurs reprises avec la demoiselle. Il est vrai qu'il aurait sans doute dû grimper jusqu'à lui, jouer un rôle qui devait être le sien et que Pepper avait essayé de lui insuffler avec délicatesse... Mais il ne l'avait jamais fait, ne se sentant guère assez compétent dans ce domaine pour estimer pouvoir faire plus de bien que de mal dans ce procédé. Mais maintenant que Tony avait prit l'initiative de sortir de son antre, il lui semblait plus simple d'afficher ce demi-sourire qui démontrait ses quelques connaissances sur la situation.
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Message Sujet: Re: Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] EmptySam 28 Juil 2018, 14:05

Don’t be afraid it’s just a walk
« Remember that just because you hit bottom doesn't mean you have to stay there. »





L’idée que ma présence n’était pas souhaitée m’effleura. Et comme toute chose qui m’effleure et qui n’a guère d’importance à mes yeux, je la balaye. Pourquoi Bruce ne voudrait pas de moi ? Certes, il avait vraisemblablement quelque chose à faire, mais rien qui évince ma présence à ses côtés. De toutes manières, plus on était de fous, plus on riait. Celui qui avait inventé cet adage ne connaissait pas Hulk. Oh, l’adorable monstre vert et colérique pouvait se montrer drôle – j’en suis sûr – mais je devais aussi avouer que j’étais plutôt… reconnaissant à Madame Malchance de nous foutre la paix de ce côté-là : nous avions assez de grabuges à gérer sans que Hulk ne se mette de la partie. Cela devrait sans doute m’alerter – ça m’alertait – mais en cet instant, cela semblait surtout être le moindre de mes soucis. Il faut dire que retrouver le léger sourire de Bruce avait de quoi me calmer. C’est stupide, mais avec tout ce qui s’était passé ces derniers temps, non seulement nous n’avions plus parlé, mais en plus nous n’avions plus aucune raison de nous retrouver et de bêtement profiter d’une journée à deux comme avant. Et sourire. D’accord, on peut sourire même lorsque l’on était mal, mais je prends le parti de dire qu’un sourire était un sourire et que je n’avais aucune raison de ne pas y répondre.

Même si je me souviens avec force de son refus de nous rejoindre ici, arguant quelque chose comme « Hulk pourrait tout faire capoter. » Alors certes, il avait raison, mais Hulk pouvait aussi tous nous sauver, être d’une aide inestimable, sans compter que l’un n’allait pas sans l’autre : si Hulk n’était pas là, Bruce non plus, et je ne nous voyais pas faire tout ça sans eux. Bruce était un élément indispensable dans l’équipe, et un ami précieux. J’étais bien trop égoïste et attaché à lui que pour lui permettre d’écouter ses protestations… Je n’avais pas été le seul à protester contre son refus de nous accompagner, peut-être avais-je été le plus véhément. Ce qui est certain, c’est que j’avais été aussi blessé que choqué d’une telle décision de sa part. Comment avait-il pu croire une seconde que nous… que je laisserai passer ça ? Oh, j’entendais parfaitement toutes les excuses qu’il donnait, elles étaient toutes valables et recevables, mais elles ne résonnaient certainement pas à mon oreille. Bref, il était maintenant devant moi, en bonne santé et bien vivant. Et il allait quelque part. M’inviter sonne presque normal et puisque Bruce ne me congédie pas, que du contraire même, je me mets à le suivre, mais dans les poches, un léger sourire sur les lèvres…

Qui se transforme en une moue particulièrement capricieuse et contrariée à la question de mon ami. Je le soupçonnais d’avoir parlé à Pepper, ou du moins de l’avoir croisée à quelques reprises. C’était plutôt logique, elle sortait plus souvent que moi de l’appartement. C’était clairement un guet-apens. Enfin non, mais pour le coup, ça m’amuse d’y penser. C’était mieux que de se dire que l’homme n’avait pas pris la peine de monter quelques étages pour passer un peu de temps avec moi. Je ne l’avais pas non plus fait : il n’y avait aucune erreur à balancer et je n’avais certainement pas envie de songer à ce genre de choses alors que la journée s’annonçait plus ou moins correcte.

- De mon propre appartement ! Pepper devient cruelle.

Mon ton est clairement larmoyant, décrédibilisant complètement mon propos. Pepper faisait ce qu’il y avait à faire : me botter les fesses pour que je bouger. Cela dit, même elle ne parviendrait pas à m’obliger à faire quelque chose que je n’avais pas réellement envie de faire. Ici, maintenant, j’avais conscience que le temps passait et qu’il nous fallait… avancer nous aussi. Trouver du travail, de l’argent, des matières premières pour reconstruire mon armure, voire même reconstruire un portail tout court. Si cela n’allait pas, il nous faudrait faire un crochet chez tous les scientifiques de renoms et voir comment nous devrions nous y prendre pour leur expliquer ou non la situation. Pour plus de facilité, il semblait normal de commencer par parer au plus pressé et plus facile : trouver du travail. Ou aider la population afin que celle-ci soit plus encline à nous parler ou nous pardonner. Ou nous aider. Quelque chose du genre. C’était peut-être froid et clinique, mais l’empathie et l’entre-aide étaient les bases de la survie. La psychologie n’était certainement pas mon dada, je connaissais quand même certains trucs.

- Parait que je dois faire quelques efforts d’intégration. Je pensais trouver un travail dans un pub. Ca serait… magique de leur faire gouter de nouveau cocktail.

