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Le mot de la faim || Bucky

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Message Sujet: Le mot de la faim || Bucky Mar 24 Avr 2018, 12:34


Le mot de la faim

Feat. Bucky

▼▲▼

5 septembre 1945, milieu de journée.

Ne rien faire. Un luxe que je ne m’étais pas offert depuis si longtemps. La météo est plutôt agréable pour un mois de septembre, comme si l’été persistait pour que l’on puisse en profiter et surtout pour que l’on puisse oublier les mésaventures passées. Recommencer une vie ici ne me déplairait pas, quand j’y pense. Officiellement, en 1945, je devrais n’avoir qu’une vingtaine d’années si je n’étais pas tombée malade et si j’avais pu vivre une vie tout à fait normale. Cela dit, même si je décidais de rester vivre ici, personne ne saurait qui je suis, il me suffirait de trouver un nom d’emprunt et recommencer tout à zéro. C’est après tout ce que j’ai prétendu lorsque j’ai rencontré Thomas. Avoir tout perdu, jusqu’à mes vêtements et mes papiers… Il ne me manquerait plus qu’une famille Parker pour me couvrir. Ce serait la belle vie, je pense. Mais pour l’heure je ne peux me contenter que de me prélasser dans le fauteuil de ma chambre que je partage avec Carol, laissant le soleil venir titiller ma peau à travers la fenêtre ouverte. J’évite de sortir de jour, depuis ma mission avec Bucky, j’ai tellement peur que l’on me reconnaisse de l’entrepôt que je préfère me faire oublier un petit moment. Carol, elle, est sortie en ville, elle rechignait pas mal quand je lui ai dit que je préférais rester là, à l’intérieur. Elle ne boudera pas longtemps, je la connais.

Quelle tristesse de ne pas avoir un bouquin à disposition, à défaut de pouvoir flâner sur mon ordinateur. Le journal du jour de notre arrivée, j’ai dû le lire au moins une vingtaine de fois et il ne me divertit plus du tout. Dès que je gagnerai mes premiers dollars, je m’achèterai non seulement de nouveaux vêtements plus confortables, mais également des bouquins pour ne plus m’ennuyer lors de moments comme celui-ci. Notre bâtiment commence à ressembler à quelque chose. Bien qu’il ait été abandonné pendant un temps, j’ai redoute le jour où les autorités débarqueront pour voir qui l’occupe illégalement. Ça arrivera, forcément, mais pour le moment, il faut profiter. Après tout, nous ne sommes pas là pour nous éterniser, même si je ne pensais pas passer plus de deux jours dans le passé. Trouver un moyen de retourner à notre époque risque d’être plus complexe que prévu, surtout si on ne parvient pas à tous se mettre d’accord.

Je tente de mettre au point dans ma tête une nouvelle combinaison. Quitte à être coincée ici, autant pouvoir mettre à profit mes talents – ou mes pouvoirs, plutôt. Quelque chose de simple et adapté à l’époque actuelle, quelque chose de discret mais qui me permettrait d’agir dans l’anonymat. Si on vient à être coincé ici un temps, autant qu’on soit tous parés au cas où un problème surgit. Jusqu’à preuve du contraire, les malfaisants n’ont pas attendu les années 2000 pour agir. Je pense alors à quelque chose de plus discret, plutôt noir que rouge. Je ne suis pas certaine que les gens de cette époque apprécient les tenues bariolées. Bon, pour Captain America, c’est différent, il est l’allégorie du bon et du pays. Il n’a jamais eu à se cacher, contrairement à des personnes comme moi. J’ai vécu cachée toute ma vie, les gens avaient peur de moi car je ne contrôlais pas mes pouvoirs et jusqu’à découvrir que je n’étais pas la seule dans ce cas, je me suis détestée.

Je suis rapidement tirée de mes pensées par quelqu’un qui vient frapper à ma porte. Ça ne peut pas être Carol, elle ne se dérangerait pas pour ouvrir la porte en grand même si ça signifie de dévoiler ma personne à poil aux yeux de tous. Je me demande alors qui peut venir toquer à ma porte, je ne suis pas vraiment la personne la plus appréciée de tout le groupe. Je ne me pose pas plus de questions, je me lève et vais ouvrir avant que la personne ne frappe de nouveau d’impatience. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, en ouvrant la porte, je découvris mon partenaire de mission.

« Bucky ? Que me vaut l’honneur de ta visite ? »

Je m’attendais à tout le monde sauf à lui, mais soit. J’ouvre grand la porte.

« Viens, entre, fais comme chez toi. »

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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky Ven 27 Avr 2018, 17:13


Le mot de la faim

Feat. Jessica et Bucky

▼▲▼

5 septembre 1945, milieu de journée.

Plus les jours passent et plus Bucky en a marre de rester en place et faire le tour de l'immeuble en montant et descendant les escaliers une dizaine de fois de suite, ne lui va pas non plus. Certes, il vide une partie de son énergie ainsi et en vide une autre avec Steve mais il n'en reste pas moins qu'il y a encore trop de temps pendant lequel il est inactif. Trop de temps à passer avec son esprit et ses pensées même si sa moitié n'est jamais bien loin, que de ce fait, Bucky n'est jamais seul mais Steve est tout aussi coincé que lui et le brun ne sait que trop bien que ça lui pèse également. Ils pourraient envisager de s'entraîner, se combattre mais cela serait les ramener un peu trop dans l'élan de la guerre et ils n'ont pas besoin de ça, mais alors vraiment pas besoin. Alors Bucky passe un peu trop de temps à fixer l'extérieur, perché ou non sur une chaise, limite s'il ne se percherait pas directement sur le rebord de la fenêtre. Mais oui il observe dehors et pour une fois, ne se perd pas de trop dans ses pensées, l'heure qu'il est ? Il n'en sait rien mais d'un coup son œil est attiré par deux taches rousses en contrebas dans la rue. What the hell ? Oh, il sait ce que c'est mais qu'est-ce que ça vient foutre là précisément ? Pourtant son esprit à vite fait de percuter d'une chose puis d'une autre.

