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Abel Schreiber, Dominic Fortune, Elyanna Skowalski,
et Rebecca Barnes sont très attendus.

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the shame was on the other side | stucky

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DATE D'ARRIVÉE : 21/03/2016
LOCALISATION : New York - Bâtiment des Docks.
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home is where my heart is.

Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: the shame was on the other side | stucky Ven 23 Fév 2018, 20:51


the shame was on the other side
Bucky & Steve

« Backbeat, the word was on the street, that the fire in your heart is out. I'm sure you've heard it all before but you never really had a doubt. I don't believe that anybody feels the way I do about you now. And all the roads we have to walk are winding, and all the lights that lead us there are blinding. There are many things that I would like to say to you but I don't know how. Because maybe, you're gonna be the one that saves me and after all, you're my wonderwall. »
Juillet 1942.

Une journée comme les autres. Steve avait commencé sa journée avec un petit déjeuné, il avait eu l'espoir qu'en était copieux, ce petit déjeuné lui donnerait la force nécessaire pour se rendre à un nouveau bureau d'admission. Il savait que ce ne serait pas qu'un petit déjeuné qui serait suffisant mais au moins avait-il essayé. Sauf que comme toujours, cela avait échoué et il était reparti avec de jolis tampons sur sa carte, pas la peine d'essayer à nouveau aujourd'hui. Il avait repris la route jusqu'à Brooklyn, il avait poussé un peu plus loin cette fois dans ses recherches, après tout il avait déjà fais tous les bureaux autour de chez lui et il commençait à avoir de moins en moins de choix et il n'avait pas les moyens de prendre un transport plus loin encore. Mais il continuerait d'essayer.

Suite à ce nouvel échec cuisant, Steve avait été au cinéma et comme toujours, il en ressortait plus motivé. On pourrait dire que la propagande faisait effet sur lui, Steve avait un avis plus complexe sur le sujet pourtant : loin de lui l'idée d'aller tuer des gens, il voulait juste aider à rétablir l'ordre, la liberté et tout ce qui allait avec. Rien de plus, rien de moins. Il entendait les hommes crier joyeusement qu'ils voulaient entrer dans l'armée, s'amusant avec des pronostics de celui qui tuerait le plus de bosch . Cela en disait loin sur la mentalité des gens. Au fond de lui, il était convaincu qu'ils disaient tous ça pour se rassurer, tuer plutôt qu'être celui qui sera tué. S'il a envisagé qu'il ne ferait pas long feu sur un champ de bataille, il se rassurait avec le fait qu'au moins il aurait pu servir à quelque chose plutôt que rester là les bras ballants, à attendre que ça se passe. C'était dans ces instincts qu'il maudissait ce corps rachitique et trop en proie aux maladies. Pour preuve, il avait suffit d'un courant d'air et Steve se trouvait être enrhumé. Oui, en plein été. Sans compter les allergies. Il ne se plaignait pas, il se contentait de marcher, à peine vu, à peine remarqué sinon quand on le bousculait sans faire exprès, peu nombreux s'excusaient toute fois après. Il haussait les épaules et continuait son chemin, un vieux journal dans les mains, qu'il avait trouvé sur un escalier. Il lisait les rubriques, les nouvelles du jour. Motivé autant qu'agacé de ne rien pouvoir faire.

Alors la matinée à promener puis l'après-midi au cinéma, il en sortait et avait pris son journal, se demandant soudainement ce que Bucky pouvait bien faire à cette heure. Il l'imaginait aisément avec une ou deux filles aux bras ou alors avec Rebecca. C'est en chemin qu'il se souvenait qu'il était sensé acheter de la peinture. Il ne lui restait plus grand chose dans sa poche mais la peinture était son exutoire, impensable pour lui de manquer de peinture, surtout que là, c'était une couleur primaire qu'il lui manquait, le bleu. Il énumérait ce qu'il devrait trouver aussi en retournant vers chez lui le pas traînant. Les rues étaient vidées, selon où il se rendait, nul doute que la racaille avait du se rendre à la guerre, eux, ils pouvaient bien le faire. Journée des plus banales et ennuyeuses pour le jeune Steve qui s'essuyait d'ailleurs le nez, un peu rouge, avec un mouchoir, se disant qu'il n'y avait vraiment que lui pour avoir un rhume alors qu'il faisait 28° et que les courants d'air étaient agréablement tièdes.

Rentrer chez lui avec cet aspect angoissant et à la fois rassurant. Angoissant parce qu'il serait seul, rassurant parce que ce ne serait pas une surprise d'être seul. La solitude pesait, surtout qu'il n'avait chez lui pour s'occuper que sa peinture, pas même de ménage à faire car c'était déjà fait avant qu'il ne sorte. Hm. Que faisait Bucky, déjà ? Sa vie lui semblait si palpitante, comme si son ami avait une vie toujours pleine d'aventures, il avait toujours des histoires à raconter pour égayer ses journées.
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even when i had nothing, i had Bucky.
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Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Sam 24 Fév 2018, 19:27


The shame was on the other side.

I hear your voice in my sleep at night. Hard to resist temptation cause something strange has come over me. Now I can't get over you. No, I just can't get over you

▼▲▼

La journée de James commençait à être bien trop longue à son goût, surtout que la petite boite dans laquelle il faisait quelques heures venait de fermer. La crise économique qui touchait tout le monde en plus de cette guerre sur l'autre continent, guerre à laquelle il aimerait participer. Après tout servir son pays, coule dans ses veines, comme son père a pu le faire avant lui, il s'est entraîné encore plus pour cela, la boxe n'était plus un loisir mais un moyen de développer ses capacités. Si seulement son père ne s'était pas enfermé dans l'alcool au décès de sa femme, il aurait pu lui apprendre à mieux se servir d'une arme, non pas que James ne veuille tuer mais c'est la guerre après tout. Mais non à la place, il devait s'occuper de sa famille depuis de longues années maintenant, finissant de grandir sans sa mère, prenant en charge ses sœurs. D'ailleurs c'est Rebecca là qui lui avait trouvé une offre d'embauche en attendant mieux, en attendant d'être appelé aussi.

Il avait tenté de passer chez Steve en tout début d'après-midi mais rien, son ami d'enfance n'était pas là et cela avait frustré James, l'avait inquiété aussi. Même si on arrêtait pas de lui dire qu'il s'en faisait trop pour rien ou pour pas grand chose mais c'était plus fort que lui. Alors James était parti à son entretien pour ce petit boulot, malgré le temps chaud, il avait quand même dû mettre un costume, léger mais un costume. Cravate et compagnie. Si le rendez-vous c'était plutôt bien passé, en sortant, il n'avait plus qu'une envie : arriver à mettre la main sur Steve. Il les avait parcourues les rues de Brooklyn au cas où il se soit encore fourré dans des ennuis pas possible mais non rien. James avait à peine pris le temps de retourner chez lui, de boire quelque chose de frais en prévenant sa sœur et de repartir ensuite. En oubliant totalement de se changer, trop pressé le brun.