Sans compter qu’un serveur entendait forcément des conversations, c’était un peu le confident de tous les soulards et autres ivrognes de comptoir. Cela serait utile pour connaître autant les potins qu’avoir une bonne base de données sur les relations entre les gens. Cela dit, tous ces bons côtés ne seraient jamais suffisants pour justifier la présence d’un alcoolique dans son paradis spiritueux. Au-delà de ça… Et bien, il y avait une chose que je voulais vraiment savoir. Tombant comme un cheveux dans la conversation ou non, c’était un point important compte tenu du fait que nous ne parlion plus ensemble depuis un moment.

- Comment vas-tu ? Vraiment ?

D’accord, c’était sérieux soudain. Ou plutôt concerné. Je n’avais besoin de personne pour remarquer mes manquements dans le domaine de l’amitié, mais cela ne signifiait pas que… Quoi ? Je n’étais plus ami ? J’étais un pou jaloux ? Non, je m’inquiétais sincèrement pour un certain nombre de personnes et Bruce en faisait partie. L’épisode pré-portail m’avait sauté à la gueule sans que je ne m’y attende et si cela ne m’avait pas bouleversé, ça m’avais tout de même donné à réfléchir. La possibilité de perdre un autre être cher avait de quoi secouer n’importe qui, après tout. Ce n’était pas une conversation à avoir en pleine rue, mais rien que de prendre des nouvelles sur l’autre allègerait sans doute certaines… craintes. Chez moi. Même si c’est stupide. Et même si la question serait sans doute retournée et que j’allais devoir réfléchir pour dire autant la vérité qu’un euphémisme.

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Message Sujet: Re: Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] EmptyDim 29 Juil 2018, 13:03


Don’t be afraid, It’s just a walk
15 Septembre 1945 - Anthony Stark & Robert B. Banner
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆

Les docks à cette heure étaient déjà animés depuis quelque temps. Il n'avait fallu que quelques pas pour commencer à renouer avec une certaine animation et apercevoir les restes de l’entrepôt qui avait brûlé une semaine auparavant. Mais si Bruce levait le nez de temps à autre c'était plus pour jeter des coups d'œil à Tony que par réel intérêt pour son environnement. C'est vrai, il avait été occupé, entre ses sorties et ses rencontres et ses requêtes qui s'amassaient de la part de ses collègues peut-être influencés par l'appartement qu'il occupait et le fait que l'ingénieur de l'immeuble était un peu trop taciturne en ce moment pour lui demander quelques services d'adaptation... Eh bien Bruce avait eu de quoi s'occuper les mains et l'esprit, un peu trop pour avoir le courage de grimper les étages pour visiter son compagnon de marche du jour. Situation peut-être un peu plus embarrassante lorsque l'on savait qu'il avait eu par contre le courage pour monter et déballer toute sa rencontre avec Natasha à Captain... Mais ce soir-là, il avait bien failli traverser le couloir ensuite... Et quelque chose lui avait manqué ou l'avait retenu.

Enfin Bruce Banner n'avait pas de Doctorat en amitié, en sincérité il pouvait presque en arborer un mais les relations sociales semblaient répondre à des algorithmes et des données difficilement déchiffrable par son esprit. Il y allait donc à l'inspiration, lorsqu'il en avait une et c'est ainsi que cette interrogation franchie ses lèvres avec un demi-sourire.

▬ " De mon propre appartement ! Pepper devient cruelle.  " Ce mi-sourire se transforma en véritable passage d'un trait d'amusement sur son visage, ne croyant apparemment pas à la persécution ainsi dénoncée, surtout lorsqu'il connaissait aussi l'autre partie en question. " Parait que je dois faire quelques efforts d’intégration. Je pensais trouver un travail dans un pub. Ça serait… magique de leur faire gouter de nouveau cocktail. " Cette fois Bruce sembla songer à ces mots. Imaginer Tony en barman, professionnellement parlant avait quelque chose d'étrange. Son esprit semblait y voir une fausse note sans pour autant la préciser ce qui offrit à notre scientifique une petite réflexion.

▬ " Et qu'en pense Pepper ? " C'était là une solution qu'il avait trouvé il y a bien longtemps maintenant: se faire un avis en s'aidant de ceux d'individus plus compétents que lui en la matière. Certes, demander une telle retranscription à Tony était une porte ouverte à l'échec mais il n'était pas à l'abri d'une bonne surprise ou de découvrir qu'il n'en avait pas parlé avec la demoiselle, ou bien encore qu'il n'avait entendu là qu'une idée lancée sur l'instant. Doucement, à force d'obliquer vers l'est, le pont de Brooklyn commença à se dévoiler entre les immeubles et les entrepôts, le quartier où ils résidaient allaient tellement changer à l'avenir, ne serait-ce que dans son utilisation car ces docks allaient fondre peu à peu. Néanmoins il demeurait des inébranlables comme certains ponts ce qui facilitait l'adaptation et les déplacements.

▬ "  Comment vas-tu ? Vraiment ?  " Cette interrogation on ne la lui posait pas vraiment, pas souvent du moins, ce qui faisait bien les affaires de notre pudique ami qui n'avait aucune affinité avec l'exposition de ses états d'âme. Mais il demeurait toujours quelques individus pour la soulever ainsi sans qu'il ne s'y attende véritablement.