Se détachant de la fenêtre, il attrape sa veste à manches longues et l'enfile, attrapant aussi un de ses couteaux de combat. Prévenant sa moitié avant de filer, peut-être aurait-il dû s'expliquer un peu plus ? Mais les volatiles risquent de se barrer. Limite si Bucky ne dégringole pas les marches et ne se pète pas la gueule, pourtant les huit étages sont avalés en un rien de temps et le voilà dehors, à la poursuite de deux poulets...Oui des poulets. Sans doute échappés d'une caisse un peu plus loin sur les docks et qui sont venus se perdre là, jamais Bucky n'aurait pensé mettre un jour ses capacités de super-soldat dans la chasse au gallinacé mais soit, c'est de la bouffe gratuite après tout. Parce qu'il s'agit de ça en fait, de la bouffe sur pattes, qu'il lui suffit de coincer alliant son agilité et sa rapidité pour ça, heureusement que la rue est déserte d'ailleurs, sinon bonjour le spectacle...

***

Et là, là et bien ça fait peut-être bien plus d'une heure qu'il a choppé ses poulets, les a tués, les a vidés et plumés pour les ramener dans leur appartement. Deux bons gros poulets qui sont entrain de finir de cuir dans le four de la cuisinière de leur appartement, accompagnés de quelques patates qui restent de sa sortie avec Jessica. D'ailleurs, Bucky y pense à l'araignée et ce qu'ils se sont dit en revenant de leur sortie, du fait qu'elle ne cuisine pas et compagnie. Le brun lui a proposé de le faire, alors certes, là il aura cuisiné d'abord pour Steve et lui-même mais deux gros poulets, ils peuvent bien partager ? Il demanderait bien son avis à sa moitié mais Steve est parti pour le moment, sans doute faire lui aussi le tour de l'immeuble en montant et descendant les escalier. Alors c'est un « qu'est-ce que mon homme en penserait » et la réponse s'impose d'elle-même.

Dès que la cuisson des poulets est terminée, Bucky joue avec son couteau de combat en main, attrapant un plat ayant réchappé au déménagement de ceux vivant là avant, tout comme celui dont il s'est servi pour la cuisson, sans doute parce qu'ils sont ébréchés. Bref, il attrape le plat et le pose pas loin de lui, entamant la découpe de ses bestioles qui sentent plus que bon. Il ne connaît pas les goûts de Jessica, alors il dépose un blanc et une cuisse dans le plat, de toute manière elle n'est pas seule, Carol vit là aussi donc au pire ça fera pour les deux. Ajoutant une partie des pommes de terre et il n'y a plus qu'à.

Sauf que frapper à la porte de Jessica n'est pas si simple que ça, surtout en entendant bien plus bas dans l'immeuble des bruits de pas, Steve ou non ? Hum, toquer à la porte et attendre qu'elle s'ouvre. Oui, c'est moi. Oui, je dois être la dernière personne que tu t'attends à voir.

- Bonjour Jessica.

Politesse, se souvenir de comment on doit parler aux gens qui ne sont pas Steve. Lui et les relations sociales ça fait quinze quand même. Ah. Heu. Bon, d'accord. Bucky se glisse donc dans l'appartement de Jessica, attendant qu'elle referme la porte, espérant presque que Carol ne soit pas là, communiquer avec une personne à la fois lui suffit plus que largement.

- On avait parlé que je pourrais cuisiner pour toi, alors voilà.

Bon c'est direct mais c'est Bucky quoi, qui lui tend donc le plat qu'il a préparé.

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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky Sam 28 Avr 2018, 01:45


Le mot de la faim

Feat. Bucky

▼▲▼

5 septembre 1945, milieu de journée.

Si je ne m’attendais pas vraiment à trouver Bucky au pas de ma porte, c’est simplement parce que depuis tout ce temps qu’on se connait, on n’a jamais vraiment été proches. Je l’ai toujours trouvé un peu spécial et je sais que c’est à cause de son passé, mais même si notre mission s’était plutôt bien passée – peut-être parce qu’on faisait les choses chacun de notre côté – non, vraiment, je ne pensais pas qu’il serait le premier visiteur de mon appart que je partage avec Carol. Depuis ces quelques jours passés en 1945, je n’ai pas reçu grand monde. Chacun s’installe, se repose, fait le point, prend du recul, prépare des plans pour retourner à notre époque… Malgré tout, je suis contente de le voir. Je le fais entrer sans attendre, je n’aime pas laisser les gens sur le pas de la porte sauf lorsque leur présence est indésirable. Il me salue et une fois à l’intérieur, je referme la porte derrière lui. Il y a encore pas mal de travaux en cours dans les couloirs du bâtiment, on sera plus en mesure de s’entendre mutuellement avec une porte fermée.