Ce n'est que devant la porte de Steve et en constatant qu'il n'est pas là, que James prend le temps de défaire sa cravate, d'ôter sa veste qu'il garde sur son bras, ouvrant quelques boutons de sa chemise et en remontant les manches. Décidant d'attendre son ami ici et s'il ne rentre pas rapidement, il repartira le chercher quoi qu'il se passe et il le trouvera. Finalement il n'a pas longtemps à attendre et un sourire arrive sur le visage de James en voyant Steve.

- Hey.

Retenant ses « tu étais où », « tu as fait quoi », « tout va bien » et autres qui lui passent en tête, soulagé de le voir visiblement en un seul morceau. Avant de froncer les sourcils en l'observant plus attentivement.

- Il n'y a bien que toi pour chopper froid avec le temps qu'il fait.

Un moyen de lui dire qu'il l'a bien remarqué, essayant d'avoir un ton léger en lui disant ça. Alors que James serait tout à fait capable de filer lui chercher des médicaments là tout de suite avec les quelques pièces traînant dans ses poches. Ou de se mettre à jouer les mères poules avec Steve parce que forcément l'inquiétude revient sur le devant de la scène mais James ne veut pas l'étouffer non plus. Ne veut pas lui donner la sensation que s'il pouvait, il enfermerait Steve dans une bulle protectrice, comme il aimerait le faire pour ses sœurs aussi.
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Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Lun 26 Fév 2018, 12:02


the shame was on the other side
Bucky & Steve

« Backbeat, the word was on the street, that the fire in your heart is out. I'm sure you've heard it all before but you never really had a doubt. I don't believe that anybody feels the way I do about you now. And all the roads we have to walk are winding, and all the lights that lead us there are blinding. There are many things that I would like to say to you but I don't know how. Because maybe, you're gonna be the one that saves me and after all, you're my wonderwall. »
Il se contentait de marcher à son rythme, sans trop se presser. Ce n'était pas comme si on l'attendait, pas vrai ? C'était ce qu'il se disait, énumérant mentalement ce qu'il avait à faire aujourd'hui. Ce qui ne tenait finalement qu'à aller acheter un peu de peinture avec la monnaie qu'il avait dans le fond de sa poche.

Pourtant. Quelle surprise en arrivant devant chez lui que voir Bucky. Il pensait justement à lui. Qu'est-ce que c'était que cette dégaine ? Tout débraillait et pourtant il continuait à bien le porter, ce style. Steve songeait brièvement que s'il avait fait ça, il aurait juste eu l'air d'un sans-domicile-fixe alors que Bucky continuait à être classe. Enfin soit, ça ne devrait plus l'étonner maintenant.

Salut, Bucky.

Il réussissait à avoir un rhume à cette période de l'année, il fallait le faire. Et cela n'échappait pas à la vigilance de mère-Bucky. Steve haussait les épaules en prenant la clé de son appartement. Il haussait les épaules pour toute réponse, oui, que pouvait-il dire d'autre de toute façon ? Ce n'était pas comme s'il faisait exprès de tomber malade. Il suffisait d'un courant d'air dans son appartement alors que la fenêtre était ouverte et qu'il sortait de la douche, il suffisait d'un courant d'air tout court, en fait.

Qu'est-ce que tu fais par ici ? Tu n'avais pas un entretien ou un rendez-vous ?

Question comme ça, en passant, aucun reproche sur sa présence, ça lui faisait toujours plaisir de voir Bucky. Surtout que c'était Bucky qui venait à lui alors qu'il aurait pu faire bien des choses que prendre sur son temps pour lui. Une invitation aussi à lui raconter ce qu'il avait fait aujourd'hui alors qu'il ouvrait la porte de son petit appartement, l'invitant sans mot à le suivre, Bucky était chez Steve comme chez lui, ce qui surprenait Steve d'ailleurs que Bucky ait attendu dehors au lieu d'entrer alors qu'ils avait où était la clé et qu'il pouvait faire comme chez lui.

Tu as passé une bonne journée ?

C'était banal mais bon, il préférait une conversation banale que se faire reprocher son état de santé sur lequel il n'avait absolument aucun pouvoir. C'était assez frustrant comme ça d'être aussi fragile alors qu'il aurait aimé faire tellement plus de choses.
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Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Dim 04 Mar 2018, 19:44


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▼▲▼

James faisait attention à son apparence normalement, ne venant pas des quartiers riches de New-York, il compensait ainsi. Et en même temps quand il était chez lui ou qu'il venait voir Steve, il se sentait libre de moins faire attention, d'être moins « propre » sur lui, d'être libre d'être un peu plus lui-même. Bien qu'il soit suffisamment intelligent pour avoir réussi ses études, il a quand même terminé de s'élever seul, ça change forcément la donne et un homme. Et encore, il n'exagérait pas et c'était plus à cause de la chaleur que d'autre chose, en costume -même léger- avec les températures et il avait trop chaud.

Enfin Steve arrive, ce qui soulage James, il n'aura pas à retourner le chercher dans les rues en imaginant déjà devoir le sortir d'une ruelle où il se serait battu. Son meilleur ami a l'air pas d'aller bien puisqu'il voit bien qu'il est malade mais en un seul morceau, pas de signe de lutte à l'horizon, pas de blessures à soigner en apparence. Un vrai soulagement oui, Steve va lui filer des cheveux blancs avant l'âge à force ! Même le fait d'être malade en permanence pour un rien, inquiète James au delà de proportions normales, la peur que ça soit pire qu'un simple rhume ou que ça tourne en pire que ça. Que cette fois Steve ne puisse pas s'en remettre, que James ne soit pas là pour l'aider et le soutenir. Respire James, c'est ce qu'il se dit alors que Steve passe à côté de lui pour ouvrir la porte.

- Si pour du boulot, j'en sors d'ailleurs.

Emboîtant le pas du blond pour entrer dans son appartement une fois la porte ouverte, appartement qu'il connaît par cœur et même si James se sent comme chez lui, ce n'est pas pour autant qu'il serait rentré non. Préférant attendre à l'extérieur, ce qui ne l'empêche pas une fois dedans de passer en revue les lieux, s'assurer que tout est en ordre, que Steve s'en sort vraiment tout seul. Parce qu'il y a ça aussi, il ne veut pas donner l'impression à Steve qu'il le sous-estime, qu'il pense qu'il ne peut rien faire seul. C'est juste plus fort que lui, James a conscience d'être sur-protecteur et il se freine en permanence là dessus.

- Oui, ce matin, je me suis occupé des filles, Rebecca n'était pas là et comme je t'ai dis, j'ai eu cet entretien et ça s'est bien passé. Tellement bien que je commence la semaine prochaine, je voulais que tu sois le premier au courant.

Avant même Rebecca, faut pas chercher pourquoi, James a cette tendance à toujours annoncer les bonnes nouvelles à Steve en premier. Comme s'il avait besoin de voir les réactions de son ami avant celles de n'importe qui. Enfin il le sait pourquoi, pour lui Steve passe certes en premier sur bien des points mais aussi il a besoin de voir si Steve est fier ou non de lui.

