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(BRUCE) When darkness falls and surrounds you

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Message Sujet: (BRUCE) When darkness falls and surrounds you Dim 01 Avr 2018, 11:05


try to stay brave
Bruce & Maggie

« When you fall down, .hen you're scared and you're lost, be brave. I'm coming to hold you now, when all your strength has gone. And you feel wrong like your life has slipped away. Follow me »
J’errais dans les rues. Telle l’ombre qui glissait de coins en recoins dans ce monde bien trop vaste pour elle. Je ne suis qu’un visage de plus parmi la foule, qu’un passage de plus sur lequel personne ne s’attarde. Mes traits n’en demeurent pas inchangés, toujours fidèles à refléter les stigmates de ma vie passée. Je n’attends plus rien, je ne cherche plus rien non plus depuis que le temps a eu raison de moi. J’arpente l’espace, essaie de lui donner une signification probante voire même un but non lucratif dans lequel la justice s’instigue et revêt une forme encore disparate. Je n’accorde aucune once d’importance aux alentours, tout est tellement inscrit dans des habitudes que mon esprit refuse d’y accoler une nouveauté qui sortirait de cet ordinaire. Et pourtant… Je ne me reconnais pas. Moi, qui, cherchais sans arrêt à m’intéresser aux détails, voilà que je les considère comme du superflu. Je n’avance plus, je stagne, au point de répéter inlassablement des gestes qui participent à ce quotidien ennuyeux. Que dirait June si elle me voyait ainsi ? Probablement, chercherait-elle à me changer les idées par des imprévus. Elle n’accepterait pas de constater de cette ombre que je suis, négligeant les aprioris que nous nous étions toujours imposées pour dépasser l’indifférence et la timidité. Mes paroles n’en deviennent que plus rares au point où mon expression orale en devient maladroite par instant. Heureusement, mes écrits restent intacts, fidèles à ce pourquoi j’ai toujours veillé à établir un lien plus ou moins important à mon âme : la justice. Voilà qu’ils retracent des faits qui attisent de plus en plus ma curiosité. Mettant en évidence des apparitions diverses et variées desquelles jaillissent des armements dotés d’une technologie bien différentes de ce que nous connaissions. Le clivage en proie à émettre des restes nazis ne fait qu’augmenter ma suspicion à ce sujet, néanmoins, la panique est un fléau qui a tant coûté à des peuples. Que faire ? Comment agir pour lutter face à ce désespoir bien distinct alors que nous peinons à tourner une page dont la fin du chapitre nous paraît encore ouvert… Sommes-nous destinés à subir d’autres horreurs visant à mettre à mal l’humanité toute entière ? Si le temps était à l’aide de son prochain, voilà que la suspicion grandit à nouveau et gonfle les élans rageurs des plus démunis. Il n’était pas nécessaire d’être érudit pour anticiper l’émergence de nouveaux partis politiques. Ces derniers seraient beaucoup plus virulents que ce à quoi nous nous étions forgés par le passé. L’égalité n’en serait que plus touchée alors que la loi du plus fort se déclinerait sous toutes les coutures. La « terreur » recommencerait, touchant cette fois-ci le pays de la liberté. Et tous en subiraient des conséquences nuisibles et dégradantes. Le désarroi ne cessait d’infliger des idées reçues à mon esprit. Couchant des mots sur mon papier, qui n’élaboraient aucunement un mieux. Les boules de papier jonchaient le sol de mon appartement, au point qu’Andros cherchaient à en mâcher quelques unes. Comment vivrons-nous par la suite ? Y aura-t-il une suite ?

L’air frais, ou plutôt, l’air non embué par les grosses charges des industries, arrivait à dégager mes bronches de ce poids qui abattait mes épaules vers le sol. L’errance n’en devenait qu’une alliée de plus. Une occasion de plus pour vérifier de mes conclusions hâtives alors que mon chien déambulait à mes côtés l’air de rien. J’aurai tant apprécié être comme lui. Rien ne le déstabilisait à partir du moment où il recevait une tendre attention de ma part. Des caresses, des câlins, de la nourriture, de quoi le satisfaire au point de lui prouver qu’il comptait pour quelqu’un. J’aurai peut être du me satisfaire d’avoir un tel rôle pour lui, néanmoins, mes pensées allaient à l’encontre de cela. Il ne lui aurait suffit que d’un nouveau maître pour m’oublier. Pouvais-je lui en vouloir de suivre son instinct ? Personne ne pouvait aller à l’encontre de sa véritable nature et il n’était pas nécessaire de la contrôler. Aussi, me contentai-je d’accepter les petites victoires quotidiennes, qui ne s’apparentaient à rien d’autres que des prétextes pour trouver la force d’avancer d’un pas de plus.

Mon appareil se balançait sur mon torse. Même si mes mains en retenaient les élans les plus élancés, il n’en restait pas moins que je ne sortais jamais sans lui. Le brouhaha grandissait au fil de mon avancé, il mettait en évidence ce caractère bien déterminant de ce que la vie apportait. Les mouvements de foules fluctuaient en fonction des rythmes plus ou moins marqués. Quelques visages se retrouvaient, se souriaient, entretenaient ce que le commun des mortels appelait comme étant des relations sociales. Ils ne se présentaient plus comme un anonyme de plus, mais bel et bien comme appartenant à un groupe. De part mes observations, j’ai pu constater du changement radical qui arrivait à s’opérer parfois dès lors que deux personnes se reconnaissaient. Les visages fermaient s’agrémentaient de cette expression reconnaissable entre toutes, grâce à laquelle, même un soleil devenait pâle devant une telle illumination. Je leur ressemblais autrefois, j’en comprenais les atouts et les forces qui en découlaient, mais aujourd’hui j’en viens à les qualifier de pauvres naïfs. Je les jalouse égoïstement d’avoir l’opportunité de retrouver un être cher alors que je n’ai plus personne. Mon regard s’abaisse, ma main gauche relâche son emprise pour venir frôler du bout des doigts le sommet de la tête d’Andros. Mes lèvres sont fermées et pourtant mon regard lui exprime ma gratitude pour sa présence. Nous sommes deux. Je tourne à peine à l’angle d’une ruelle, j’en préfère les attraits aux dépends des gros réseaux. Et je me pose doucement sur l’un des escaliers atypiques de l’architecture New-Yorkaise. Andros à mes côtés renifle les angles droits qui donnent l’impression de se creuser dans le sol pour n’en jamais aboutir. Nous profitons d’un calme bien à nous, même si cela ne dure que quelques minutes. Un quart d’heure, tout au plus une demie heure, notre attention est attirée rapidement vers un appel à l’aide. La voix est féminine, peut être même d’un certain âge, et s’égosille à hurler « Au voleur » à répétitions.