Je range un peu ce qui traîne même si on n’a pas grand-chose en affaires personnelles. Pas de photos, pas vraiment de vêtements, pas de magazines, rien, mais tout est bon à ranger pour prétendre que l’on vit une vie tout à fait normale. En trois jours, j’ai tenté de grappiller deux trois trucs par-ci par-là pour meubler l’appartement. Je m’interroge encore sur la raison de la venue de Bucky jusqu’à mon appartement même si je vois qu’il n’a pas les mains vides. Très vite, il m’explique de manière assez directe la raison de sa venue. C’est vrai qu’à la fin de notre mission, il avait dit qu’il cuisinerait pour moi mais je ne pensais pas qu’il le ferait vraiment, pourtant je rêve depuis des mois de me gaver comme pas possible.

« Wow. C’est super gentil, Bucky… Je ne pensais pas que tu disais ça honnêtement, mais je dois t’avouer que ça me fait super plaisir. »

C’est donc ça l’odeur qui parvient alors jusqu’à mes narines. Rien que de sentir ça, ça me fait déjà baver. Je suppose qu’il ne se serait pas pris la tête à cuisiner s’il n’était pas un cordon bleu. Je m’avance vers lui pour lui débarrasser le plat des mains. Je le pose alors sur la table et je tire une chaise.

« Assieds-toi, tu vas bien prendre quelque chose à boire vu que tu es là ? J’ai de l’eau ou… de l’eau. »

J’aurais aimé pouvoir lui proposer une bière ou un whisky, mais malheureusement ce n’est pas trop ma priorité actuellement. Je me dirige vers la cuisine pour ramener deux gobelets et les remplir d’eau. Je dégage de la main une bestiole. Si le bâtiment est plutôt agréable, je me réveille tous les matins avec une nouvelle piqûre. Je suppose qu’il y a un moustique bien caché quelque part autour du lit, entre autres mouches et autres insectes. On aura tout vu, une araignée qui se fait bouffer par une bestiole. Il faut croire que tout est possible. Je ramène les deux verres sur la table.

« Bon, dis-moi ce que tu as cuisiné de bon. Je te donnerai des groseilles en échange si tu veux, j’en ai trouvé tout un tas pas très loin en me promenant. Ce n’est pas très nourrissant mais c’est bon pour la santé. »

Depuis que je les ai trouvées, je me nourris presque que de ça pour éviter de puiser sur les réserves. J’ai toujours faim mais je sais que ça m’apporte tout un tas de choses bonnes.
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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky Dim 29 Avr 2018, 22:09


Le mot de la faim

Feat. Jessica et Bucky

▼▲▼

Au moins aujourd'hui a t-il trouvé une occupation autre que de s'occuper de ses armes ou de se défouler dans les escaliers. Au moins, il a cette pensée de partager ce qu'il vient de cuisiner même s'il se demande s'il doit vraiment le faire. Ce n'est pas qu'il est égoïste, c'est juste que partager n'est pas un réflexe quand il ne s'agit pas de Steve, parce qu'il les a partagé avec sa moitié, plus d'une fois et sans réfléchir, ses rations pendant la guerre. Mais c'était Steve. Agir plus comme un homme, c'est ce qu'il doit faire et par moment comme celui qu'il était avant mais il a toujours cette pensée quand Steve n'est pas là, ce qu'est-ce que Steve ferait . Même s'il a déjà la réponse qui le pousse à préparer ce plat et à partir de leur appartement.

Une fois devant la porte de Jessica, il a du mal à ne pas faire demi-tour et si elle est surprise de le voir, Bucky est surpris de se faire accueillir positivement. Il a toujours l'impression qu'ils vont tous le fuir, fuir ce qu'il est quand bien même il s'est battu deux ans à leur côté. Cela reste compliqué de communiquer pourtant et une fois dans l'appartement, il ne trouve pas le moyen d'y aller autrement que directement. Après tout Jessica lui a demandé pourquoi il est là, il ne va pas tourner une heure autour du pot, il ne sait pas faire de toute manière. Finissant par lui tendre le plat en lui expliquant ce qu'il en est. Ah. À croire qu'ils vont enchaîner les moments de surprise les deux.

- De rien, Jessica.

Un peu gêné, parce qu'il n'a pas cuisiné exprès pour Jessica, il y était et il y avait largement assez pour...quatre du coup puisqu'il a aussi songé à Carol. Il cligne des cils en la voyant tirer la chaise et peut-être que quelqu'un de plus civilisé que lui aurait le réflexe de demander s'il ne dérange pas, Bucky ne l'a pas vraiment. Si Jessica le fait, c'est que ça lui va, non ?

- De l'eau alors.

Et oui, personne ne rêve mais Bucky esquisse un sourire à l'adresse de la jeune femme. Il n'est pas vraiment détendu mais sa manière de faire l'amuse un tant soit peu. D'ailleurs le fait qu'il ne soit pas détendu, doit se voir à sa manière de se poser sur la chaise, les fesses au bord de l'assise, prêt à se mettre debout en un seul bond. Même si, oui, Bucky sait qu'il n'a pas à être sur ses gardes, mais entre le savoir et y arriver, il y a tout un monde. Suivant les mouvements de Jessica du regard, tout en se rassurant de ne pas entendre d'autres bruits dans l'appartement.

- Juste du poulet au four avec quelques patates qu'il me restait de notre sortie.

Dire comment il a pu trouver du poulet, ah oui, ça le percute que ça peut le faire pour tenter d'aller plus loin dans la conversation.