- Je suis passé ici avant d'y aller, je voulais voir si tu avais quelque chose de prévu pour ce soir, si on pouvait passer la soirée ensemble si ça te va ? Et toi ta journée ?

Un moyen aussi de lui dire « t'étais pas là, j'étais mort d'inquiétude » et en même temps James voulait vraiment lui proposer qu'ils passent la soirée ensemble. Peut-être juste manger ensemble ou aller se promener mais vu le rhume de Steve c'est à exclure.

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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Mar 13 Mar 2018, 22:42


the shame was on the other side
Bucky & Steve

« Backbeat, the word was on the street, that the fire in your heart is out. I'm sure you've heard it all before but you never really had a doubt. I don't believe that anybody feels the way I do about you now. And all the roads we have to walk are winding, and all the lights that lead us there are blinding. There are many things that I would like to say to you but I don't know how. Because maybe, you're gonna be the one that saves me and after all, you're my wonderwall. »
Il ne savait toujours pas pourquoi Bucky perdait son temps avec lui, leur amitié dépassait tellement de choses au final. Mais plus les années passaient et plus il voyait le fossé se creuser entre eux, Bucky qui était trop bien, trop beau, trop digne aussi, alors que lui n'évoluait pas plus que ça. Steve avait juste envie de devenir plus que ce qu'il était, dans le sens, plus grand aussi, plus épais peut-être, qu'il puisse avoir un travail correct et surtout, qu'il puisse entrer dans l'armée au lieu de rester là les bras croisés, situation des plus détestables. Oui il savait qu'il ne serait pas utile sur le front mais il voulait quand même faire quelque chose au lieu de laisser les hommes du quartier disparaître toujours plus nombreux alors qu'il serait dans le confort relatif de son appartement, confort toujours plus décent que la boue et le sang en Europe.

Sur leur amitié, il se faisait une raison, celle que justement, il n'y avait pas besoin de raisons valables à leur amitié. Même maintenant quand il n'avait plus rien, il avait Bucky. Quand il n'avait plus sa mère comme c'était le cas depuis quelque années, il avait Bucky. Même là alors qu'il était attristé, fatigué et même malade en plein été... Il avait Bucky. Telle amitié était ce qu'il avait de plus cher et plus précieux, il y songeait en posant ses clés dans le petit pot qui lui servait pour poser sa monnaie et ses clés. Il faisait mine de ne pas remarquer le regard de Bucky dans les environs, c'était déjà assez intimidant et il savait que Bucky allait tout vérifier, comme toujours. Il savait qu'il songeait juste à son bien mais Steve lui avait toujours dis, je m'occuperai de moi, tout seul, t'as pas à t'inquiéter, je me débrouillerai. Certes il ne mangeait pas forcément à sa faim tous les jours et les petits jobs étaient difficiles à obtenir, c'était la crise après tout, mais il se débrouillait comme il pouvait, il vendait quelque peintures, il rationnait et comme il vivait seul c'était un peu plus facile aussi, ce n'était pas comme s'il avait une soeur, une femme ou un enfant à charge après tout. Pas comme Bucky qui devait s'occuper de lui et de ses soeurs, raison de plus pour laquelle Steve ne comptait pas se rajouter aux soucis de Bucky qui avait déjà du mal à joindre les deux bouts.

Félicitations Bucky, c'est super.

Un poil enjoué, parce que comme il l'avait pensé ; c'était la crise, trouver un boulot n'était pas facile. Steve venait juste lui mettre une petite tape sur le bras, il était content pour lui même si sa fatigue à cause du rhume ne devait pas aider à montrer qu'il était vraiment content pour lui. Pourtant il l'était bel et bien, content pour lui.

Rien de prévu, non. Tu veux faire quoi ce soir ?

Il était toujours content quand il pouvait sortir avec Bucky, lui et ses idées folles à chaque fois. Pas besoin d'argent pour s'amuser, ils trouvaient toujours quoi faire. Comme il aurait pu se satisfaire d'une soirée posée à juste parler, il s'adaptait facilement.

Tu peux venir manger si tu veux. Ca fait un moment.

Une de ses voisine faisait souvent trop à manger et, sûrement par élan de pitié, lui donnait des plats. Sauf qu'il mangeait comme un oiseau donc forcément. S'il faisait exprès de tourner autour du pot pour parler de sa journée ? Carrément, oui. Mais il savait qu'il n'y échapperait pas, donc, il finissait malgré tout par répondre, posant sa veste sur le porte-manteau dans l'entrée et s'avançant vers le canapé miteux de son petit appartement.

Calme, je dirai. Pas grand chose, comme d'habitude.

A quoi bon dire qu'il avait encore été à un poste de recrutement et qu'il avait, comme toujours, échoué ? Aucune utilité de mentionner ce fait. Donc oui sa journée avait été plutôt calme en soi. Il s'asseyait dans le canapé, si grand par rapport à lui.

Je comptais ressortir m'acheter un peu de peinture et m'y attaquer.

A défaut d'avoir autre chose à faire de sa journée, il aurait juste peint, c'était une activité comme une autre après tout, la dernière toile s'était plutôt bien vendue.

Une femme vient régulièrement acheter mes peintures, ces temps-ci. Je crois que le vent tourne...

Ca lui avait au moins payé ses médicaments contre l'asthme et ça avait payé ses factures et il avait le reste de monnaie dans sa poche et le frigo pas rempli mais presque. Il haussait les épaules, le vent tourne, ouais, on peut dire ça comme ça. Il aurait aimé proposer de la bière à Bucky, proposer n'importe quoi mais il n'avait que de l'eau et Bucky était ici comme chez lui, il le savait. Sers toi, installe toi, fais ce que tu veux, chez moi c'est chez toi.
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Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Dim 18 Mar 2018, 18:16


The shame was on the other side.

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▼▲▼

En fait, ce n'est pas que James se demande pourquoi il annonce les choses en premier à Steve, c'est qu'il le sait parfaitement pourquoi il agit ainsi. Steve est son modèle à suivre, lors de leur rencontre il avait déjà été impressionné par la force de caractère du blond et ça n'avait fait qu'aller en augmentant à mesure du temps. Pour lui son meilleur ami est l'homme qu'ils devraient tous être, ils devraient tous prendre exemple sur lui et agir comme lui. Cela le frustre et l'énerve que les autres ne voient pas comment est vraiment Steve, qu'ils s'arrêtent à son physique chétif, au fait qu'il soit toujours malade. Tous ses abrutis qui loupent le principal et s'en prennent à lui en pensant pouvoir le foutre à terre facilement, certes ils y arrivent mais Steve se relève tout le temps, Steve encaisse les coups, James est bien placé pour le savoir et l'avoir vu faire. Ne voient-ils donc pas à quel point son ami est beau ? Il n'y a pas que la beauté physique qui importe mais celle intérieure aussi, elle devrait même passer avant tout, alors oui pour James, Steve est beau. Il a une âme magnifique, resplendissante, pour lui quand on pose les yeux sur Steve on ne devrait plus pouvoir s'en détacher. Bien que d'un côté purement égoïste, James est heureux d'être le seul à vraiment voir Steve, il est à part ainsi et n'a pas à partager son meilleur ami avec il ne sait combien d'autres personnes.