- Aux pieds mon chien.

Je préfère le garder à mes côtés sans quoi, nous ne savions pas de quoi pouvait ressortir cette altercation pour l’heure, inconnue. Je me hâte pour rejoindre le monde extérieur et constate avec désarroi l’ampleur de cette histoire. Le garçon, voleur de surcroît, s’échappe à vives allures. La vieille dame, désemparée, le pointe du doigt en scandant le même message inlassablement. La foule se retourne derrière le passage dudit pickpocket, parfois ébrouée, à cause d’une altercation maladroite. Personne ne court derrière lui, tous s’horrifient mais personne n’agit. L’adrénaline de l’instant grouille dans mes veines, j’en ressens les sous baissements érosifs des plaques sous mes pieds, mettant en évidence un contrôle qui m’échappe sous l’effet des émotions. Ma respiration n’en devient que plus inconstante et sans que je ne puisse en anticiper les conséquences, mes doigts se mettent à jouer dans un tourbillon invisible. La terre s’affole instantanément, trouvant, comme à chaque fois, un maître dans mes mouvements. La poussière se réunit vivement, elle en forme rapidement un bloc terreux et dur, à même de pouvoir assommer. Et puis l’amas s’agglutine de plus en plus, virevolte entre des passants pour finalement finir sa course au niveau du front de l’assaillant. Le choc fut violent, le repoussant de quelques centimètres vers l’arrière avant qu’il ne s’effondre littéralement sur le bitume. Mes doigts s’écartent pour dissiper l’amas, mes sens m’en sont que plus acerbes comme à chaque fois que j’utilise ceci. Et puis, la conscience me frappe en plein visage sous les stupeurs entendues de part et d’autres. Mon regard se vivifie et cherche alentours une accusation que j’espère invisible. La vieille dame en profite pour récupérer son dû et je m’échappe en traversant la rue pour me fondre dans la rue. Andros à mes pieds, nous nous hâtons jusqu’à heurter la silhouette d’une personne que je n’avais pas appréhendé.

- Pardon.

Ma voix souffle comme un murmure alors que j’esquive l’homme pour chercher à m’échapper. Mes yeux ne l’ont pas vue, trop intéressé par le chemin qui se présente devant mes pieds. Malheureusement un cliquetis arrête mon intension. Mon appareil perd une vis et déjà je me baisse dans l’espoir de la retrouver parmi les pas plus ou moins pressés. Mes doigts tâtonnent un peu l’espace, Andros, lui, sait qu’il peut m’attendre un peu plus loin. Mes yeux finissent par se heurter à nouveau en direction des mêmes chaussures que toute à l’heure. Cette fois, j’en ressens le besoin de les élever pour prendre connaissance des traits à qui ils appartiennent. Immobile, l’homme me lance ce regard duquel je ne sais quelle signification y apposer.

- C’est de ma faute, pas la votre.

Lui confiai-je alors que rapidement mes yeux glissaient à nouveau en direction du sol. Je n’avais aucune intention de l’accuser d’un moindre faux-pas. Après tout, j’étais celle qui l’avais heurté et pas l’inverse, du moins il s’agissait là de ce que je croyais de mon point de vue.
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Message Sujet: Re: (BRUCE) When darkness falls and surrounds you Dim 01 Avr 2018, 17:03


When darkness falls and surrounds you
4 Septembre 1945 - Maggie Owens & Robert B. Banner
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Ils n'allaient pas rester à se terrer ici indéfiniment n'est-ce pas ? Ils avaient laissé trop de monde derrière eux pour oser se laisser dépérir parce que le voyage ne les avait pas menés au bon endroit. Bruce avait cru que ce qui l'effrayerait le plus serait l'angoisse de l'erreur, que des actions soient commises et que la réaction produise un futur plus néfaste encore, ou une fin du monde plus précoce. Mais le fait est que leur expédition avait pour but de changer le futur, de créer une nouvelle voie vers autre chose et ils avaient encore plus de temps que prévu pour cela, alors même si des erreurs pouvaient être commises en route, ils avaient signé pour ça, advienne que pourra. Une fois qu'il en était arrivé à ce raisonnement Bruce avait osé mettre le pied dehors, cependant cette conclusion n'était pas arrivée toute de suite, pour tout dire elle s'était imposée il n'y a que quelques heures lorsqu'il avait réussi à raisonner cette bouffée d'angoisse qui avait tenté de le grignoter alors qu'il s’apercevait que l'état de leur réserve nécessitait une sortie.

Trois jours s'étaient écoulés, il était grand temps qu'il se prenne en main et surtout qu'il fasse autre chose que d'assister Tony et de graviter dans son atmosphère d'abattement qui ne lui rappelait que trop ses propres démons. Changer d'air et trouver une idée qui ramènerait un peu de vivres dans leur gigantesque colocation, voilà ce qui l'avait poussé dehors. Affublé d'une tenue contemporaine qu'il avait dégotée dans le stock amassé par Pietro, Bruce était donc de nouveau dehors. Sa première excursion s'étant résumé à passer du bâtiment où ils étaient arrivés à celui qu'ils squattaient, il n'avait pas véritablement eu l'occasion de se heurter à 1945. Mais plus que la date, c'est le retour à la vie qui le déstabilisa lorsqu'il commença à rencontrer la foule new-yorkaise. Toute cette vie, toutes ces âmes, ces immeubles presque flambant neuf, ces chantiers, tout entrait en contradiction avec ses dernières années à tel point qu'il se réfugia dans un ferry, faisant la navette entre Manhattan et la rive est, pour s'asseoir et véritablement prendre cet air qui lui manquait au milieu de ce monde en vie.

Enfin prendre l'air.... Tout était relatif avec un ferry naviguant au charbon. Mais observer Manhattan de ce banc de bois flottant sans cette foule d'un autre temps l'aida à écarter cette angoisse inattendue. Traverser autant de destruction et de perte, il aurait dû anticiper le choc de ses retrouvailles avec la vie.

C'est donc un peu par hasard qu'il finit par débarquer dans le Queens, ce secteur ne lui était pas totalement méconnu mais les différences étaient ici un peu plus flagrantes que dans Manhattan. Tirant machinalement sur les manches de cette veste qui lui donnait la sensation d'être déguisé alors qu'elle n'avait rien de détonnant dans l'environnement, Bruce progressait dans les rues. Il observait discrètement, s'arrêtait devant les quelques annonces placardées qui pouvaient peut-être l'aider à s'approcher de son vague objectif.