- On peut remercier ces deux poulets qui sont venus picorer dieu sait quoi devant l'immeuble, ils ont dû s'échapper des docks, je pense.

Des groseilles, il l'a bien entendu en parler mais le si tu veux est tout un souci à lui tout seul, est-ce qu'il le veut, est-ce qu'il pourrait en avoir envie ? Bon pour la santé, en effet, ça fait des vitamines et forcément ses vieux réflexes ancrés prennent le dessus.

- Pour les groseilles, je veux bien oui, pour Steve.

Il lui aurait bien demandé où elle a pu les trouver mais vu qu'il ne peut pas vraiment sortir pour y aller lui-même. Ou pas en pleine journée et même, il voit déjà les négociations avec sa moitié juste pour aller ramasser des groseilles, que c'est trop dangereux, qu'ils peuvent être reconnus. Et si Bucky lui donnerait raison là dessus, s'il se met en tête d'y aller, il ira ou ils se retrouveront dehors tous les deux, hors Steve ne doit pas prendre le risque d'être reconnu.

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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky Mar 01 Mai 2018, 17:26


Le mot de la faim

Feat. Bucky

▼▲▼

5 septembre 1945, milieu de journée.

Bucky s’assoit à table le temps que j’aille chercher de l’eau. A ma proposition quant à boire quelque chose, il répond évidemment de l’eau, sans surprise, vu que je n’ai que ça à lui offrir mais, alors que je me retourne à ce moment-là, je le vois esquisser un sourire. Je crois que c’est la première fois que je le vois sourire, non pas que je l’en pensais incapable, mais je ne crois pas que ce soit quelque chose d’assez courant chez lui comparé à d’autres de nos partenaires. Cela dit, je doute qu’on lui ait correctement appris à se tenir sur une chaise, à croire qu’il s’est assis sur une punaise.

« Tu peux t’asseoir au fond de la chaise, Bucky. Rien ne va t’arriver, ce n’est que de l’eau. »

Dis-je en revenant avec les verres d’eau tout en lui demandant également ce qu’il a cuisiné de bon. Rien que l’odeur, ça me donne envie de manger alors que j’avais pris l’habitude de ne pas manger plus que ça pour ne pas tirer sur les réserves. Quel dommage que Carol ne soit pas là, elle ne sait pas ce qu’elle loupe. Bucky me répond qu’il a simplement fait du poulet au four avec des patates restant de ce que j’avais ramené avec lui de notre mission. Du poulet… Je me demande où il a pu en trouver, aux dernières nouvelles, il n’avait ramené que de la viande rouge. Mais l’explication vient presque aussitôt que les questions parviennent à mon esprit. Visiblement, deux poulets sont venus picorer en bas de l’immeuble et Bucky les aurait chassés. S’il pouvait y en avoir plus souvent…

« Wow. Effectivement, merci à eux. Ce serait pas mal si on pouvait en trouver un peu plus souvent. Rien ne vaut un bon poulet rôti. J’irai faire un tour du côté des docks pour voir si l’on ne trouve pas autre chose. Une vache, par exemple. »

Je dis ça en rigolant mais en même temps, je ne dirais pas non à une bonne vache qui nous permettrait d’avoir du lait, de faire du fromage, à défaut d’avoir le courage de nous en débarrasser pour en faire un bon steak. Je ne pense pas être capable de ça. Bucky me fait savoir qu’il voudra bien des groseilles, pour Steve précise-t-il. Peut-être n’aime-t-il pas les fruits ou simplement les groseilles, c’est vrai que c’est un peu acide comme baie mais moi je trouve ça tellement bon.

« Rappelle-moi de t’en donner avant que tu ne partes alors. »

Je découvre le plat que m’a ramené Bucky et il y en a au moins pour deux ou trois personnes. Bon ben moi qui pensait tout manger, disons que Carol a de la chance, il y aura de quoi la nourrir elle également. Je vais chercher des couverts, malheureusement mon ventre ne veut pas que je patiente davantage avant de goûter tout ça. Je coupe un morceau de poulet et le porte à ma bouche. J’ai l’impression de voyager dans le temps une nouvelle fois, comme un retour à l’époque où l’on pouvait se nourrir comme on le souhaite.

« C’est super bon… Je ne te savais pas si bon cuisinier Bucky. Je vais devoir t’engager comme cuisto personnel si ça continue. »

Je lâche un petit rire même si ce ne serait pas de refus d’avoir le voisin du dessus qui cuisine pour les ventres que nous sommes Carol et moi-même. Je savoure la volaille avant de relever les yeux vers le soldat.

« Tu en veux ? »

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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky Mer 02 Mai 2018, 17:12


Le mot de la faim

Feat. Jessica et Bucky

▼▲▼

Bucky et les sourires...Avant la seconde guerre mondiale, il souriait à tout le monde, tout le temps, pour tout et n'importe quoi, il respirait la joie de vivre et c'était communicatif. Toujours une histoire sur le bout des lèvres, toujours une connerie à dire ou à faire, entraînant souvent Steve dans ses idioties. Puis il est passé dans les mains de Zola et a commencé à perdre tout ça, il n'y avait déjà plus que Steve pour arriver à le faire sourire et rire. Cette chute du train et ses décennies qui ont défilées, à qui, pourquoi aurait-il pu sourire de toute manière. Ce n'est qu'en retrouvant Steve que ça a commencé à revenir, fugace, des sourires quand ils étaient seuls. Ces deux ans de guerre lui ont fait reperdre tout ça, et là, ça revient avec Steve surtout, encore et toujours sa moitié.