S'il avait pu, il aurait poursuivi ses études, cela lui a souvent traversé l'esprit d'ailleurs, poursuivre pour devenir médecin ou chercheur ou il ne sait trop quoi. Se plonger là dedans pour essayer de trouver une solution pour que Steve ne soit plus malade, pour que son corps ne le lâche pas au moindre courant d'air, limite qu'il puisse avoir un corps à la hauteur de son esprit. Mais James n'a pas pu faire ça alors il ne peut que protéger Steve -pour ne pas dire sur-protéger- à sa manière, en essayant de prendre soin de lui, en veillant à ce qu'il ait au maximum ce qu'il lui faut dans tous les domaines possibles. Est-ce qu'il sait que son comportement n'est pas tout à fait normal pour des amis ? Oui mais, c'est Steve. Cela ne va pas chercher plus loin, il a Steve, il a tout.

Essayant malgré tout de ne pas partir dans le trop, se freinant dans pas mal de ses réactions. Comme là quand Steve le félicite, sa réaction première serait de le prendre dans ses bras alors que son ami vient lui tapoter le bras, pourquoi il ne sait pas mais ça serait ainsi, se contentant d'un immense sourire et d'un « Merci » en venant lui serrer l'épaule d'une de ses mains, quelques secondes. Et oui, James ne se formalise pas du fait que Steve ne soit pas plus démonstratif, il se doute bien que son rhume doit le foutre à plat, le fatiguer plus que ça ne devrait.

- Manger tous les deux, oui pourquoi pas et après on refera le monde à notre manière sur ton canapé.

James ne compte plus le nombre de fois où ils ont fait ça tous les deux, parler de tout et de rien, imaginer ce qu'ils feraient s'ils pouvaient changer des choses dans le monde. Partir dans leur monde, dans leur bulle, parler et rire ensemble jusqu'à pas d'heure. Mais pour le moment, le brun suit Steve des yeux, plissant le nez un bref instant quand enfin il se décide à lui répondre sur sa journée. S'il veut bien croire que sa journée a été calme, il a surtout la sensation que Steve ne lui dit pas tout, pour autant est-ce qu'il va se lancer dans des suppositions ? Non, James va faire comme si. Allant déposer sa veste de costume sur le dossier d'une chaise avant d'aller s'asseoir dans le canapé à son tour, pas loin de son ami. Tourné vers Steve, il termine par poser son bras sur le dossier du canapé.

- Tu veux qu'on y aille ensemble ? J'en profiterai pour aller chercher des bières pour la soirée.

Chose qu'il peut très bien faire seul en effet mais pourquoi ne pas en profiter pour faire un bout de chemin avec son ami voir l'accompagner tout court. Tiens, ça aussi ça le fascine de voir Steve peindre ou dessiner, trouvant que le blond a un vrai talent d'artiste, qu'il est un artiste tout court avec la sensibilité à son environnement allant avec. Minute là, de quoi Steve veut parler ?

- Une femme hein. Disant cela avec un sourire en coin. « Elle ressemble à quoi ? Elle est mignonne ? »

Merde, pourquoi l'idée qu'une femme pourrait enfin s'intéresser à Steve le dérange ? Alors qu'il devrait surtout penser un « enfin », un grand mystère.
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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Mar 27 Mar 2018, 01:06


the shame was on the other side
Bucky & Steve

« Hold me close, hold me tight, make me thrill with delight. Let me know where I stand from the start, I want you, I need you, I love you with all my heart. I thought I could live without romance until you came to me, but now I know that I will go on loving you eternally. Won't you please be my own ? Never leave me alone. »
C'est fou ce qu'un petit rhume pouvait le fatiguer, le griser. Et pourtant il ne désespérait pas de partir en guerre, c'était à se demander s'il n'était pas inconscient ou suicidaire. Ou les deux à la fois. Sentir Bucky autant sur son dos n'allait pas l'aider non plus, il avait beau adorer son ami, il pouvait avoir tendance à se montrer trop étouffant, une mère poule, raison pour laquelle il préférait souvent cacher qu'il était malade. Bucky avait mieux à s'occuper que ça, tout de même, puis il pouvait s'occuper de lui, tout seul, comme un grand, la preuve il vivait seul et se débrouillait plutôt bien, de toute façon il n'avait pas besoin d'un grand appartement alors qu'il était maigre comme un clou et petit.

Cela me paraît être un très bon plan.

Ou comment répondre qu'il était ravi que Bucky reste dîner ce soir et qu'ils puissent prendre le temps de parler, c'était de loin ses soirées préférées, au calme juste à parler. Ils avaient beau se connaître par coeur et se voir souvent, ils avaient toujours à se dire comme il n'y avait jamais aucun jugement derrière, ils pouvaient parler librement, à coeur ouvert, sans aucune crainte. Il avait souvent cette crainte avec les autres puis il s'y était fait, mais avec Bucky, non, jamais aucune crainte de parler ou d'être jugé, juste d'être lui. Parler jusqu'à s'endormir, sûrement, ou pas loin. Avec le rhume qu'il avait, il songeait que la soirée ne serait de toute façon pas très longue avant qu'il ne finisse par s'endormir. Mais ce serait toujours une soirée en la compagnie de son meilleur ami, ça valait bien de puiser sur ses ressources.

Son meilleur ami le connaissait un peu trop bien et c'était parfois handicapant. Car lorsqu'il voulait faire quelque chose, impossible de le cacher à James qui finirait tôt ou tard par le savoir et lui remonter les bretelles. Il savait pourquoi il faisait ça, peut-être que dans le fond, il voulait faire ce qui était bien mais Steve avait vraiment envie de recevoir cette affectation.

Si tu veux, oui.

Que pouvait-il dire de plus ? Oui, viens si tu veux, ce n'est pas un problème. Comme oui si tu veux, mais je suis aussi capable d'y aller moi-même comme un grand garçon. Car il avait beau adorer Bucky, il sentait souvent ce regard soucieux et s'il savait que cela partait d'une bonne intention, cela pouvait être grisant de voir ce regard sur sa personne en permanence. Il préférait quand Bucky le considérait comme n'importe qui et l'entraînait avec lui dans ses bêtises ou même à la fête foraine. Puis il lui parlait de la femme qui venait lui acheter des tableaux et... et il rougissait aux questions de Bucky. Inutile de préciser que Steve n'avait jamais connu aucune femme, que les seules avec lesquelles il avait parlé, c'était sa mère et Rebecca.

Arrête... Un sourire gêné ? Oui. Des joues rouges aussi, ce sujet l'intimidait tout autant que les femmes. Une poupée des grands quartiers, surtout...