Il venait de changer de lecture, tentant de déchiffre la une d'un journal sans user de ses lunettes lorsque des cris le firent se redresser. L'espace d'un instant, son esprit s’imagina le scénario habituel: une troupe de Chitauris devait avoir fait son apparition pour que tout s'achève dans un bain de sang effroyable... Heureusement son cœur n'eut guère le temps de s'emballer car sa mémoire lui rappela bien vite que ce quotidien n'était plus. Immobile parmi les passants, Bruce chercha l'origine de l'animation et aperçu le voleur qui se frayait un chemin sans être véritablement inquiété. Spectateur, notre homme suivi la scène, hésitant sur la marche à suivre lorsqu'il sentit que le fautif courrait dans sa direction. Plongé dans l'indécision, notre homme chercha si quelqu'un n'était pas en train de prendre l'initiative salvatrice mais sa quête le conduisit vers une autre sphère lorsqu'il perçut un phénomène peu naturel. La poussière s'élevait non loin, s'agglutinant pour former une masse, s'il n'avait pas été témoin de ce genre d'apparition en particulier son improbable formation ne semblait vouloir dire qu'une chose...

Il ne s'était écoulé que quelques instants entre les cris et la déclaration de ce phénomène, oubliant le vol en cour, Bruce chercha l'instigateur de cette manipulation télékinétique car il n'y avait bien que la présence d'un humain évolué pour expliquer cela. Et il eut la sensation de la trouver, juste à l'instant où la forme terrestre entra en collision avec le voleur qui venait de le frôler. Bruce dû alors s'écarter pour éviter de se faire aplatir par le bonhomme qui revenait tel un boomerang vers le sol, perplexe, il observa l'individu avant qu'une masse d'hommes ne forme un cercle autour du gredin qu'il était maintenant aisé d’appréhender. Bruce recula de quelques pas, s'extrayant de cette zone de testostérone avant de manquer de se prendre les pieds dans l'objet du litige qu'il eu à peine le temps de ramasser avant que la victime ne vienne le récupérer dans ses mains avec un air furibond.

Trop de choses à analyser, pas assez de temps, Bruce n'était pas venu jusqu'ici pour se mêler aux infractions de la vie quotidienne et s'éloigna doucement de cette animation. Mais il n'en avait pas fini avec les rebondissements car lorsqu'il se retourna enfin pour marcher dans le bon sens il percuta une autre silhouette qui s’empressa de s'excuser.

▬ " Pardon. " Il l'a reconnu, celle qui fuyait son regard avant de partir en quête de l'élément de son appareil photo qui avait chuté suite à leur collision. C'était la demoiselle si impliquée qui était la probable instigatrice du phénomène terrestre précédent. Il avait failli l'oublier parmi cet enchaînement d'actions qui le laissait un peu étourdi. " C’est de ma faute, pas la vôtre. " Elle est là, à chercher la vis de son appareil sur le trottoir animé et lui ne bouge pas comme un imbécile égaré. Heureusement, lorsque leur regard se croise, Bruce prend conscience de son inutilité et s'empresse de se pencher à son tour pour chercher avec la demoiselle.

▬ " Je n'en suis pas certain. Ce n'est pas comme si j'avais regardé où j'allais. " Il glissa un bref sourire embarrassé vers la jeune femme avant de tenter de repérer l'éclat métallique qu'il avait vu et entendu sombrer quelques instants auparavant. Plus intéressé par l'animation du voleur et de sa victime, les passants n'évitaient qu'à peine le duo accroupit, ne facilitant guère leurs investigations. " Ah je crois que... " Il l'avait repéré ce petit éclat, juste là, sur la rue. Et obnubilé par son objectif Bruce n'observa guère son environnement avant de se redresser et d'aller le récupérer. Tout aurait pu bien se passer, après tout il n'y eu guère d'incident à l'aller, ni même lorsqu'il se pencha pour récupérer le fuyard, non, de la vue de Bruce cela dérapa lorsqu'il se redressa et qu'il sentit la calanque froide d'une voiture frôler ses jambes. Il n'y eut pas de choc à proprement parlé mais la réalisation de la proximité de l'accident suffi amplement à le déséquilibrer sur le côté. Le cœur battant, il regarda la voiture s'éloigner tandis que ses pieds s'emmêlaient sur le trottoir retrouvé. Dans un réflexe angoissé, notre homme jugula sa surprise, crispant sa mâchoire ainsi que son poing autour de la vis. Il n'y avait pas eu de choc certes, mais le contre-coup avec le poids qu'il traînait sur ses épaules n'était pas plus engageant. Et dans sa précipitation à effacer l'adrénaline, il en oubliait à nouveau la demoiselle.
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Message Sujet: Re: (BRUCE) When darkness falls and surrounds you Dim 27 Mai 2018, 13:01


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Le temps s’était suspendu en l’espace d’une fraction de seconde. Malléable d’un regard extérieur, il isolait dans ses façonnements chacune des protagonistes de la scène. J’appréciai toujours cette atypie dès qu’elle se construisait. Imprévisible, inattendue, elle savait apporter des détails desquels l’on pouvait capturer des petites choses bien particulières. Cela se présentait bien souvent sous les traits d’un sourire, d’une mimique faciale spéciale, d’un sentiment si rapide qu’il était difficile de le capturer autrement que dans cette spontanéité. L’Humain n’avait de cesse que d’évoluer à sa manière. Se mouvoir d’une telle façon que l’apprentissage en devenait effrayant mais pourtant bien réel. Nous nous perdions vers l’avenir, omettant de ce fait, les valeurs du présent. Il s’agissait là d’un constat qui refreinait mes ardeurs, dès lors qu’il se présentait sous mes yeux. Mais comment l’éviter ? Nul n’était capable d’être en mesure de l’appréhender, voire même, d’oser y collaborer une étude, sous peine d’en être montré du doigt, tant le signal politique l’entacherait de prestations vers l’un ou l’autre parti. Nous ne pouvions pas en parler, le tabou résidait intact. Nous ne pouvions y songer, nos droits en demeuraient limiter. Et pourtant, nous constations injustement des changements de ce monde. Nous étions des victimes d’une guerre, à même de participer ensemble à cette reconstruction que nous ne pensions plus avoir à établir. Le Babyboom en serait à nouveau omniprésent, pour commencer les pertes, pour tenter d’oublier. Mais je n’oublierai jamais… L’on me l’avait prise violemment et malgré ma volonté d’aller en avant, ce trou resterait béant pour toujours. Sans sœur, sans famille, sans possibilité de se projeter vers l’avenir. Je n’étais qu’une ombre et le demeurerai à tout jamais. Même si, je désirai le bien d’autrui. Ce bien, duquel, j’avais répondu à l’appel les yeux fermés sans même songer en une quelconque autre possibilité. Je m’y lançai corps et âme perdus, m’y réfugiai rien que pour assurer protection et pallier à cette société vile qui nous a tant affligé. Nous étions aujourd’hui des survivants, et nous nous devions de respecter nos morts à notre manière. En oubliant le caractère bestial qui nous assaillait de toute part, en ne lui laissant d’autre choix, que celui de se plier à des exigences visant à nous amener à autre chose. Nous n’avions plus droit à l’erreur, nous avions tous assez souffert. Il y avait bien d’autres moyens pour subvenir à ses besoins qu’en participant à un vol d’une vieille dame, ou de n’importe qui d’ailleurs. L’investissement n’en devenait que plus omniprésent à mon cœur, au point de l’inciter à agir selon mes propres instincts. A tort ? A raison ? Je n’avais guère la distraction de m’enquérir de ce qu’il fallait faire ou non. Je me devais de rétablir cette justice. L’adrénaline ne m’en devint qu’un souffle de courage supplémentaire, qu’une occasion de plus de me prouver que June en aurait été fière. Sans même prendre des précautions, j’agissais pour le bien d’autrui.