▬ " Ça va. Ce n'est pas désagréable de renouer avec la "vie". " Non pas qu'il ai un jour été mort mais il entendait par là: l'animation, la vie d'un monde qui les entourait après la désolation et les ruines. Glissant une main dans sa poche, Bruce glissa à nouveau un soupçon de sourire en espérant ainsi contenter son interlocuteur. La logique aurait peut-être voulu qu'il retourne l'interrogation, mais cette logique-là le dépassait car si le scientifique était pudique à son encontre il l'était aussi envers les autres et attendait bien souvent que l'on souhaite parler de ce genre de sujet plutôt que de poser l'interrogation. Après quelques pas, Bruce trouva un autre sujet qu'il avait la sensation de devoir aborder, ne serais-ce que parce qu'il l'avait fait avec Captain et que Dieu seul savait où en était ces deux-là, il se devait donc de ménager les susceptibilités aussi flou et inutiles qu'elles étaient. " J'ai rencontré Nat', enfin sa jeune version, du moins j'en suis presque sûr, c'est toujours difficile avec elle... Je l'ai dit à Captain, je ne voulais pas aller intentionnellement à l'encontre de ses consignes mais... " Mais il n'avait pas pu faire autrement en la voyant. Et il en était encore embarrassé à cette heure comme le prouvait ce visage qui se baissait pour observer la progression de ses pieds.
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Message Sujet: Re: Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] EmptyLun 30 Juil 2018, 15:25

Don’t be afraid it’s just a walk
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Ce qu’en avait dit Pepper ? Et bien peut-être qu’elle ne savait pas. Peut-être l’idée était-elle venue spontanément, ce matin même ou il y a un jour ou deux, tout au plus. Honnêtement, même moi j’étais capable de savoir que c’était une mauvaise idée : pas besoin d’être un génie pour deviner que mettre un alcoolique qui replongeait dans son vice dans un endroit où l’alcool coulait à flot était une terrible idée. J’aime cette idée. Peut-on réellement changer le futur en préparant quelques Mojito et shawarma ? Je suis certain que cela ferait fureur et que je gagnerai honorablement ma vie, assez pour me payer les verres que je voulais, assez pour permettre à Pepper de souffler et lui offrir l’une ou l’autre chose qu’elle voudrait vraiment. Ce nouveau mode de vie était certes différent, mais il ne me bousculait pas autant qu’on pourrait le penser. Bruce était probablement plus débrouillard que moi, mais je n’étais pour autant pas en reste. L’argent n’avait absolument aucune valeur à mes yeux même si j’en mesurais l’importance… Et même si effectivement ne rien avoir posait problème dans la vie quotidienne, il ne me manquait pas. Pas vraiment. Je ne m’appelais pas Picsou. Je choisi donc le rire comme pré-réponse, une sorte de petit ricanement qui ne porte pas vraiment l’humour en flambeau. Je reconnaissais là le caractère de mon ami et… C’était bon de le retrouver, même si je ne perdais pas de vue d’un jour le pousser à se faire son propre avis avant de demander celui des autres.

- Je ne lui en ai pas encore parlé. Je suppose qu’elle dira que c’est une très mauvaise idée.

Comme la femme sensée qu’elle était. Et je savais que si on me décourageait activement à postuler, mon esprit de contradiction ferait un grand sourire avec un beau doigt d’honneur mental. Nous ne pouvions certes pas rester trop ici, mais il fallait aussi voir sur le long terme, pallier à toutes éventualités. J’avais été aux abonnés absents jusqu’à maintenant, mais c’était principalement parce que même si j’avais envie d’aider, je ne pouvais rien faire de grandiose comme la plupart des Vengeurs. Sans mon armure, j’étais juste un homme intelligent. Je n’avais même plus l’argent pour subvenir aux besoins du groupe. En somme j’étais un génie génialement génial comme un autre. La remise en question n’était pas aussi rude qu’on pourrait le croire, ce qui était difficile était surtout de composer avec les traumatismes qui me bouffaient et dont j’avais l’impression d’être le seul à en souffrir. Impression fausse, évidemment. Cela dit, on ne peut pas demander à un homme d’aller au front sans arme et espérer qu’il s’en sorte bien, alors que le moindre pétard pourrait le faire réagir. Je n’en suis pas encore là, et la dernière vraie crise d’angoisse remonte à plusieurs jours, mais c’était aussi quelque chose avec lequel l’équipe devait composer : un leader un peu cassé qui souffrait d’angoisse violente et qui était incapable de pardonner à l’autre Leader et à son pote. Ouais, je devais faire des efforts, le bien commun prévalait sur mes sentiments et volonté. J’adore le bien commun, mais il peut aussi aller se faire voir et se mêler de ses affaires. Je faisais des efforts, mais je refusais d’être le seul. Et je refusais aussi d’être perçu comme le gamin irresponsable et boudeur.

Tout cela ne m’empêchait pas non plus de m’inquiéter pour mon ami. Il ne parlait que peu de lui, du moins de comment il se sentait. Je doutais même que grand monde le fasse, pas par manque d’intérêt – quoi que – mais surtout par manque de temps. On oubliait parce que ce n’était pas nos affaires, parce que si l’autre voulait causer, il causerait, ou encore… parce que nous avions bêtement mieux à faire. Je ne voulais pas non plus être le type qui se morfond trop pour oublier que ses amis aussi pouvaient avoir besoin d’aide. Même si je me doutais de la réponse, la question sous-entendait – clairement je l’espère – que s’il avait besoin d’aide, je serais là. Dans la mesure de mes moyens parce qu’il était évident que plus personne n’avait les même ressources qu’avant. La réponse n’est pas pauvre, même si elle est toujours éternellement optimiste.