Pour lui, elle lui achetait ses peintures soit parce qu'elles étaient jolies, soit parce qu'elle voulait faire une bonne action en achetant des peintures à un artiste pas terrible mais plutôt pauvre, histoire de se donner bonne conscience. C'était cynique comme façon de penser mais c'était sa façon de voir les choses, une vieille habitude où il se dénigrait. Il haussait finalement les épaules, il se faisait surtout à l'idée qu'il n'aurait peut-être jamais de femme, qu'il ne trouverait jamais la bonne partenaire. Il s'était fait à l'idée, déjà, en fait. Tant pis. Ce n'était pas tout le monde qui avait droit à cela. Ou alors elle arriverait juste quand il serait temps pour elle d'arriver. Car cela ne pouvait être qu'une femme, pas vrai ? C'était ce qu'on lui avait toujours répété, pour lui, c'était la seule option, la seule qu'on lui avait présenté. Homme et femme, point. Il ne parvenait juste pas à s'imaginer à quoi elle pourrait possiblement ressembler, ni même se figurer avec une femme tout court. Aucune relation charnelle ne lui venait à l'esprit, comme si ce n'était pas naturel, là où presque tous les hommes de son âge couraient après les femmes et en avaient connus au moins une, lui, ne parvenait même pas à s'imaginer une relation avec l'une d'entre elle. Il savait juste que cela arriverait parce que c'était ce qui devait arriver, mais c'était tout. Il se disait juste qu'il verrait quand il y serait, pour ne pas s'inquiéter du suis-je normal ? il dirait plutôt qu'il n'était juste pas monté normalement, qu'il n'était pas normal, donc que ça prendrait peut-être plus de temps ou... Ou rien. Il s'était perdu dans ses pensées, comme cela arrivait souvent. Même dans ses peintures, il ne parvenait pas à dessiner de femme. Ou s'il les dessinait, c'était juste parce qu'il les avait trouvée jolie et qu'elles rendaient bien en peinture mais sinon, rien. Oh. Il savait quoi dessiner, désormais. Un sourire étirait ses lèvres, mi-timide mi-décidé. C'était le bleu si particulier des yeux de Bucky qui l'y avait inspiré, il est vrai. Ou alors le peindre, avec les couleurs qu'il irait s'acheter à sa papeterie préférée. Oui, il était décidé. Bien qu'il garderait cette peinture pour lui sans trop savoir quoi en faire, elle traînerait sûrement sous son lit ou derrière un meuble mais il avait envie de le faire tout de même. Curieux qu'il n'ait encore jamais songé à peindre Bucky alors que son meilleur ami était une véritable source d'inspiration pour lui, le modèle. Et tout artiste avait besoin de son modèle, pas vrai ?
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Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Ven 30 Mar 2018, 00:28


The shame was on the other side.

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▼▲▼

C'est un nouveau sourire qui vient marquer ses traits lorsque Steve lui dit que c'est un bon plan, ce qui pourrait aller de soi en fait vu que James aime plus que tous les soirées qu'ils peuvent passer seuls. Qu'il a l'impression que pour son ami c'est la même chose, que lui aussi aime leurs soirées à deux. Avec Steve, il a l'impression qu'il est entièrement libre, qu'il n'a pas à faire semblant d'être mieux que ce les gens pensent. Que son meilleur ami ne le jugera jamais et sera toujours là pour lui, sa bulle, son refuge là où il se sent bien mais est-ce que seulement Steve le sait tout ça ? Peut-être que non alors que James a quand même été éduqué dans l'optique qu'un homme ne doit jamais montrer ce qu'il ressent réellement. D'autant plus qu'il a, comme il le disait, conscience que ses réactions ne sont pas forcément normales pour des amis. Alors oui, ce n'est pas le genre de choses dont il peut parler, tout comme il n'a jamais dit à Steve qu'il tient à lui, pensant que ses actions, ses gestes le montrent pour lui. Comme si leur amitié en elle-même ne dépassait pas déjà la logique alors que sur le papier, ils n'ont pas forcément de points communs, bien que partageant la même vision des choses comme sur cette guerre de l'autre côté de l'océan.

La même idée et envie de faire le bien, de faire ce qui est juste et au moins pour James d'être la fierté de son pays quelque part même s'il dirait plus faire la fierté de son père. Paternel qui s'il faut ne verrait rien du tout quand même. Mais aussi, que Steve soit fier de lui, que si son ami ne peut pas partir, lui peut être appelé à tout moment, il se l'est promis mais s'il termine sur le front, James se battra aussi bien pour lui que pour Steve. C'est peut-être aussi pour ça, qu'il ne dit rien quand Steve parle de sa journée, présageant peut-être que son meilleur ami a encore dû tenter sa chance. James espérant plus que tout que l'armée n'en arrivera jamais à l'accepter, qu'il restera en sécurité ne lui en déplaise. C'est peut-être un peu égoïste là encore de vouloir que Steve ne soit jamais engagé alors qu'il le sait parfaitement que son meilleur ami ne demande que ça. Mais visiblement quand il s'agit de Steve, James n'arrive plus à être très logique et rationnel.

- Alors faisons comme ça.

Plus très logique et rationnel, comme là alors que les deux peuvent très bien faire ce qu'ils ont à faire de leur côté, mais non James lui propose qu'ils y aillent ensemble. Bien que sur ce coup là, c'est vraiment pour passer plus de temps avec Steve que pour « le surveiller », James a bien compris depuis le temps que son ami sait se démerder tout seul -il n'en a même jamais douté-, c'est juste que oui, il aime veiller sur Steve. Déjà qu'ils ne peuvent pas toujours être ensemble, oui, ça aussi, James sait que ce ne serait pas logique et normal que des amis passent tout leur temps à deux, pourtant ça serait loin de le déranger, bien au contraire même.

- Monsieur fait dans la haute maintenant, bientôt je ne serai plus assez bien pour toi.

Bien sûr qu'il taquine Steve en répondant ça, bien qu'il le pense à moitié que Steve est trop bien pour lui. Mais trop bien dans quel sens ? Il n'y a qu'un seul sens possible, non ? Oui, enfin, James le croit en tout cas, il n'y a qu'une voie possible de toute manière de ce qu'on lui a inculqué. Même s'il trouve Steve absolument adorable en rougissant ainsi, bien plus adorable que quand c'est une des fille que James emmène danser qui le fait. Il ne change pas vraiment de sujet pour la suite mais disons qu'il ne veut pas gêner Steve encore plus qu'il ne vient de le faire et surtout ne veut pas se sentir plus mal à l'aise qu'il ne l'est lui-même. Mal à l'aise alors que ça le dérange l'idée qu'une femme pourrait s'intéresser à Steve et qu'il en a un peu trop conscience là. Oui, non, mieux vaut qu'il parte sur autre chose avant que ses pensées ne deviennent encore plus confuses qu'elles ne le sont déjà.

- Mais c'est une bonne chose, ça veut dire que ton talent est enfin reconnu.