La scène se passa. Accordant au « bien » une victoire supplémentaire face aux vilénies de ce monde. Je m’en sentais pas plus euphorique qu’heureuse de cette idée. Bien au contraire, j’en exprimais le désir de fuir au plus vite, de m’isoler à nouveau afin de n’être qu’un visage de plus dans la foule déchaînée. Je n’étais rien et ne désirai en aucun cas devenir quelqu’un. Mieux valait rester dans ce monde plutôt que d’en chercher un meilleur. Les déceptions n’existaient pas, puisque l’espoir n’avait pas le temps de se frayer une route dans notre existence. Ma fuite n’en fut que plus effective, presque efficace, avant que mon heurt n’en vienne à décimer quelques objets de mon objectif. Les cliquetis signifiant me rappelèrent de la présence de mon appareil et mes yeux retrouvèrent rapidement la touffe blanche d’Andros à quelques mètres de là. Mon regard fuyait toujours, ne pouvant se permettre d’affronter la colère justifiée de la personne que je n’avais pas pu éviter. Il finit par se poser sur ces chaussures qui ne se meuvent pas, qui restent devant moi et qui m’insufflent finalement le désir de redresser mon regard. Nos yeux se rencontrent brièvement une première fois. Je ne parviens pas à apposer une signification dans l’expression qui me confronte. Alors j’en profite pour m’excuser rapidement, me faire oublier vivement, pour que la route de cet homme puisse retrouver le chemin qu’il avait choisi de suivre avant cette altercation.

Mais la surprise me gagne devant la gentillesse de cet homme. Y trouvant alors de cet acte de galanterie bien présente dans la plupart des intentions des hommes de mon époque. Son sourire trouve réponse dans l’affirmation inaudible de mon comportement. Je me recule doucement, lui laissant l’occasion de trouver un équilibre sur ce trottoir mouvementé. J’entends ses dires et l’en remercie silencieusement à l’aide d’un nouveau regard dans sa direction. Je ne sais quoi répondre. Parler n’est généralement pas de mon ressort, figée dans cette timidité qui a toujours eu une place dans mes comportements. Nous cherchons à nouveau, nous perdant dans le brouhaha qui nous entoure pendant plusieurs secondes. Je m’apprête d’ailleurs à le remercier de son geste, pour le congédier de cette besogne qui doit bien plus le retarder dans son planning. Mais me retrouve stupéfaite par sa surprise. Mon regard se redresse à nouveau mais ne voit rien d’autre que sa silhouette déjà en train de s’échapper pour rejoindre son objectif. Plutôt, mon objectif.

Je me retrouver spectatrice de l’instant T. Impuissante face à la vitesse des évènements. Mon souffle s’arrête, l’inspiration n’en devient que plus bruyante alors que je me redresse déjà.

- Attenti…

Hélas, le crissement des freins retentit dans l’environnement et fige à nouveau la scène. Nous voilà à nouveau vers cette pause spatio-temporelle semblable à celle de toute à l’heure. Des personnes s’affolent alentours, crient « Stop » pour avertir le conducteur de la présence de l’homme. Mes jambes se redressent dans cette même fugacité que toute à l’heure et m’apprête à courir pour rejoindre ce dernier. Je m’y précipite sans me faire plus attendre, m’engouffrant dans ce masse tentaculaire tout en bousculant légèrement quelques personnes trop curieuses. Le conducteur sort de l’habitacle du véhicule, mais je n’en ai que faire. Seul l’homme m’importe.

-Tout va bien ?

L’expression de mon visage vient à peine de changer. Mes yeux s’inquiètent de l’état de l’inconnu alors que mes jambes se recroquevillent pour que mes genoux retrouvent le sol à ses côtés. J’en perds la mesure de l’instant, la présence de tierces personnes, j’appose simplement ma main sur celle qu’il ferme avec une telle force que cela en devient effrayant. Je cherche simplement à capter son regard pour qu’il se détende, pour qu’il revienne à la réalité avec moi.

- Est-ce que vous m’entendez ?

Je n’ose le secouer même délicatement pour ne pas le bousculer dans son état de choc. Pourtant, il nous faut probablement plus d’espace, plus d’oxygène pour qu’il puisse retrouver une certaine contenance. Le chauffeur s’avance et demande à son tour si tout va bien. Je n’ose même pas détacher mon regard de l’inconnu pour lui répondre, j’attends patiemment, j’attends simplement. J’attends un mouvement, une phrase, un mot, une expression peut être. J’aimerai l’aider à se redresser, mais ne sais comment me comporter sans risquer d’effacer des représailles, pis des violences investies sous l’effet du choc.