Effet inattendu, il y arrive avec Jessica, c'est furtif mais pourtant c'est là, à croire qu'elle arrive à apprivoiser l'animal sauvage. Il ne cherche pas à savoir pourquoi, quand bien même, il en a une petite idée. Cela part aussitôt puisqu'il grogne presque sa réponse quand elle remarque sa manière d'être assis.

- Hm, je sais.

Oui, ce n'est que de l'eau. Oui, ce n'est que Jessica, elle ne va pas lui faire de mal. Mais c'est compliqué, des réflexes profondément ancré par Hydra, à force de coups, que ceux d'être toujours sur ses gardes. C'est ensuite lui expliquer ce qu'il a pu cuisiner et se souvenir que de leur sortie ils n'ont pas ramené de poulets, qu'une explication peut le faire. Au lieu de potentiellement attendre qu'on lui arrache les réponses du bout des lèvres. Communiquer avec les autres, veut dire aller plus loin qu'un simple échange de questions-réponses.

- Une vache ? Et tu veux la mettre où ? Sur le toit ? Compte pas sur moi pour lui ramener de l'herbe et du foin. Et puis je te vois bien entrain de la traire deux fois par jour, dommage j'ai pas d'appareil photo, ça serait à immortaliser.

Comme quoi il suffit de deux mots pour déclencher une réponse construite de la part de Bucky, une réponse construite et un brin taquine sur ce coup là. Parce qu'ils restent quand même en ville même s'ils sont plus ou moins au calme et à l'écart. Parce que la ruelle arrière a beau avoir quelques herbes folles, il n'y a pas la place de loger une vache.

- À moins que tu ne veuilles en faire des steaks, là ça peut s'arranger.

Ajouter Assassin de vache à son CV de tueur, il en est plus à ça près n'est-il pas et mieux vaut une vache qu'un être humain après tout. Et oui, il est à moitié sérieux en disant cela, sérieux dans le sens que ça ne le dérangerait pas, il le ferait sans sourciller. Hochant simplement la tête quand Jessica lui répond pour les groseilles, quand il partira ça lui va. La laissant attaquer le plat directement, visiblement elle a bien faim, en même temps si elle a que ses groseilles dans le ventre, forcément.

- Disons que j'ai dû finir d'élever mes trois soeurs tout seul et que je ne pouvais pas laisser Rebecca, la plus âgée, tenir la maison, elle devait finir ses études et vivre aussi. Je ne pouvais pas non plus compter sur mon père pour aider à quoi que ce soit.

Un bout de son histoire que personne à part Steve ne connait. Un bout de celui qu'il était avant et qui ne s'est jamais retrouvé noté nul part. Disant cela d'un ton plat, comme si ça ne lui importait pas alors que c'est faux. Et en fait Jessica n'aurait même pas eu besoin de lui dire que c'est bon, ça se lit sur son visage mais eh, sa titille légèrement sa fierté sur ce coup là. Après tout, il aurait pu perdre la main depuis le temps et même si ce n'est que du poulet rôti.

- Non, vas-y, j'en ai largement assez encore.

Et il n'ira pas manger sans Steve, partager un bon dîner avec sa moitié quoi de mieux après tout.

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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky Jeu 03 Mai 2018, 00:38


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5 septembre 1945, milieu de journée.

Bon, c’est vrai que parfois je dis des choses complètement insensées. C’est juste que cette histoire de poulet ça me donne un peu d’espoir qu’on serait capable de trouver quelque chose d’encore mieux que ça. Bon, je ne sais pas s’il y a vraiment mieux que du poulet sur terre, mais tout le monde n’est pas adorateur de viande blanche. Je dois avouer que ramener une vache au bâtiment n’est ni la chose la plus discrète, ni la plus pratique. Cependant, je dois avouer que j’apprécie le ton qu’emploie Bucky, il le cache bien mais il a un drôle d’humour, un peu sarcastique mais ça me plait bien. Très bonne question, où est-ce que j’irais la mettre cette vache ? Rien que d’y penser, je ne peux que me souvenir de ma mère adoptive, Bova. Si ça me paraissait tout à fait normal à l’époque d’avoir pour mère une femme-vache, aujourd’hui je dois bien avouer que cette histoire en ferait rire plus d’un. Et c’est qu’il se moque de moi le soldat, et puis quoi encore !

« Bon, c’est vrai, ramener une vache n’est pas la meilleure idée que j’ai eu… Ma pauvre mère aurait honte de moi si elle savait tout ça… »

Ouais, je crois qu’elle serait vraiment fâchée et me rappellerait que ce n’est pas comme ça qu’elle m’a élevée. Evidemment, à l’époque, il m’était interdit de manger de la viande ou quoi. J’étais ce qu’on appellerait une vegan aujourd’hui mais c’était juste une question d’éducation.

« C’est ça, moque toi ! Je suis sûre que je ferais une très bonne fermière ! »

Ou pas. Mais bon, je ne veux pas lui donner raison, tiens. Je n’ai toujours pas oublié sa petite remarque du jour où on est partis en mission, me rappelant ce qu’il s’était passé avec Steve. Je commence à bien l’aimer le Bucky mais je garderai toujours ça en travers, comme si c’était ses affaires. Puis lorsqu’il évoqua l’idée d’en faire des steaks, je ne pus m’empêcher d’avoir une image un peu sale de Bova.