Tourné comme James l'est vers Steve, il remarque vite que son meilleur ami semble partir loin dans ses pensées, que ce n'est pas sûr qu'il l'ait entendu. Tellement sensible et rêveur, ne se rendant même pas compte que c'est un regard tendre qu'il pose sur Steve à cet instant précis. Surtout en le voyant sourire comme il peut le faire, craquant comme ça. Mais à quoi il pense là...Alors que son meilleur ami doit s'être perdu dans ses idées sans nul doute liées à cette mystérieuse poupée qui lui a acheté des toiles. Sérieux James, qu'est-ce qui ne va pas chez toi.
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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Sam 05 Mai 2018, 18:59


the shame was on the other side
Bucky & Steve

« Hold me close, hold me tight, make me thrill with delight. Let me know where I stand from the start, I want you, I need you, I love you with all my heart. I thought I could live without romance until you came to me, but now I know that I will go on loving you eternally. Won't you please be my own ? Never leave me alone. »
Les soirées avec James avaient ça de distrayant qu'ils laissaient leur soucis de côté le temps d'un soir et c'était ressourçant. Il se doutait que James aurait pu préférer sortir que s'enfermer dans un appartement, surtout quand ils vivaient à New York et qu'ils avaient tant à faire dans ce monde. Mais une soirée au calme à parler leur ferait aussi du bien, se poser, discuter de tout et surtout de rien, ils en avaient besoin, il le savait. James qui avait un nouveau travail en pleine crise, cela se fêtait aussi.

Steve n'avait aucune confiance en soi, mais il avait confiance à ses valeurs et ce qui était juste, ce qui était bon et ne l'était pas. Une soirée avec James, c'était bon. Lui cacher ses mésaventures ? Il était mitigé. Dans un sens, ce serait la même rengaine, Bucky lèverait les yeux au ciel, lui dirait qu'il y avait autre chose à faire que se battre en guerre, qu'il pouvait servir ici et être tout aussi utile qu'à donner sa vie. Steve continuerait à voir ça comme de la lâcheté sans comprendre pourquoi Bucky tenait tant à le protéger et le couvrir. Il continuerait d'essayer parce que... rien ne l'y empêchait, en fait. Il était sans famille, sans compagne, sans enfant, il n'avait plus que Bucky, leur amis du quartier étaient pratiquement tous partis à la guerre ou avaient fuis pour éviter d'être incorporé.

Ils auraient pu partir faire leur petites courses et se rejoindre mais traîner les rues ensemble était habituel. Il s'était dit qu'avec les années ils changeraient et n'auraient plus ces occasions, parce que le travail, parce que vie de famille - pour Bucky - parce que les obligations faisaient qu'ils se verraient les week end puis, sûrement une fois au mois, ces choses là. Il y avait pensé et ne pouvait pas en vouloir à Bucky, il pouvait juste profiter de sa présence et profiter des petits moments comme une simple sortie. Dans un autre sens, peut-être un peu plus inavouable, il aurait aimé profiter de la présence de Bucky pour se remémorer ses traits pour mieux pouvoir les peindre. Ce serait quelque chose qu'il garderait pour lui dans un coin de son esprit et même s'il le connaissait par coeur, il se trouvait l'excuse du "j'ai besoin de l'avoir sous les yeux, ne rien manquer", pas même le plus infime changement. Bucky avait toujours été son modèle dans la vie en plus d'être son meilleur ami. Il voulait juste que son portrait soit absolument parfait. Même si, là encore, il ne voyait pas du tout ce qu'il en ferait une fois la peinture réalisée. Il ne pourrait pas la vendre, ça, c'était certain. Et il connaissait assez Bucky pour savoir qu'il ne pourrait pas lui donner non plus, Bucky ne faisait pas parti de ces hommes qui adoraient avoir leur photo sur tous les murs de leur maison - ou appartement.

Bientôt je ne serai plus assez bien pour toi. Steve en ouvrait grand les yeux. Surpris par ces mots, même s'il savait que c'était une plaisanterie, pour le coup, il ne la trouvait pas très drôle. Il n'imaginait pas être un grand artiste un jour mais si cela devait arriver, Bucky continuerait à passer avant tout le monde, tout le reste. Cela ne changerait jamais. C'était ironique de la part de Bucky mais cela le vexait tout de même qu'il puisse penser ça. Il aurait même pu croire que Bucky se moquait de lui car, eh, c'était Bucky qui était beaucoup trop bien pour lui et qui pourtant, continuait à perdre son temps avec lui, ici, dans cet appartement minable, où Steve avait la cuisine dans son salon, une salle de bain ridicule et une chambre à peine assez grande pour contenir un lit et une armoire.

Ne dis pas n'importe quoi, Bucky.

Il aurait pu continuer sa phrase sur un tu sais bien que personne ne peut t'égaler mais son regard le disait sûrement pour lui. Trop timide, il ne pousserait pas à lui dire ces mots quand bien même il les pensait très fort. Il ne voulait pas plaisanter là-dessus. C'était plus vexant qu'autre chose. Il voyait bien que la situation était compliquée, tous deux mal à l'aise mais sans doute pas pour les même raisons, surtout que Steve rougissait. Il toussait même un peu, cachant ses lèvres de son poing par réflexe. Rien d'autre qu'une petite toux comme ça lui prenait parfois, tousser une ou deux fois et c'était parti. Merci le vent et merci les arbres. Mais il se perdait à nouveau dans ses songes et ce qu'il désirait peindre, la source de son inspiration. En réalité, il avait déjà peint Bucky mais sous des formes diverses et variées et jamais lui directement, jamais son portrait directement. Il fallait savoir le voir et le comprendre pour ça et encore, qui pouvait seulement comprendre tout ce qui torturait son esprit ? Il songeait que même James ne connaissait pas cette partie là de lui, cette partie sombre et cachée que Steve gardait au plus profond de lui-même.

Il l'était déjà par celui qui compte le plus, alors cela m'est égal.

Parce qu'au final seul l'avis de James comptait parmi tous, le seul le connaissant assez pour connaître sa fibre artistique et le sens de tout ceci. Plus ou moins. Mais Steve repensait à ce qu'il voulait peindre et sans s'en rendre compte, son regard se perdait dans le vague, un sourire venait même étirer ses lèvres. Discret mais bien présent. De là à comprendre pourquoi ce sourire et cette envie, il y avait plus qu'un pas à franchir mais il était rêveur, trouvant parfait les traits de Bucky et ayant déjà plus qu'hâte de les dessiner puis les peindre, songeant que ce serait un travail long car il voudrait peindre chaque détail pour rendre ça le plus réaliste possible, avec sa propre vision. Mais un travail facile. Il s'imaginait déjà, probablement demain soir, avec un musique en fond pour rester inspiré et quelque coups de pinceaux ça et là. Une belle occupation ce serait. Il avait déjà oublié pourquoi il avait été vexé un peu plus tôt, il avait déjà oublié ce dont ils étaient entrain de parler. Perdu dans ses pensées, déjà à des heures de là. Il réfléchissait déjà à comment commencer ça. Il commencerait sans doute par les yeux puis il tracerait la forme de son visage. Mais il sortait de ses pensées alors qu'il s'imaginait dessiner les lèvres de Bucky. Ne pas avoir ce genre de pensée. Il sortait aussi vite de ces pensées et n'osait pas regarder l'intéressé, sur le coup. Combien de temps il s'était perdu, déjà ?