Renouer avec la vie. J’avais justement l’impression d’être balancé dedans, dans une normalité à laquelle je n’étais pas préparé. Tout me semblait étrange, de l’agencement des bâtiments à la tenue des gens. Même la manière de parler des personnes me semblait à la fois pudique et réservée, bien trop polie. Mais c’était également abandonner la guerre et la mort pour autre chose. Les gens ici sortaient de la guerre parce qu’ils avaient été victorieux, pas parce qu’ils avaient dû fuir pour trouver une solution. Ils étaient en joie. Ils éprouvaient encore des peurs, des inquiétudes, mais la joie prédominait sur tout le reste. Je comprenais que vivre à nouveau normalement, autant que possible en sachant que nous venions du futur, avait quelque chose de fondamentalement rassurant. J’étais plutôt content que de ce côté-là, Bruce ne regrette pas d’être venu, ça lui faisait au moins un avantage à avoir traversé le portail.

Je fronçai les sourcils à la suite. Nat ? Qu’est-ce qu’elle… Ah oui, un truc de sérum si je me souviens bien. C’était toujours difficile à dire au vu des innombrables versions qui semblaient exister et le fait que la demoiselle était une espionne, et pas des moindres. Ses données étaient confidentielles, même si ça ne m’avait pas empêché d’aller fouiner. Si elle était vivante à cette époque… J’imagine qu’une rencontre avec elle serait réellement perturbante. Si elle était déjà lobotomisée par toutes les valeurs de Léviathan – c’était le nom de l’organisation ? Ils en ont tellement ! – il serait difficile de l’approcher… Mais surtout, cela serait compliquer de la laisser vivre sa vie en sachant toutes les horreurs qu’elle vivrait… Alors même que nous savions et que nous n’allons rien faire pour elle. Bonjour culpabilité ! Ca faisait longtemps. J’avais envie de la revoir, évidement, même si elle ne faisait pas partie de mes priorité. Nous étions amis, quelques chose du genre, mais je n’étais certainement pas la personne la plus proche d’elle. Cela ne veut pas dire non plus que sa mort ne m’avait pas heurté. Juste que lorsque j’imaginais une rencontre avec elle, je ne me voyais pas faire autre chose que lui toucher la joue pour savoir si c’était vrai.

Autre chose aussi à retenir : Bruce avait parlé de cette rencontre avec Rogers. Bruce avait rencontré la demoiselle, probablement par hasard – je ne voyais pas la chose différemment – alors même qu’il y avait interdiction de voir qui que se soit de notre « passé » de peur de changer notre « présent-futur. » Oui, cela devient rapidement compliquer pour expliquer ou penser les choses en peu de mots ! Cela dit je me voyais mal sermonner le scientifique en sachant que Rogers avait dû le faire et si pas, alors Bruce était assez intelligent pour se fustiger lui-même et ne pas avoir fait de révélations irréparables. De toute manière, je n’étais pas le genre de personne pouvant réellement sermonner : j’étais trop cool pour ça.

- Comment va-t-elle ?

Bien, très certainement. Aussi bien qu’on peut aller en faisant partie d’une organisation criminelle qui tuait pas mal de monde et tentait très certainement de renverser quelques gouvernement. C’était plutôt… oui, physiquement ? Moralement peut-être ? Cette Natasha devait être bien différente de celle que nous connaissions, peut-être plus froide et manipulatrice, si c’était possible. Comment c’était passé la rencontre ? De quoi avaient-ils discuté ? Pourquoi Bruce n’était-il pas venu m’en informé également ? La petite voix dans ma tête me fait remarquer que si l’homme n’était pas venu jusqu’à moi, je n’y avais pas été non plus. J’étais si peu approchable ses derniers temps qu’il ne fallait pas s’étonner qu’on m’évite.

En attendant on arrivait lentement, mais sûrement, dans Brooklyn. C’était bien différent du paysage que Manhattan nous offrait tous les jours, surtout avec la proximité des Dock qui charriait des odeurs putrides. Fort heureusement, on était plus ou moins à l’abri, dépendant des jours. Il était évident que le quartier n’était pas des plus riches, et que même s’il semblait renfermer une grande multi culturalité, l’état des lieux était… laissait à désirer. Sans compter les détails qui ne trompaient pas : des bancs de différents aspects, couleurs, voire même états, étaient offerts aux passants fatigués… Et montraient clairement que les personnes de couleurs étaient invitées à ne pas se mêler aux personnes blanches. Je cachai mal ma grimace et préférai me concentrer sur Bruce.

- Qu’est-ce qui t’amène ici alors ? La beauté du quartier ?

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Message Sujet: Re: Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] EmptySam 11 Aoû 2018, 16:26


Don’t be afraid, It’s just a walk
15 Septembre 1945 - Anthony Stark & Robert B. Banner
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Est-ce qu'ils arriveront à corriger leur erreur ? Pour le moment la question n'avait jamais été vraiment soulevée, chacun avait pris le temps de souffler et certains commençaient à chercher des moyens viable de vivre ici avec les ennuis qu'ils avaient entraîné dans leur sillage. Mais pour l'instant personne n'avait suggéré de trouver le moyen d'atteindre leur cible originelle, Bruce s'attendait que la suggestion soit prononcée par son compagnon de route, un jour ou l'autre. Même si présentement cela semblait être pour un autre jour car Tony se lançait dans les idées professionnelles, pouvant l'occuper et le rémunérer dans ce siècle. Ce n'était pas une mauvaise chose, cela lui serait probablement bénéfique de sortir de son antre et d'avoir un but journalier mais l'idée de barman lui semblait... Peu viable.