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Message Sujet: Re: (BRUCE) When darkness falls and surrounds you Jeu 31 Mai 2018, 03:06


When darkness falls and surrounds you
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Faire attention, ne pas se faire remarquer, ne pas courir après ses origines, ne pas enclencher l'effet papillon. Cela demeurait une mission dans le domaine de notre Docteur, il avait l'expérience de cette vie en sous-marin dans un monde qui n'était pas le sien et puis de toute manière tout semblait plus acceptable après ces dernières années. Chacun réagissait à sa manière à cette erreur qui les avait tout de même attirer vers la vie en les conduisant dans ce New-York indemne et encore en chemin vers celui qu'ils avaient connu. Bruce était toujours usé, on ne se réparait guère de la fin du monde en trois jours, mais il se refusait à demeurer enfermer, il avait besoin de prendre possession de cette réalité. Mais de préférence sans faire de vague... Et cet objectif était déjà mis à mal.

▬ " Tout va bien ? " Son pouls lui échappait, une simple frayeur et tout pouvait déraper, simplement parce qu'il n'avait pas pris le temps d'observer la rue avant de s'y engager. Sept Doctorats et il n'était pas capable de porter attention aux précautions élémentaires. Son corps, pourtant entraîné à l’apaisement, s'était emballé sous l'adrénaline, s'engageant sur une pente glissante qu'il assimilait alors que la demoiselle attirait son attention. Ce n'est que lorsque son regard croisa son visage que la réalité prit consistance: la voiture s'était finalement arrêtée un peu plus loin, laissant échapper un chauffeur apparemment concerné par la situation, et les passants avaient délaissé l'animation du voleur pour passer à cette nouvelle qu'il représentait. Son regard oscilla sur tous ces spectateurs, effaré par tout cet intérêt à son encontre... " Est-ce que vous m’entendez ? " Il devait avoir l'air un peu hagard et totalement nerveux, une réaction sans doute un peu excessive pour quelqu'un qui n'avait subit aucun dommage physique. Dans tous les cas il devait impérativement reprendre la main sur la situation et cela passait par une fuite de cette atmosphère anxiogène.

▬ " Je, oui, oui ça va. " Il sentait toujours son cœur battre dans sa poitrine, ses mains étaient toujours crispées sous la nervosité mais il fit de son mieux pour afficher un sourire embarrassé aux curieux ainsi qu'au chauffeur préoccupé. " Tout va bien. C'est de ma faute, je n'ai pas fait attention. " Ce n'est que lorsqu'il commence à se redresser qu'il sentit la présence d'une main sur son poing clos autour de la vis, dans un réflexe il posa son autre main sur celle-ci pour l'aider à se remettre sur ses pieds avec lui. " Tout va bien. Vous voyez ? Deux pieds, deux mains, tout est là. " Il avait relâché la demoiselle, continuant ses tentatives de dissiper les intérêts pour sa personne avec plus ou moins de succès. Son corps se remettait doucement du choc psychologique mais toutes ces observations gardait sa nervosité au beau fixe. " Je, pardon, je dois, excusez-moi. " Les curieux ne s'évacuaient pas véritablement, Bruce décida donc de signer la retraite et se glissa lui-même à travers la ligne d'individus. Il s’extirpa de tout cela en oubliant la demoiselle et le fait qu'il tenait encore une de ses possessions dans sa main. Il marcha sans véritable but si ce n'est s'éloigner d'ici et se trouver un coin plus calme où se poser quelques instants. Objectif qu'il atteignit plus ou moins en approchant une ruelle déserte dans laquelle il pu s'arrêter. Et alors que son esprit pointait un fait étrange que cette mésaventure avait ausculté, Bruce s’aperçut qu'il tenait encore la vis de l'appareil photo dans le creux de sa main, constations qui entraîna une faible lamentation alors qu'il se fustigeait d'avoir oublié la jeune femme en chemin. Dans un élan, notre Docteur se retourna, sans doute pour essayer de remettre le nez dans la rue discrètement pour voir s'il pouvait la retrouver mais il n'eut guère besoin de le faire plus que sa silhouette se présentait déjà à la porte de son refuge. " Je suis désolé, ce n'est pas que je voulais partir avec mais... " Embarrassé à nouveau, Bruce fit quelques pas pour venir rendre la pièce à sa propriétaire. Un sourire contrit se dessinait sur ses lèvres alors que son esprit bondissait à nouveau vers cette constatation intrigante: Hulk n'avait pas même levé le petit doigt pour tenter de profiter de la situation, son alter-ego avait comme laissé filer l'occasion et c'était bien la première fois que cela lui arrivait.

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Message Sujet: Re: (BRUCE) When darkness falls and surrounds you Lun 11 Juin 2018, 14:23


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Tout portait à croire que cette situation nous échappait. Nous nous trouvions comme pris au piège d’un concours de circonstances que nous ne pouvions arrêter. J’en ressentais les moindres détails, apposant pour l’occasion quelques retenues que je connaissais pourtant dans mes comportements. Je ne cessais de m’infliger des coups. Silencieusement, secrètement, desquels jaillissaient des plaintes inaudibles. Ma prise de risque avait engendré une dégradation constante, un effet qui, avait entraîné une personne de plus dans les méandres que j’avais crée. Mes excuses n’auraient surement pas d’effet à cette situation, et jamais je ne pourrai en vouloir au jeune homme de me détester pour les circonstances. Il aurait tous les droits de me crier au visage, d’y apposer des ressentis dans lesquels la colère se mêlerait à la haine, parce que j’avais agi de façon irresponsable et dangereuse. Je n’avais rien à attendre de ce monde, mais lui oui. Nous ne nous connaissions pas, je ne pouvais certainement pas comprendre les divers aléas de son existence, mais une chose était certaine, il devait être autre chose que cette ombre que j’étais devenue. Cet homme là existait. Cela pouvait se ressentir dès lors que l’on plongeait dans son regard. Il y avait cette sorte d’apparat qui poussait à croire qu’il était investi d’une mission : sa réussite. Il était certainement attendu par une famille, une personne, qui lui tendait les bras de manière à l’amener à croire en un monde meilleur. Ce monde qui le façonnait à sa manière et qui l’avait poussé à agir comme il venait à peine de le faire pour moi. En étais-je ingrate que de l’avoir contraint à cet accident ? Oui. Il n’y avait aucune excuse quant à mon agissement, mon égoïsme l’avait emporté sur le reste parce que j’étais seule. Seule et marquée au fer rouge de cette injustice qui avait pris ma raison de vivre. Le crissement avait eu raison de ma prise de conscience, l’y avait instigué de cette réalité qui m’avait manque jusqu’ici. Et puis, le temps s’était suspendu pendant de longues secondes. Un temps duquel, ma conscience me ramenait brutalement au présent pour lui venir en aide. Pour ne pas laisser à nouveau l’injustice battre de son plein, je ne lui en laisserai jamais le droit.