Euhm, tu veux boire quelque chose ou tu veux qu'on y aille maintenant ?

Bucky était ici chez lui, il aurait pu déjà aller ouvrir le frigo pour se chercher quelque chose à boire s'il avait eu soif, ce n'est pas Steve qui y aurait fait attention ou lui aurait dit quoi que ce soit. Il avait encore les joues un peu rouge, mais il espérait qu'il avait juste chaud et que ses joues n'étaient pas vraiment rouge, que c'était juste une impression qu'il avait et rien de plus. La gêne que ce serait s'il devait expliquer pourquoi il rougissait. Il aurait du mentir et Bucky n'y aurait pas cru et... L'enfer. Bon, trouver quelque chose à faire pour changer de sujet et passer à autre chose. Steve qui se levait, donc.
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Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Mar 08 Mai 2018, 17:23


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▼▲▼

James a beau vouloir chasser ses pensées au loin, celles-ci ne semblent pas de son avis et reste à tourner dans sa tête. Lui faisant analyser les choses un peu trop et avec ce côté dérangeant. Dérangeant, parce qu'il a beau chercher dans sa tête, pas un seul de ses amis ne peut passer avant tout le reste, pas comme avec Steve. Dérangeant, parce qu'il a conscience qu'il y a quelque chose d'à part mais sans arriver à mettre le doigt dessus pour autant. Des pensées, des gestes qu'il a et qu'il ne devrait pas avoir, bien trop proche de Steve mais il est son meilleur ami, il fait parti de sa famille. James sait qu'il l'aime réellement sans pour autant percuter du comment, juste ces pensées qui le traversent. De là est-ce vraiment étonnant qu'ils ne soient pas éloignés au fil des années et de leur vie qui a changé. Surtout quand il a dû reprendre sa famille en main, cela aurait pu les séparer un peu et il n'en a rien été. James jonglant juste entre ses responsabilités familiales et Steve, faisant passer sa vie privée après, largement après mais eh il a pas besoin de grand chose de plus.

Oh bien sûr, il voit d'autres amis et partagent des soirées avec eux, dans un bar autour d'une bière ou d'un whisky. Il continu d'emmener des jeunes femmes danser, la plupart en tout bien tout honneur, de toute manière le reste ne l'intéresse pas. Pas plus que pour savoir qu'il plait à la gente féminine comme un homme se doit de faire. James continu d'aller boxer également quand il le peut, un défouloir comme un autre surtout qu'il est bon là dedans. Donc oui, toute sa vie ne tourne pas qu'autour de ses soeurs et de Steve même si des fois c'est Rebecca qu'il emmène danser. Ou encore c'est Steve qu'il tente de traîner avec lui dans ses bêtises ou alors en double date, bien que ça soit plus que rare ce point là. Oui, alors même que l'idée qu'une femme puisse enfin s'intéresser à son ami le dérange énormément.

Taquinant Steve par la suite mais seulement à moitié, parce que franchement, il ne voit pas pourquoi son ami aime toujours autant passer du temps avec lui. Alors que James n'a rien de si extraordinaire que ça, pas comme son ami, non il ne se sous-estime pas, c'est juste que pour lui Steve vaut tellement mieux qu'eux tous. Exceptionnel sur bien des points. James pourrait lui répliquer que ce n'est pas n'importe quoi mais la conversation risquerait de dévier d'un côté qu'il ne maîtrise pas du tout ; parler avec son coeur. Parce que pour parler et dire des bêtises, raconter des histoires voir en rajouter, là oui il sait faire mais sinon, non. Forcément d'entendre Steve tousser le fait se tendre, cela a beau se produire régulièrement, James a beau savoir pour ses allergies ; ça l'inquiète. Se tendre et rester prêt à faire quoi que ce soit alors que ça passe rapidement, que Steve semble partir dans ses pensées tout en rougissant. Et que lui se retrouve à le trouver adorable et craquant avec cet air sur le visage, tentant tant bien que mal de ramener la conversation sur un côté moins dérangeant. Peine perdue, avec la réplique qui prouve que son ami a bel et bien entendu.

- Merci Steve mais là au moins ce n'est pas que mon avis.

Parce que sérieusement, pour lui, Steve a un talent incroyable mais ce n'est que son avis, que l'avis d'un homme qui est loin d'être un artiste. D'un homme qui est loin de compter comme quelqu'un de rationnel. Et surtout l'avis de James ne peut suffire à ce que son ami puisse vivre de son art, donc oui c'est une bonne chose que son talent soit enfin reconnu par d'autres personnes. Mais surtout, tout pour ne pas essayer de faire tourner les paroles de Steve dans sa tête encore et encore, lui être celui qui compte le plus. Ah, il en bouge sur le canapé et a encore plus chaud d'un coup, bordel mais qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez lui. Cela ne l'aide pas à regarder son ami autrement et le trouver beau. Cela ne l'aide pas pour qu'il cesse de se demander à quoi Steve peut bien penser. Il le voit sourire tout seul dans le vide et continuer de rougir, mais à quoi penses-tu ? James le voit bien quand il sort de ses pensées que Steve semble perturbé et ne pose pas son regard sur lui, mais pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il se passe ?

-  Tu es sûr que ça va ? Que tu n'as pas de fièvre ?

Oh et puis merde le fait de retenir ses gestes, James se rapproche de Steve pour venir poser sa main sur le front de son ami. Non, il est bien rouge, un peu chaud mais ne semble pas avoir de fièvre.

- Moi ça va, on peut y aller si tu veux.

Et bouger lui fera peut-être du bien, ôtant sa main du front de son meilleur ami, déjà prêt à sortir du canapé, les deux mêmes sont prêts à bouger de là alors que Steve se lève. Prendre l'air aussi lui fera du bien même s'il fait tout aussi chaud dehors et le voilà sur ses pieds à son tour, hésitant sur le fait de récupérer ou non sa veste de costume sur le dossier de la chaise. S'il l'a ôté c'est bien pour une bonne raison, la chaleur et finalement c'est un Oh et puis zut, je la laisse là qui passe dans sa tête. Après tout il est en chemise, même s'il a un peu ouvert le col et en a remonté les manches, ce n'est pas comme s'il sortait vraiment débraillé.
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Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Ven 11 Mai 2018, 03:30