« Oui, mais non. J’aime le steak mais je ne veux pas être témoin de la manière dont on les fait. On va oublier cette histoire de vache, okay ? »

Tout ça est bien beau mais j’ai faim et je ne peux m’empêcher de goûter le plat qu’il a cuisiné. Après tout, c’est fait pour ça et tant pis pour Carol, il ne lui restera que ce qu’il restera. Je sais que je ne vais pas tout manger mais je pourrais bien lui faire croire que c’est le cas, juste pour l’embêter, comme d’habitude. Alors que je complimentais Bucky sur sa cuisine il se mit à parler de quelque chose d’assez personnel. Il évoqua ses sœurs notamment la plus âgée, Rebecca. Il mentionna également son père et alors je me rendais compte que c’était la première fois qu’il parlait de lui. Je ne le connais pas, à vrai dire. Je connais son nom, je connais son histoire avec les Avengers avant que je ne me joigne à eux, mais non, je ne connais pas l’histoire du soldat. Soudainement intriguée par ses paroles, alors qu’il refuse de partager mon plat, je me stoppe dans ma dégustation pour sauter sur l’occasion d’en savoir plus sur Bucky.

« Tu avais donc des sœurs ? Toutes plus jeunes ? Elles doivent te manquer… »

Je me dis alors que je ne dois pas être la seule à être tentée de vouloir retrouver de la famille, ici, en 1945. Retrouver mon père serait si spécial pour moi-même si je ne saurais pas trop à quoi m’attendre. Je l’ai cherché pendant des années avec mes compagnons durant ma vie mais là, ce serait si différent. Si l’on m’a assuré qu’il m’avait mise dans cet accélérateur pour mon bien, j’ai toujours peur d’être déçue de la réalité. Malgré tout, l’envie de le trouver est forte.

« C’était comment ta vie avant ? »

Je ne sais pas si c’est une bonne idée de poser la question, mais je suis un peu trop curieuse.

« On se connait depuis, quoi… deux ans ? Trois ans ? Je me rends compte que je ne sais rien de toi, je t’ai toujours appelé James, Bucky depuis peu, mais à part ça ? Si tu veux qu’on soit de meilleurs partenaires de missions, va falloir que j’en sache un peu plus. Genre, qu’est-ce que tu aimes dans la vie à part cuisiner ? »

Il a tout de cet animal sauvage, Bucky. Le genre inapprivoisable mais qu’on voudrait approcher malgré tout. Un peu comme quand on va au zoo et qu’on se trouve face à un loup et qu’on n’ose pas aller lui frotter le haut de son crâne de peur de se faire mordre.

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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky Dim 06 Mai 2018, 15:56


Le mot de la faim

Feat. Jessica et Bucky

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Tout en parlant et en se détendant -d'un certain côté-, Bucky termine par s'asseoir un peu mieux sur sa chaise, toujours avec ce au moindre signe, je suis sur mes pieds mais au moins ses fesses ne sont plus au bord de l'assise et son dos rencontre le dossier. Il y a des progrès à faire encore mais on y arrive et sans même qu'il n'y fasse attention. C'est juste que Jessica a réussi à le lancer dans une discussion, à ses dépends, donc le reste suit. Enfin, à ses dépends est peut-être un peu fort, disons qu'il taquine la jeune femme gentiment avec sa proposition. Parce que sérieusement, où est-ce qu'elle veut coller une vache dans l'immeuble, surtout en ville.

- Ta mère ?

Bucky ne voit pas du tout le rapport entre la vache sur le toit -ou non- et la mère de Jessica. Bon d'accord la pauvre bête n'y serait pas vraiment heureuse mais elle ne serait pas martyrisée pour autant, donc oui, ça reste un mystère sur ce coup là.

- Je n'en doute pas, je t'y vois très bien même.

Est-ce qu'on passe de taquin à un certain sarcasme ? Oui totalement et juste avec quelques mots. Mais en même temps, Bucky ne se verrait pas non plus dans une ferme, il reste un gamin de la ville, un gamin de Brooklyn. C'est un autre bref sourire qui apparaît sur les traits du brun, avec un simple "Ok" sur les lèvres et non là, il n'est pas moqueur, même lui imagine bien la boucherie que ça serait de découper une vache au pied de l'immeuble. Il saurait la tuer et la découper certes mais ça serait loin d'être fait proprement, c'est juste que oui, le faire ne lui poserait aucun problème.

Finissant par lâcher deux mots sur lui, sur qui il a pu être avant, ne le faisant pas pour chercher la conversation mais pour tenter d'expliquer, à Jessica, pourquoi il sait cuisiner. Il ne l'a pas voulu ou chercher mais c'est venu par la force des choses, parce qu'il n'avait pas le choix. Sauf que visiblement mademoiselle l'araignée s'engouffre dans la brèche qu'il a lui-même ouverte.

- Je suis l'aîné d'une fratrie de quatre enfants, en effet. Quelque part je les ai toujours, c'est juste que...

Regardant vers une fenêtre, l'extérieur, ses trois soeurs sont là quelque part, bien en vie et Bucky n'a pas le droit d'aller les voir. De chercher à savoir ce qu'elles deviennent, comment elles se portent. L'envie est là pourtant mais lui, ça ne lui ferait pas du bien de les voir et elles, elles n'en sauraient rien mais s'il vient à être vu...Il est mort à la guerre pour ses soeurs déjà pour commencer et ensuite il a tellement changé que non, il ne vaut mieux pas. Bucky écoute Jessica mais se perd un peu dans ses pensées à sa première question, n'en sortant qu'à sa dernière question.