Nos onyx se toisèrent pendant plusieurs instants. Les miens, cherchant à se rassurer de son état, alors que les siens… Je n’arrivais pas à apposer une émotion de ce que je constatais, si ce n’était peut être de la surprise. Mon esprit jaugea les évènements récents rapidement et me permis d’y accorder là une réaction normale en raison du traumatisme qu’il venait de vivre. Aussi m’enquerrai-je de le rassurer à ma manière. Timidement, délicatement, mais dans une sincérité qui reflétait là les meilleurs aspects de ma sœur : son humanité. Je lui rendais hommage quotidiennement dès lors que mes pensées se refugiaient vers elle. Je ne cherchai que le bien, dont j’espérai pouvoir en convaincre l’homme face à moi par mes gestes. La difficulté ne cessait de se traduire dans les diverses mimiques de son visage et pourtant, il tenait bon. Du moins me donnait-il l’impression de le faire au fur et à mesure que la conscience lui réaparaissait. La stupeur, l’effarouchement en vinrent à se joindre à son état. Rapidement, j’en compris l’ampleur des dégâts au moment où sa tête vira aussi vivement entre les spectateurs et moi. Mon regard ne s’en fit que plus compatissant, prompt à lui prouver qu’il n’était pas seul et que même une inconnue n’était pas une étrangère. Le conducteur suivit cet ordre en présentant ses excuses et tous deux furent surpris par la reprise de l’homme abasourdi, il y avait peu. Mes lèvres essuyèrent doucement un sourire au moment où j’osais reconnaître les mêmes mots que j’avais prononcé toute à l’heure. Ainsi, l’homme nous prouvait-il de sa bonne santé et de sa reprise de conscience soudaine. Lorsque ses pieds firent mine de le soutenir, ma silhouette suivit son mouvement de manière à l’accompagner. Sans que mon regard ne se dévie de mes premières intentions, je ne pouvais me résoudre à le laisser là alors que nous nous secourions mutuellement.

- Vous en êtes sûr ?

Ma voix se teintait d’une incertitude malgré ses bonnes intentions. J’osais en être certaine plutôt que risquer le voir partir dans la détresse. Les spectateurs cherchaient eux aussi à se rassurer à leur manière. Lançant des regards, chuchotant certains mots incompréhensibles. Je lançais un regard inquiet en direction du conducteur pour essayer d’y trouver une entente, mais déjà l’homme se séparait de nous pour fuir la foule et probablement trouver repos dans un calme qui saurait l’apaiser. Personne ne pouvait lui en vouloir. Moi-même, ne me sentais pas à ma place au milieu de ces visages. Ma bouche s’était entrouverte pour essayer de le retenir, mais il se trouvait déjà trop éloigné.

- Andros !

L’appel fut tout aussi rapide avant que la bête blanchâtre n’apparaisse à mes pieds. Ma main frôlant le sommet de sa tête, il me gratifia d’une marque d’affection particulière en apposant son museau contre ma main. Obligeant à abaisser mon regard vers sa direction, je découvrais à nouveau mon objectif et songeais immédiatement à la vis qu’il avait du garder. Mes yeux se redressèrent aussitôt en direction du chemin qu’il venait à peine d’emprunter, si bien que, sans même que je n’en prenne pleine conscience, mes pieds m’y menèrent sans retenue. Le calme en était même troublant, tant il contrastait avec la vie derrière nous. Hélas, j’en vins à songer que mon temps de recul serait probablement trop conséquent pour oser rencontrer à nouveau l’homme. A moins que… Mon instinct me poussa à franchir le parallèle de la ruelle sans même que je ne puisse en comprendre les raisons. Et j’eu raison d’agir de cette manière. Mes yeux croisant à nouveau les siens, mon comportement n’en devint que plus réservé, même si la satisfaction de le retrouver était palpable. Mes yeux s’abaissèrent doucement devant les excuses qu’il me donnait. Songeant au fait qu’il n’avait pas à m’en accorder, je n’osais redresser mon regard.

- Je n’aime pas la foule moi non plus.

Ce ton laissait présager d’une confession que je lui accordais. Mes épaules s’affaissèrent quelque peu de ce tourment, mais l’instigation du mouvement m’obligea à relever les yeux pour tendre ma main.

- Merci.

Mes yeux exprimaient une honnêteté dans ces termes qui se voulaient pourtant anodins pour beaucoup. J’admirai sa galanterie et sa sincérité. Nos regards se soutinrent pendant quelques secondes de plus, jusqu’à ce que je ne fisse par reconnaître les tourments dans le sien. Peut-être était-ce le contrecoup de cet accident ? Un élan d’inquiétude frappa à nouveau mon visage alors que je vérifiai les alentours et constatais de la présence d’un escalier de service.

- Peut-être devriez-vous vous assoir ? Juste pour recouvrer un peu vos esprits et mieux vous sentir ?

Je constatais de son état et l’invitais à me suivre si le cœur lui en disait.

- Cela me permettra de replacer la vis de mon appareil.

J’osais mettre de la distance en rejoignant l’escalier que je lui avais présenté. Andros à mon côté, ne pouvait s’empêcher de rester à proximité, signe de sa possessivité, typique de la race. Je m’installais déjà et m’enquerrai cette fois-ci de mon objectif, désireuse de calmer les cliquetis inquiétants de ce dernier.


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Message Sujet: Re: (BRUCE) When darkness falls and surrounds you Lun 18 Juin 2018, 12:38


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La guerre les avait tous affectées, personne n'était passé au travers de ce filet aiguisé, pas même le monstre. Ce dernier s'était habitué à la vie, assez pour comprendre qu'elle n'était pas faite que de combats et avait témoigné "quelque chose" au fil de ces dernières années. Bruce ne l'avait pas perçu pendant longtemps, obnubilé par le fait qu'il ne se sentait plus en supériorité, conscient que c'était lui à présent qui dépendait de la volonté de la créature. Il avait cru que ses rares difficultés à appeler Hulk ou à redevenir lui-même découlait du caractère de l'intéressé mais si cela avait été autre chose, si cette vie avait aussi marquée la créature ?