▬ " Je ne lui en ai pas encore parlé. Je suppose qu’elle dira que c’est une très mauvaise idée. " Il avait donc affaire à une idée fraîche ou de passage. Bruce jeta un bref coup d'œil à son interlocuteur, jaugeant de la nécessité d'une réponse de sa part.

▬ " "Très" peut-être pas. Mais c'est déjà une idée... Intéressante. " Du fait de son existence plutôt que son contenu mais le scientifique n'alla pas aussi loin dans ses mots, n'ayant guère envie de doucher les aspirations de sorties de son collègue. Une chose en entrainant une autre, cette histoire de bar remonta quelques souvenirs encore frais dans l'esprit du scientifique qui se remémora sa dernière intrusion dans ce genre d'établissement. Intrusion qui avait eu pour résultat de croiser une amie plus d'un demi-siècle avant qu'ils ne se rencontrent... Arrivé à ce cheminement dans sa réflexion, il parut évident à Bruce qu'il ne pouvait pas occulter ce fait à Tony et reprit donc le fil de sa confession qu'il n'avait alors que délivré à Steve.

▬ " Comment va-t-elle ? " Comme il avait osé s'y attendre, cette discussion était plus aisée avec Tony, probablement parce qu'il ne décelait pas de pointe de déception ou de réprobation. Il n'avait alors qu'à gérer ses propres sentiments et c'était déjà bien suffisant.

▬ " Bien, enfin je crois. Elle avait l'air de s'être blessée au bras. " Pas fraîchement non, il entendait par là que la demoiselle avait le bras en écharpe lors de leur conversation, peut-être s'était-elle retrouvée mêlée aux événements de Time Square ou à d'autres choses plus... Obscure. À moins que cette apparence ai un objectif particulier... Trop de possibilités lorsqu'il s'agissait de Natacha, même à cette époque. Bruce finit par se redresser, sortant de l'observation de ses pas en passant brièvement une main sur sa nuque alors qu'ils s'approchaient du pont de Brooklyn.

▬ " Qu’est-ce qui t’amène ici alors ? La beauté du quartier ?  " Bruce sorti un peu de ses songes pour s'intéresser de manière un peu plus évidente à leur itinéraire mais aussi à son compagnon de voyage qui s’interrogeait apparemment sur le but de cette marche.

▬ " Je vais au Musée de Brooklyn. " La réponse était claire et efficace, du moins jusqu'à ce qu'il comprenne que dit comme cela cela ressemblait à une sortie culturelle, chose qui n'était pas véritablement dans son ordre du jour. " Je... J'ai rencontré son gardien. Enfin non j'ai rencontré le frère du gardien, je l'ai aidé à dégripper l'ascenseur de son immeuble sur la 14ème. " Pour plus de précision Bruce s'essayait à reprendre l'histoire du début et s’apercevait que l'initiative était peut-être plus ambitieuse que prévue, car de l’intérieur cela ne lui avait pas semblé aussi complexe. " Il m'a demandé si je ne m'y connaissais pas en chaudière parce que son frère a apparemment un souci avec celle du musée et que les réparateurs ne semblent pas pressés de venir voir le problème. Alors je lui ai dit que je passerais... " Tous les éléments semblaient y être... À première vue... C'était un peu compliqué d'en être certain, il fallait dire que depuis qu'il vivotait de ces réparations en tout genre, Bruce passait d'histoire en histoire, suivant le fil des rumeurs qui le conduisaient d'un mécanisme grippé à un autre. Certes, cela n'était pas son domaine de prédilection, peut-être que lorsqu'il en aurait assez de se pincer la peau entre les rouages il reprendrait la voie de la biologie en reprenant son activité médicale ambulante, mais il avait bien assez de connaissances et d'intelligences pour comprendre la physique et la mécanique utilisées dans ce siècle et opérer ces réparations.
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Message Sujet: Re: Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] EmptyDim 12 Aoû 2018, 13:20

Don’t be afraid it’s just a walk
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Pepper n’était pas au courant parce ce que l’idée était toute fraiche et que je n’avais pas besoin d’elle, ni de personne d’autre d’ailleurs, pour savoir que c’était une mauvaise idée. Il suffisait de voir son regard – et celui de Rogers – pour deviner combien j’étais le genre de type décevant qui pouvait faire infiniment plus de sa vie que de se souler pour passer les cauchemars et les douleurs. Chacun gérait comme il pouvait, chacun faisait comme il pouvait, dans une époque qui n’était pas la sienne et avec les moyens qu’ils avaient à disposition. Je ne leur en voulais pas. Pas vraiment. A vrai dire, je n’avais juste pas envie de me pencher sur le tumulte des émotions qui faisait rage quelque part en moi. Pour ça que la proposition de travailler dans un bar était aussi drôle : ça me tenait plus ou moins éloigner d’autres idées, beaucoup moins amusantes. Je souris doucement, un sourire qui s’élargit avant de se transformer en gloussement amusé. Oh, Brucie, toi et tes euphémismes !