- Steve... Merde, merde, merde. Steve est le seul à connaître ma vie, il n'y a pas que toi qui ne sait rien, c'est pour tout le monde. On se rattrape comme on peut n'est-ce pas ? Il n'y a que la partie soldat de la seconde guerre mondiale qui a été étalée puis le Winter Soldier mais le reste, non.

Heureusement que Bucky a l'habitude de ne pas laisser paraître ce qu'il peut vraiment penser et encore moins les sentiments pouvant l'habiter. Avec un peu de chance cela vient de lui éviter l'énorme erreur de se trahir, de trahir son couple.

- Je n'ai toujours pas tous mes souvenirs mais avant c'était à la fois plus simple et plus dur. On avait pas grand chose mais on était heureux avec ce quasiment rien. J'avais mes soeurs et mes parents, on vivait dans un petit appartement sur Brooklyn, je passais mon temps à courir dans les rues, à entraîner mes soeurs dans mes bêtises aussi. C'est comme ça qu'un jour j'ai rencontré Steve d'ailleurs. On a grandi ainsi tous ensemble, c'était beau, simple et surtout joyeux. L'insouciance malgré la crise, malgré les difficultés et même à seize ans quand j'ai perdu ma mère, c'est resté, j'ai juste pris le relais sur mon père enfermé dans ses bouteilles. Protéger ma famille, Steve avec, toujours l'un chez l'autre et Rebecca qui m'aidait, le voyait aussi comme un frère. Quand je n'étais pas avec eux, je bossais à droite et à gauche, là où je trouvais, j'ai dû voler aussi pour qu'elles ne manquent de rien, Steve avec là aussi. Sinon, j'emmenais des filles danser, j'en avais toujours une ou deux qui me disait oui tout de suite, ça aussi c'était facile, trop même.

Et surtout pas du tout ce qu'il voulait vraiment mais qu'il n'a pas été fichu de voir à l'époque, ça lui saute à la tête, à quel point il a pu être idiot ou aveugle alors que tout lui indiquait déjà comment les choses devaient être.

- C'est la guerre qui a tout changé, qui nous a fait grandir enfin surtout moi. Donc tu vois, ce que j'aime c'est simple, ma famille, danser même si je ne le fais plus et oui tout ce qui est simple dans une vie.

Terminant en haussant les épaules, ne reportant son regard sur Jessica réellement qu'à cet instant là. L'esprit encore dans la brume de ses souvenirs dont il peine à revenir comme à chaque fois qu'il repense à sa vie d'avant, quand il n'était que James Barnes. Peut-être aurait-il pu mentionner que déjà à cette époque, il savait manier les armes à feu, qu'il était un excellent élève ou encore qu'il a été champion de boxe.

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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky Ven 18 Mai 2018, 01:42


Le mot de la faim

Feat. Bucky

▼▲▼

5 septembre 1945, milieu de journée.

Lorsque j’ai ouvert la porte et y ai découvert Bucky, je n’aurais pas imaginé qu’il finirait par se confier sur son passé. J’ai posé la question, certes, mais il m’a toujours semblé si secret, si fermé à tous sauf à Steve, que je pensais qu’il aurait préféré éviter le sujet ou qu’il se serait contenté de dire le strict minimum, à savoir, ce que l’on sait déjà sur lui. Je ne lui en aurais pas voulu si ses réponses n’avaient pas apporté grand-chose, à vrai dire. Je suis pour que chacun garde secret ce qu’il veut garder secret. Je ne suis pas non plus du genre à raconter sur tous les toits les moindres faits de mon passé, seulement, je suis de nature plus sociale que Bucky l’est alors je suppose que ça passe inaperçu, les gens pensent me connaître malgré tout.

Je lui prête malgré tout une oreille attentive. De toutes ces personnes qui ont fait le voyage avec moi jusque dans le passé, il est bien celui qui m’intrigue le plus et j’aimerais mieux connaître. Le passé n’explique pas tout mais s’il accepte de se confier alors c’est un début. Lorsque nous sommes partis tous les deux en mission, il y avait comme une tension et ça a toujours été comme ça, je n’ai jamais su vraiment le comprendre donc l’apprécier, mais il n’a pas un mauvais fond, je commence à le réaliser. Il commence par me dire que Steve est le seul à connaître sa vie mais ça, ce n’est un secret pour personne. Quiconque connaît personnelle Steve ou Bucky sait que les deux sont inséparables. Il finit malgré tout par parler, décrire cette époque différente de celle durant laquelle j’ai grandi. Alors comme ça, le soldat était un enfant qui faisait des bêtises avant ? Cette idée me fait sourire. Je n’avais jamais entendu parler de leur rencontre à ces deux-là. Je savais simplement qu’ils se connaissaient depuis avant la Seconde Guerre mondiale, je n’avais pas réalisé que les deux étaient véritablement comme une famille. Tout n’avait pas été rose, comme pour beaucoup de monde mais ça me donnait le sentiment qu’il y avait une certaine nostalgie. Je ne peux pas en dire autant pour ma part, mais mon passé est très différent du sien. Lorsqu’il évoqua le fait d’avoir été obligé de voler parfois, je ne pouvais que faire l’analogie avec ma propre vie lorsque j’étais seule avec moi-même et que ma vie n’avait pas vraiment de sens. Ce que je retins surtout de ses mots, ce fut la danse. Je n’ai jamais imaginé James danser, avec son air un peu froid et sa façon d’être, c’est difficile de l’imaginer ainsi, danser c’est être vulnérable dans un sens, tout comme j’ignorais qu’il avait eu du succès avec les filles, peut-être parce que je n’arrive pas à le voir comme les autres, pas qu’il n’ait pas de potentiel ou quoi, mais je ne sais pas, j’ai toujours vu Bucky différemment à cause de son comportement social.