▬ " Je n’aime pas la foule moi non plus. " Dans une recherche frénétique d'indices pouvant étayer sa thèse, Bruce avait déjà oublié ce qu'il faisait. Il sentit la main de la demoiselle s'approcher de la sienne et se souvint qu'il devait relâchait ce qu'elle contenait et revenait de droit à son interlocutrice. Notre Docteur afficha un nouveau petit sourire concédant que cet aveu pouvait aussi lui correspondre, même si dans son cas ce n'était pas tellement le nombre d'individus qui l'affectait mais le nombre d'attentions qu'il attirait. " Peut-être devriez-vous vous asseoir ? Juste pour recouvrer un peu vos esprits et mieux vous sentir ? " Bruce était là, physiquement, débarrassé de son minuscule colis ses mains s'étaient rejointes, elles s'aimaient légèrement au fil de ses pensées. Pensées qui le rendaient absent, il avait capté le regard de gratitude de la demoiselle et puis il était retombé dans ses préoccupations verdâtres. Il refit cependant surface à cette suggestion, l'observant se diriger vers un escalier, suivi par une masse blanche et poilue dont il ne percevait la présence que maintenant.

▬ " Non ça va je... " Et si le monstre ne revenait pas ? Et si ce voyage à la frontière du réelle et du quantifiable avait eu raison de lui ? Non, il n'avait peut-être pas sauté sur l'occasion pour se montrer mais il était là, il le sentait quelque part. Planté au milieu de la ruelle, Bruce s'était de nouveau déconnecté de ce qui l'entourait, pour un temps seulement car lorsque son regard se posa à nouveau sur la demoiselle et son chien qui s'étaient installés, il se rappela que rester à divaguer ainsi pouvait sembler un peu étrange aux regards peu habitués. Conscient de sa bizarrerie, notre Docteur s'approcha pour finalement venir s'asseoir à son tour, n'arrivant guère à se focaliser sur la présence animale, il laissa ses yeux se poser sur les manipulations de la jeune femme. " Vous êtes photographe ? " Peu au fait des prix pratiqués à cette époque, Bruce tentait d'estimer la valeur d'un tel appareil et la raison de sa présence entre ces mains féminines. C'était une réflexion passagère qui s'évapora aussi vite qu'elle n'était arrivée alors que sa conscience se posait à nouveau sur l'absence de son alter-ego. " Ça fait longtemps que vous pouvez ? " Ses mains s'étaient détachées pour mimer maladroitement les gestes qu'il avait captés à la formation de cette masse de poussière. Cette nouvelle interrogation était le fruit de ses multiples pensées qui s'entrecroisaient dans son esprit. Son cerveau travaillait sur plusieurs sujets à la fois, comme à son habitude, et au milieu de sa quête de compréhension sur Hulk il s'était glissé une rétrospective de ce qui venait de se dérouler. Bruce étant à mille lieux de s'imaginer que le sujet pouvait être sensible, d'autant plus à cette époque ou ses formes de mutations n'étaient qu'au stade de l'éclosion, à moins qu'il n'ait mal analysé, auquel cas il passerait pour un original mais cela ne l'affecterait guère. Il aurait peut-être dû passer par le stade des présentations... Presque un demi-siècle et toujours en possession de lacune criante en terme de relation sociale, il penserait peut-être à cet oubli plus tard, en attendant il jetait quelques coups d’œil à la jeune femme, ne se départageant pas de son air distrait.

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Message Sujet: Re: (BRUCE) When darkness falls and surrounds you Dim 01 Juil 2018, 16:47


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Le calme détendait doucement mais surement mes appréhensions. Il les aidait à ne ressentir que de la légèreté, une sorte de bulle qui ne pouvait se créer que de cette manière précise. Andros à mes côtés suivaient toujours mes pas. Comme si nous étions liés d’une certaine manière, à moins qu’il ne me considère véritablement comme son égale. En attendant il disposait de ce pouvoir sur moi, celui de m’apaiser dans les moments les plus difficiles et de m’empêcher de commettre l’irréparable. Le canidé avait cette place particulièrement importante au sein de mon existence, dans la mesure où il me donnait un but pour continuer. Pour survivre et peut être même vivre aux travers du regard de June. En somme, il était l’espoir que j’avais perdu à jamais et je lui serai reconnaissante à tout jamais de ce don qu’il m’apportait au quotidien, celui de m’accorder une force pour continuer. Aussi, me trouvai-je dans les ruelles d’une manière plus confortable que je n’aurai peut être du l’être. A même de retrouver celui, qui, avait animé mon inquiétude à son sujet. Je ne pouvais définitivement pas le laisser seul, pas après ce qu’il avait pu m’apporter, pas après le choc traumatique qu’il venait de vivre. Mes pas se pressèrent dans l’espoir de retrouver sa silhouette. Andros, toujours flanqué à mon côté ou derrière moi. Nous ne tardâmes pas à reconnaître ses traits. Mon appréhension naturelle se gardant bien de vouloir m’octroyer un moment spécial. Je cherchai simplement à nous rassurer tous les deux à son sujet. A peine eu-je prononcer quelques mots que je notai le retrait duquel l’homme désirait son isolement. Ses iris cherchaient autre chose que ce qu’il vivait. Comme si il se trouvait perdu face à une situation qui lui échappait. Je ne connaissais que trop bien cet état d’âme pour le vivre bien trop souvent à mon goût, lorsque le monstre en moi ne contrôle plus l’élément qui devrai se taire sous mes doigts. Le silence qu’il adopte me témoigne de son désir de solitude alors j’essaie un autre moyen. Une invitation par laquelle il saurait répondre si le cœur lui en disait, auquel cas, nos routes se sépareraient sans que nous puissions nous croiser à nouveau. J’en concevais déjà la direction alors qu’il me répondait dans cette hésitation bien palpable. Ma curiosité me poussait à croire qu’il se trouvait probablement dans le même état que celui que je pouvais être parfois. Néanmoins, j’en taisais mes questions pour ne pas l’offenser. Nous n’étions que deux inconnus, deux visages parmi la foule qui aurait tôt fait de nous balayer pour nous fondre à nouveau dans cette masse furibonde.

Mes pas m’amènent cette fois vers cet escalier reculé. Cette architecture typique du sol américain duquel naissait des droits que le monde nous avait enlevé. Terre promise, terre maudite, nos ancêtres ont parlé de guerre avant que nous puissions nous même la vivre. Les idéaux songeaient probablement en avoir fini avec ce fléau, et pourtant, l’abnégation avait engendré cette cruauté sans nom. Je n’ose laisser me pensées m’amener vers cette torpeur, pas encore, et me concentre sur l’appareil que je tourne sous divers angles afin d’en dégager le superflux. Ma concentration s’amenuise sur l’œuvre à l’instant où sa voix me ramène à la réalité et me prouve qu’il m’a suivi. Mon regard se redresse aussitôt et suit le mouvement qu’il effectue en prenant place à mes côtés.