- Je donnerai ton petit surnom à un cocktail. Il sera fabulhulk.

D’accord. J’étais bêtement fier de ce jeu de mot, et au vu de mon sourire éclatant, Bruce devait s’en rendre compte. On ne devait pas non plus me demander d’être sérieux trop longtemps après tout, et certainement pas sur ce genre de sujet ou je pouvais littéralement m’éclater. Quant au reste, la conversation devint plus… Et bien, sérieuse justement. Natasha.

Je n’avais aucune raison valable pour en vouloir à Bruce. Peut-être avoir tenu ça pour lui et Rogers, et  encore. Tout le monde avait le droit de tenir ses sorties secrètes, ou du moins, privées, même si ça touchait à ce genre de détails. Bruce avait été proche de la demoiselle, probablement plus que moi en tout cas, et c’était justement pour ça que je lui faisais confiance pour juger de l’importance de cette rencontre. Il semblait aller bien, ne pas avoir changé, aussi nous étions en droit de nous dire que le futur était toujours le même… Même si encore une fois, tout ce qui a trait aux lignes temporelles à de quoi refiler des migraines. Le plus important était qu’elle allait bien et que Bruce… Et bien, je pouvais redemander comment il allait, mais je n’allais pas obtenir plus de réponse que précédemment. Non pas que je me contente de quelque chose de positif, après tout, il savait que je serais là au moindre problème, et même si je ne suis pas connu pour être l’oreille la plus large, je sais écouter. Et je me doute que ça n’avait pas dû être facile pour lui, voilà tout.

J’hochai donc la tête, mon sourire moins grand et plus de circonstance. Sachant qui était la demoiselle, cela ne m’étonnait pas réellement qu’elle se retrouve blessée. En fait, j’avais bien plus pitié pour son pauvre bougre d’adversaire. De plus, le principal était qu’elle soit en vie. Elle faisait partie des femmes les plus exceptionnelles qu’il m’ait été donné de connaître après tout, le plus effrayant étant probablement qu’elle soit avec nous à cette époque alors qu’elle était morte dans la nôtre. Miracle ou non, je n’allais pas faire ma fine bouche. Natasha savait se défendre et quiconque la sous-estimait pourrait s’en mordre les doigts. Il n’empêche qu’il s’agissait d’une amie et qu’il était normal d’aller vers elle et de s’inquiéter de son état. Je comprenais également qu’il y avait des risques à faire ce genre de rencontres, mais Bruce était intelligent et il savait mesurer ces derniers. Et toujours dans l’idée que s’il le voulait, il pouvait m’en parler plus avant, et que je n’allais pas le forcer – d’autant que je savais le sujet peut-être un brin épineux – je n’insistais pas, préférant l’interroger sur la destination secrète.

Brucie avait-il découvert une professionnelle du massage ? Elevait-il des chatons dans un garage pour les revendre à des particuliers ? Je me retrouve bien malgré moi à imaginer Bruce dans un garage, des chatons miaulant dans tous les sens, lui allongé sur le dos avec une dame s’occupant de lui. L’image est particulièrement cocasse et j’ai dû mal à cacher ma déception lorsqu’il m’affirme que ce n’est qu’une question de chaudière. Après s’y être repris à trois fois pour me donner toutes les informations nécessaires pour comprendre l’histoire. Mon idée de massage et de chatons était beaucoup plus amusante. Bruce avait besoin de se détendre.

- Quelle chance que tu aies quelques notions !

Enfin, ses notions s’étendaient surtout à la biologie, dans laquelle il était infiniment plus qualifié. Cela dit, Bruce n’était pas sans ressource et ce n’était pas une chaudière qui allait lui résister. Je suis certain que ça allait être amusant de le regarder faire… Et oui, je pourrais éventuellement l’aider, mais encore une fois, ça serait moins drôle. J’ai bien une petite voix qui me dit que je ne le suivais pas juste pour échapper à Pepper, mais également pour me rendre utile… Ca serait un bon début que de lui proposer mon aide… Cela dit, la tâche lui était dévolue à la base. Je détesterai m’imposer. Ou pas. Encore une fois mon sourire doit particulièrement bien trahir ma pensée. Bruce ne serait bientôt plus l’Incroyable Hulk, mais la Sirène qui faisait chanter les chaudières, la Muse des rouages grippés, le Bob bricoleur des quartiers défavorisés. Je devais absolument arrêter de penser ainsi sous peine de vraiment rire en pleine rue et risquer de me faire interner. Tout cela mis de côté, ça lui ressemblait bien. Savoir se débrouiller, pouvoir s’intégrer dans un endroit où on ne l’attendait pas… Se rendre utile et aider, être quelqu’un sur qui on pouvait compter. Un héros de tous les jours en somme, qui évidemment ne faisait pas payer son déplacement comme les réparateurs de notre époque avait tendance à faire. Enfin, il faudrait que je lui demande, mais ce n’était pas le genre du gars.  