« C’est bien d’aimer les choses simples. Cependant, maintenant que tu m’as dit que tu aimais danser… Je ne peux pas te laisser quitter l’appartement sans que tu ne me montres de quoi tu es capable. C’est comme agiter un steak sous le nez d’un tigre et de repartir sans le lui avoir donné. »

On en revient toujours à ce foutu steak.

« C’est cool que tu aies quelqu’un comme Steve. J’ai Carol, moi, mais ce n’est pas pareil, on ne se connaît pas depuis toujours même si on se connait par cœur, il y a parfois des moments où j’ai l’impression que c’est une étrangère. »

Elle connaît toute mon histoire, elle connaît toutes mes craintes et toutes mes envies, mais parfois, quand je repense au fait que j’aurais pu grandir à une toute autre époque, je me demande si nous sommes vraiment faites l’une pour l’autre amicalement parlant. Quand je lui dis que j’ai envie d’en savoir plus sur l’époque durant laquelle j’aurais dû grandir, elle ne comprend pas ça. On s’adore mais ça ne se lit pas au premier coup d’œil comme on peut lire dans le regard de Steve et Bucky que la complicité est là.

« Tu dansais quoi à l’époque ? Le swing ? »

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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky Sam 19 Mai 2018, 23:20


Le mot de la faim

Feat. Jessica et Bucky

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Bucky aurait pu éluder les questions de Jessica et ne rien dire, peut-être qu'elle s'attendait à ce qu'il agisse, qu'il ne dise rien. Tellement peu bavard en temps normal, il est difficile d'imaginer qu'un jour il a même été du style beau parleur, qu'il pouvait embrouiller les gens. Sans mentir pour autant mais oui il était ainsi et depuis Hydra est passé par là et il ne s'exprime quasiment plus. À quoi bon d'ailleurs alors qu'avec eux, le moindre mot de sa part et il était rabaissé, ramené à un simple chien et encore qu'un chien aurait eu plus de droits et de considérations que lui. À quoi bon parler quand ensuite tout le monde vous regarde de travers et vous juge pour ce qu'ils savent de vous ou ce qu'ils croient savoir de vous. Mais là, pour une fois, on lui pose des questions et il sent une réelle envie de la part de Jessica de savoir, ils ne sont plus en pleine guerre, ils sont au calme, donc oui pourquoi pas. Et puis sa vie, ce n'est pas un secret qu'il conserve jalousement.

Partir dans ses souvenirs ainsi, n'a rien de simple pour le brun, déjà parce qu'il a encore des trous dans son passé, des choses dont il ne souvient pas, d'autres qui sont plus que floues. Que d'un certain côté cela est frustrant d'avoir des souvenirs qui lui échappent ainsi même s'il en a le plus gros. Bien qu'il ait pu constater que même encore maintenant certains reviennent et sans rien lui demander. Des détails de certaines scènes surtout plus que de nouveaux souvenirs. Il ne s'est pas encore fait à l'idée que sans doute tout ne lui reviendra pas, il a juste arrêté depuis bien longtemps d'essayer de solliciter sa mémoire pour qu'elle se réveille, c'est déjà un premier pas. Ce n'est pas simple également parce que oui, il y a forcément de la nostalgie qui vient s'en mêler, cette époque bénie où ils n'avaient encore rien vu, que leur quotidien difficile était finalement un jeu d'enfant. De la nostalgie parce que Bucky pourrait revoir ses soeurs et retrouver totalement sa famille mais il ne le peut pas. Elles qui ont dû vivre avec sa mort, qui doivent vivre avec plutôt alors qu'il leur avait promis de tout faire pour rentrer de cette guerre. Ce n'est pas simple non plus parce qu'il doit ensuite revenir à la réalité et qu'avec son esprit cela lui demande toujours un effort pour discerner le vrai du faux.

- Le tigre devra se contenter du poulet pour le moment.

Autrement dit, Jessica ne le verra pas danser et il ne la fera pas danser. Cela pourrait tout simplement vouloir dire, qu'il n'est pas prêt à cela et quelque part c'est vrai, un pas à la fois avec lui. Mais c'est surtout parce qu'il ne peut clairement pas lui dire, qu'il a prévu de se remettre à danser avec Steve. Que sa première danse -voir même les suivantes- est réservé à son homme et à personne d'autre.

- Oui entre autre. Pourquoi tu dis avoir cette impression avec Carol ? Surtout si vous vous connaissez autant.

Bien sûr, il ne peut pas lui expliquer que pour Steve et lui, ça va au delà de se connaître depuis presque toujours, au delà de se connaître par coeur. Enfin il pourrait dans le sens que rien ne l'empêche techniquement, juste qu'il veut garder leur couple secret.

- À ton tour de me parler un peu de toi. Tu ne savais rien de moi mais  je ne sais rien de toi non plus ou pas grand chose.

Histoire que Jessica ne se défile pas sur cette question là, comme elle l'a fait tout à l'heure en mentionnant sa mère.

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Message Sujet: Re: Le mot de la faim || Bucky

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Le mot de la faim || Bucky

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