- Etonnant pour une femme, n’est-ce pas ?

Mes lèvres esquissent un mince sourire emprunt de cette amertume qui m’a toujours suivi du fait de ma profession. Le journalisme était un monde d’hommes dans lequel la difficulté résidait le plus dans cette acceptation quotidienne. Les sujets n’en devenaient que plus machistes à mesure que les articles que j’étais capable d’écrire révélaient combien le droit de penser pouvait être égal à celui d’un homme. Je ne prends pas mal la réflexion pour autant. Je pense reconnaître lorsque le ton s’avère moqueur ou dédaigneux et le sien n’en est pas de cet ordre.

- Et vous êtes ?

Osai-je lui demander à mon tour dans cette même voix calme et sereine. Mes yeux concentrés à nouveau à l’entreprise de mon mécanisme. Mes doigts s’arrêtent pourtant nettement au moment où la question surgit sans que je n’aie pu l’appréhender. Mes yeux s’affolent déjà et restent quelques instants figés sur ses doigts qui miment des gestes que j’effectue, que j’ai effectué toute à l’heure.

- Je crois que le coup que vous avez reçu toute à l’heure vous a infligé plus de mal que ce que vous pensez.

Ma voix trésaille un peu, désireuse de fuir ce sujet duquel j’osais espérer l’idée qu’il n’avait rien vu. Ou du moins qu’il n’était pas en mesure d’obtenir des preuves probantes contre moi. Qui était-cet inconnu ? Faisait-il parti de l’un de ces hôpitaux d’hystériques dont nous avions eu vent pendant tant d’années. Ces hôpitaux qui m’effrayaient au plus haut point et dont il m’était horrible d’en envisager un séjour. Mes doigts reprirent leur entreprise, augmentant la cadence, hésitants à l’idée d’avoir été découverte jusqu’à ce qu’un élément m’échappe à nouveau et roule sur le sol devant nous. Mes lèvres frémissent et je n’ose relever mon regard, je m’empresse seulement de me redresser sur mes jambes pour établir une distance dans l’éventualité où l’homme se décide à me prendre en otage.

- Qui êtes-vous ?

Finis-je par laisser échapper alors que je recule d’un pas de plus vers l’arrière. Mes yeux se plissent face à ma surprise et je ne sais si je dois courir pour me protéger.



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Message Sujet: Re: (BRUCE) When darkness falls and surrounds you Lun 02 Juil 2018, 17:17


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Dans ses songes, il l'observe, elle semble savoir ce qu'elle fait et même si la simple curiosité de manipuler une telle antiquité le titille, Bruce ne témoigne rien. Il faut dire que son esprit a bien assez à faire pour s'ajouter une telle activité supplémentaire, non il est plus évident pour son regard de se perdre dans cette observation plutôt que de mobiliser ses mains dans une exploration. Cependant, la question traverse ses lèvres alors qu'une partie de sa réflexion le conduit vers l’évaluation du prix d'un tel objet à cette époque. Seuls les possesseurs d'une certaine richesse devaient voir la photographie comme un loisir, les autres avaient sûrement un intérêt professionnel dans une telle acquisition.

▬ " Étonnant pour une femme, n’est-ce pas ? " L'espace d'un instant Bruce releva le nez vers la demoiselle, cherchant un peu d'où elle lui tenait cette interrogation avant de se souvenir qu'il était encore moins au fait des mœurs à cette époque et quand plus il avait songé justement à cela quelques instants auparavant.

▬ " ... Oh non, je ne me permettrais pas de ... Je n'ai pas souvent vu de tels appareils, alors je me demandais ... Vous auriez été plus "homme" mon interrogation aurait été la même... " Il s'empêtrait, il le sentait, à mi-chemin entre l’explication de sa question et l'assurance que ses propos n'avaient rien de sexiste, Bruce ne savait plus vraiment par quel bout prendre ce sujet. " Alors vous êtes photographe ? Ça doit être... Enrichissant. " Elle était peut-être journaliste, cette possibilité lui traversait l'esprit tandis que son regard revenait vers ses propres mains qu'il venait de joindre sur ses genoux. Dans tous les cas c'était le genre de travail qui vous faisait voir des choses alors "enrichissant" semblait être le mot approprié.

▬ " Et vous êtes ? " Voilà une des choses qu'il oubliait régulièrement, c'était pourtant élémentaire mais il allait tellement vite en besogne dans son esprit que cette étape passait régulièrement à la trappe. Notre Docteur se redressa donc, dénouant ses mains en tournant à nouveau son visage vers la demoiselle.

▬ " Oh oui excusez moi. Bruce, Bruce Banner. " Il tendit une main vers elle pour sceller dignement ces présentations tardives avec un mince sourire avant de doucement s'en retourner vers ses réflexions. Réflexions qui le conduisirent vers les derniers événements qu'il évoqua sous une forme d'interrogation sans véritablement prendre conscience de ses mots.

▬ " Je crois que le coup que vous avez reçu toute à l’heure vous a infligé plus de mal que ce que vous pensez. " Alors il s'était trompé ? C'était possible, Bruce aurait pu le croire si à cet instant il ne s'était pas tourné vers la demoiselle. Celle-ci semblait évidemment effrayée, assenant au Docteur son erreur. Il est vrai que même à son époque ce sujet avait toujours été délicat alors en '45...

▬ " Vous avez sans doute raison. " Bruce s'empressa d'aller dans le sens de la jeune femme mais il ne tentait même pas de jouer la comédie, sa motivation résidait dans l’apaisement de son interlocutrice et non de lui faire croire qu'il avait mal analysé la scène. C'était là sans doute une nouvelle erreur car la demoiselle se relevait déjà sans se départager de son angoisse.

▬ " Qui êtes-vous ? " Notre Docteur se retrouvait attristé de lui faire une telle frayeur, il leva ses mains en signe d'apaisement tout en cherchant une justification.

▬ " Je vous l'ai dit. Excusez-moi, je ne savais pas que c'était un sujet délicat, je ... Là d'où je viens ... " Son esprit bondissait d'une idée à l'autre et n'attendait plus vraiment son analyse avant de les formuler, c'est pourquoi il stoppa cette phrase en cour de route, jugeant cette surface trop glissante mais cela après en commencé la traversée. " C'est juste que je connais d'autres personnes ... Alors j'ai oublié que cela pouvait être sensible ... Pardon. " Bruce baissa doucement ses mains, affichant un léger sourire contrit, espérant rassurer la demoiselle qui ne méritait guère d'être perturbée ainsi.

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