- Quand je pense que ces mécanismes sont des antiquités et vont finir dans des musées…

J’avais presque envie de les améliorer, tout en sachant que ce genre de changements n’étaient absolument pas permis. Premièrement, s’il y avait le moindre souci par la suite – même si tout ce que je construisais et réparais était fait pour durer – le futur réparateur ne saurait pas d’où sort les nouveaux mécanismes et… Et surtout les améliorations risquaient d’arriver trop tôt, parce que oui, pour une époque qui a à peine inventé le four à micro-onde, la moindre amélioration pouvait s’avérer trop innovante. Une torture pour moi en somme. Attendez… Quand avait été inventé le micro-onde, d’abord ? C’est une invention militaire, ça j’en suis certain, mais quand ? Non pas que ça changerait quelque chose au fait que cette époque n’était absolument pas faire pour moi. Au contraire, ça me donnait la furieuse envie de balancer ces invention sur le marcher avant leur véritable apparition.

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Message Sujet: Re: Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] EmptyDim 16 Sep 2018, 00:42


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▬ " Je donnerai ton petit surnom à un cocktail. Il sera fabulhulk.  " Un nouveau coup d'œil permit à Bruce de définir que Tony était assez satisfait de cette remarque pour qu'il n'ait la nécessité d'une relance, la scientifique se fendit donc d'un léger sourire amusé qui suffirait probablement pour l'occasion. Très franchement il se passerait d'un tel cocktail, peut-être que l'autre moitié y penserait autrement, dans la mesure où il parvenait à comprendre le concept, chose dont il doutait. Quoique, après toutes ces années il était encore régulièrement surpris par cette créature, comme depuis leur arrivée et ce silence soudain qui était inédit...

Cette quinzaine de jours avaient filé, tellement de choses étaient en cours dans l'esprit du scientifique. Le changement d'environnement avait été brusque et surtout imprévu, pour celui qui avait toujours été persuadé que la bonne chose à faire était de rester sur sa trajectoire d'origine pour ne pas représenter une menace à cette entreprise. Il y avait aussi bon nombre de pertes à observer, à assimiler, des erreurs aussi à analyser, trop de processus pour que celui du silence de la créature progresse. Dans ce domaine Bruce en était encore au stade de l'interrogation sur le niveau de cette disparition, à quel niveau de danger devait-il s'exposer avant que Hulk ne réagisse ? Lui qui, il y a quelque jour encore, menaçait de simplement l'écraser... Trop de réflexions simultanées, le scientifique dut se reprendre à plusieurs fois avant de livrer à Tony un semblant de récit pour qu'il comprenne le but de cette marche.

▬ " Quelle chance que tu aies quelques notions ! "Des notions, oui en effet. La mécanique, l’électronique ou bien encore la physique et bien sûr la chimie, peu de sciences avaient échappé aux curiosités de Banner, on ne collectionnait guère les doctorats sans toucher à la diversité des sphères de cet univers. Alors la mécanique de ce temps, qui n'avait rien à envier aux systèmes qu'il avait pu croiser quelques décennies plus tôt dans des coins de la Terre où il pouvait se dissimuler, n'avait pas grand-chose pour résister à la machine cérébrale du Docteur. Bruce glissa donc un fin sourire à Tony, n'ayant guère l'envie d'exposer ses qualifications en la matière, ce n'était pas comme si l'un ou l'autre avait réellement quelque chose à prouver. Et même si cela avait été le cas, Bruce ne prouvait pas, il faisait. " Quand je pense que ces mécanismes sont des antiquités et vont finir dans des musées… "

▬ " Ou au Mexique... Ou en Indes... " Et dans bien d'autre endroit du monde où ils seraient bien ravis de les entretenir des décennie durant. " J'ai l'étrange sensation d'être de retour dans ma propre histoire... La solitude en moins. " Notre scientifique glissa un distrait sourire à son interlocuteur, songeant en effet à ces années de cavales qui l'avaient guidé vers des lieux aux niveaux de vie similaire. Le duo avait fini par rejoindre le pont et sa circulation grouillante, du moins pour l'époque, qui faisait s'élever des panaches désagréables jusqu'à l'étage piétonnier. Faisant fi de ces agressions odorantes, irritantes et bruyantes, Bruce laissa une de ses réflexions affleurer. " Tu crois que l'on pourrait corriger ? Revenir à l'année visée ? " Ou la période... En laissant les troubles qui les avaient suivi ici ? Non même si cela était possible ils ne pouvaient décemment pas faire un tel acte en sachant qu'un bazar monstrueux pouvait être créé ici. Non, la question de Bruce était purement intellectuelle, sans projet concret, un simple échange pour progresser dans ce processus interne.
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Message Sujet: Re: Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] Don’t be afraid, it’s just a walk [Bruce & Tony] EmptyMar 18 Sep 2018, 09:23

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Si j’appréciais ce jeu de mots, il n’était certainement pas le meilleur que j’ai pu faire. Ca n’entachait pas l’espèce de petite fierté que je ressentais, même si j’avais parfaitement conscience que ça n’enchanterait pas réellement l’autre homme. Je n’avais pas besoin de ça pour être heureux de toute manière. Quant au petit sourire que je reçu, pas besoin d’être un génie pour comprendre que ce n’était pas une approbation, mais juste une réponse comme une autre. Je n’étais pas vexé : c’était ainsi que cela fonctionnait : je parlais souvent beaucoup trop, avec n’importe qui... et surtout, j’étais foutrement plus exubérant que Bruce. Peut-être voulais-je lui changer les idées, mais le fait est que l’homme pouvait parfaitement le faire par lui-même. Cette époque ne le déphasait pas plus que ça, et si c’était le cas, il parvenait fort bien à s’en contenter, à s’acclimater. Bruce était à la fois débrouillard et intelligent, cela faisait un cocktail gagnant : je n’avais aucun doute quant à ses capacités de réparation, ou quoi que se soit d’autres. C’était également pour ça que je l’appréciais : je pouvais discuter avec lui de choses qui perdrait pas mal de monde. Et surtout, si son mode de pensée était différent du mien, il n’empêche qu’il voyait aussi à plus long terme. C’était parfois agréable de juste pouvoir avoir quelqu’un qui comprenait sans demander sans cesse de vulgariser les choses. Bref... Cette époque me rebutait et elle rappelait quelques souvenirs à mon ami.

Je lui lançai un regard à sa précision. Nous n’avions certainement pas visité les mêmes coins en Inde, par exemple. D’ailleurs, nous ne visitions rien, lui fuyait et se cachait et moi je faisais mon show pour vendre d’abord des armes puis ensuite d’autres fournitures géniales. En sommes, si je savais que ce n’étais pas toujours facile dans certain coin du pays, je n’avais pas l’idée qu’ils puissent vivre avec des engins de la seconde guerre : l’Inde était quand même connue pour ses bons ingénieurs et informaticiens ! Peu importe, il était évident que Bruce n’allait pas aider les franges de la population les plus aisées. Il avait vu bien d’autres choses que moi, je ne remettais certainement pas ses acquis en questions. Ni même ses capacités, en vérité l’accompagner ne servait que d’excuse à sortir de cet appartement et à faire autre chose que de nier l’évidence : il fallait bouger pour avancer. Réparer mon armure ne se ferait certainement pas avec les quelques pauvres truc ramené à droite et à gauche, et il me fallait de l’argent pour simplement nous nourrir. Je ne pouvais pas simplement me reposer sur le maigre salaire que Pepper avait. Ce n’était pas une question que je n’y arrivais pas, c’était plutôt... un décalage. Quant au reste, et bien, personne ne pouvait oublier d’où nous venons et pourquoi nous étions ici. La discussion avec Rogers au lendemain de Times Square était la preuve d’une nécessité de faire quelque chose, même si je continuais de dire que c’était beau coup trop tôt pour... recommencer à courir. Les dernières années nous avaient métaphoriquement tués, nous étions épuisés et notre erreur de calcul, ou quoi que se fut, nous laissait plus de septante et un ans pour agir. Nous pouvions bien prendre quelques jours, voire semaines pour nous poser, trouver des papiers, des matériaux et nous faire une place avant de recommencer notre grande quête.

- Il nous faudrait tout revoir à zéro.

C’était une remarque particulièrement inutile que Bruce devait déjà s’être fait. Quelque chose avait merdé quelque part et pour savoir où et quoi, nous devrons tout recommencer. Plus posément, sans chaque fois changer d’endroit. Nous n’aurions en revanche plus d’aide de Friday, ni la technologie avancée, ce qui était un gros point négatif. Aurions-nous la possibilité de revenir à une date plus avancée, voire la date désirée ? Je ne voulais pas être rabat-joie, mais cela semblait compromis. Nous pourrions y parvenir, j’avais confiance en nous et en nos capacités, nous avions également de brillants scientifiques à cette époque, et pas seulement mon père. Nous y arriverons... Quand était une autre question. Nous pourrions également donner toutes les cartes à cette époque, dire la menace, faire travailler ces gens sur une solution, un armement, n’importe quoi, donner notre savoir, tout en continuant de chercher un moyen de viser la date prévue qui lors de notre arrivée aurait changée grâce à notre venue ici et aux informations données. Nous aurions alors une plus grande liberté d’agir, nous pourrions rattraper les années perdues parce que nous avions l’intelligence pour... Je n’étais clairement pas familier des voyages dans le temps, tout ces truc de paradoxes foutaient le cafard tout en ne restant qu’une gigantesque hypothèse. Le nombre de travaux, de films, d’écrits, parlants de ce sujet, donnaient assez d’indications pour montrer que nous étions à notre dernière solution.

- Mais nous gagnerons. Nous sommes préparés, et si nous n’arrivons pas à revenir l’année visée, nous aurons plus de septante ans pour arrêter Thanos, trouver les pierres et l’écraser.

Bien évidemment rien ne me permettait d’affirmer ça. Vu la rouste que l’on s’était prise, il était évident que face à un nouveau combat comme le dernier, en l’état, nous serions écrasés. Ce n’était cependant pas la question : nous étions en vie, pour la plupart. Nous avions tous dû faire des sacrifices, nous devions vivre avec l’idée d’avoir laissés les gens derrière nous à une mort certaine... Je refusais de croire que c’était pour rien et que nous ne pourrions pas changer les choses : les sauver. Maintenant je craignais que nous soyons enfermés dans une sorte de boucle. Pour éviter Thanos où le vaincre, il fallait remonter dans le temps, pour remonter dans le temps, il fallait que Thanos soit présent. Je craignais que quoi qu’il arrive, ce voyage soit obligatoire, tout comme les morts et les combats. Notre sacrifice ne m’effrayait pas, contrairement à ce qu’on pouvait penser, j’aimais la vie mais j’étais également prêt à la donner en cas de dernière nécessité. C’était, je pense, le cas de tout le monde ici.

-  Nous avons déjà commencé à modifier le futur, de manière plus ou moins notable, et pas seulement à cause de Times Squares. Nous allons devoir commencer à chercher des gens qualifiés pour nous aider et partager nos connaissances. Il nous faut des solutions de secours, ceci en est une.

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