the shame was on the other side
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« Hold me close, hold me tight, make me thrill with delight. Let me know where I stand from the start, I want you, I need you, I love you with all my heart. I thought I could live without romance until you came to me, but now I know that I will go on loving you eternally. Won't you please be my own ? Never leave me alone. »
C'était agréable d'être avec Bucky. Il l'avait toujours su mais c'était d'autant plus vrai dans ces instants où il se perdait dans ses songes et que son ami ne cherchait pas à le tirer sur terre ou le juger, juste la laisser revenir lui-même sur terre. Il voyait bien le regard curieux de son meilleur ami, il le sentait mais il y avait une différence entre regard curieux et jugement. Sûrement que Bucky se demandait comment il était parti dans ses pensées et jusqu'où, voilà tout. Et il ne pouvait malheureusement rien lui dire parce que cela reviendrait à avouer qu'il avait songé à le dessiner puis le peindre et même ça, il voulait le garder pour lui, pas sûr même qu'un jour il aurait le courage de lui montrer, c'était si personnel après tout. Même s'il en était l'inspiration. Steve avait sa façon de peindre selon sa propre vision et Bucky en serait forcément touché dans sa peinture. Alors comment le vrai réagirait en voyant la façon dont Steve le voyait ? Oui, garder ça pour lui, c'était mieux. Pourquoi avait-il seulement cette vision de Bucky ? Il préférait ne pas y songer maintenant, voulait-il seulement le savoir ? Non, pas besoin. Ce n'était rien, pas vrai ? C'était toujours comme ça avec les modèles, les inspirations, pas vrai ? Merci Steve mais là au moins ce n'est pas que mon avis.

Je peins parce que cela me plaît, pas pour être reconnu, tu le sais bien.

Evidemment, il ne serait pas contre plus d'argent, il ne pouvait pas se permettre de cracher dessus, surtout en cette période. Mais il ne peignait pas pour la gloire et l'argent, il peignait parce qu'il adorait ça, parce que ça lui faisait beaucoup de bien. Parce que c'était une façon de s'exprimer là où ses mots lui faisaient parfois défauts mais là où la peinture ne le trahissait pas, il savait parfaitement ce qu'il faisait avec, désormais. Même s'il estimait qu'il pouvait toujours faire mieux. Et aussi parce que l'air de rien, Steve essayait de se trouver des petits boulots même si ce n'était que distribuer le journal. Il en était même à songer à travailler en usine si vraiment l'armée insistait à ne pas vouloir de lui et encore. Il toussait un peu et ? Bucky. Vraiment ? Pas le temps de répondre qu'il a la main de Bucky sur le front. Sauf qu'il n'a pas de fièvre ou alors pas encore. L'impression d'être un enfant pendant quelque secondes.

Ca va, Bucky, je vais bien.

Ca l'agaçait toujours cette façon qu'il avait de se montrer, sur protecteur, étouffant, presque. Même s'il finissait toujours par en rire ou comme là, en sourire, il savait que ça ne partait pas d'une mauvaise intention et qu'il n'avait pas pour but de l'infantilisé, juste s'assurer de son état et c'était toujours gentil de recevoir ce genre d'attention.

Il se levait finalement, prêt à partir. Toujours complexé quand il voyait Bucky se lever, si admiratif que jaloux. Non, plus admiratif que jaloux. Il est vrai qu'il aurait aimé être aussi bien dans ses vêtements que Bucky qui même ainsi habillé, était beau, semblait propre sur lui alors que Steve était correctement habillé mais ses vêtements étaient toujours beaucoup trop ample, inadaptés, il y avait juste sa voisine assez gentille pour faire les ourlets de ses pantalons pour qui lui aillent bien mais le reste était toujours trop large. Perdu dans ses pensées de nouveau, il ne pensait pas à la veste de Bucky oubliée, de toute façon ils reviendraient là et ce ne serait pas perdu si c'était chez Steve. Steve reprenait ses clés en ouvrant la porte et en sortant. Toujours cette impression de faire sacrément tâche à côté de Bucky qui n'était pas juste beau mais qui était aussi charismatique et qui dégageait toujours cette chaleur, ce quelque chose de particuliers, bien à lui. Il l'admirait pour ça, cette facilité qu'il avait ou du moins qu'il semblait avoir pour tout et surtout pour être lui.

Une fois tous les deux dehors, il fermait la porte à clé et enfonçait la clé dans une poche de son pantalon trop large qui tenait par miracle grâce à une ceinture. Ce n'est qu'une fois dans la rue qu'il se tournait à nouveau vers James. Il avait ce poids sur les épaules, ne pas lui dire qu'il avait réessayé, c'était rude mais il savait aussi que si son ami l'apprenait il allait encore râler. A raison, ou pas. Hm. Il valait mieux se changer les idées.

Sinon, comment vont tes soeurs ?

Il aurait pu demander des nouvelles du père mais il savait ô combien ce sujet était délicat. Quant au sujet des soeurs, le sujet aurait pu être banal mais pourtant Steve s'en souciait vraiment, il les appréciait, les aimait comme si elles étaient ses propres soeurs et les soeurs Barnes lui avaient toujours rendues la pareille.
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LOCALISATION : New-York 1945, près de Steve
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Message Sujet: Re: the shame was on the other side | stucky Dim 13 Mai 2018, 17:40


The shame was on the other side.

I hear your voice in my sleep at night. Hard to resist temptation cause something strange has come over me. Now I can't get over you. No, I just can't get over you

▼▲▼

C'est un simple Oui qui passe ses lèvres quand Steve lui dit ça. Oui James sait que son meilleur ami peint avant tout pour lui-même, parce qu'il aime peindre. Mais justement quel est le mal si son talent est enfin reconnu ? S'il a une chance de pouvoir vivre de son art ? Le brun ne voit que de bonnes choses à ce fait là. Déjà ne plus être le seul à voir le talent de Steve mais que d'autres puissent enfin voir un peu mieux comment son ami peut être. Qu'il puisse gagner un peu d'argent entre aussi en ligne de compte, vivre de son art serait quand même la meilleure chose qui puisse lui arriver. Surtout que Steve peine à trouver du travail et quand il en trouve, sa santé ne l'aide pas à le conserver. Et puis s'il vit de ses peintures peut-être que Steve verra enfin qu'il peut rester tranquillement à Brooklyn au lieu de vouloir absolument être engagé dans l'armée. Sans oublier que ça rassura énormément James de le savoir à l'abri, loin de la guerre et de tout ce qui pourrait arriver. Un truc à lui glacer le sang juste en y pensant d'ailleurs.

- Désolé.

James bredouille ça en ôtant sa main de sur le front de Steve, encore une fois, son inquiétude qui prend le dessus. Il n'est pas désolé de s'en faire pour Steve, ça il ne le sera jamais, mais bien de ne pas avoir contenu ce geste. Alors qu'il sait très bien que ça peut agacer Steve. C'est juste plus fort que lui que vouloir s'assurer que son meilleur ami va aussi bien que possible, n'oubliant pas le rhume que Steve se traîne en pleine chaleur.

Se décidant à laisser sa veste sur place une fois levé, il a bien trop chaud pour la remettre, il prend juste le temps de vérifier qu'il a bien son portefeuille dans les poches de son pantalon. Ce n'est pas comme s'il avait des milles et des cents, James n'a quasiment rien sur lui mais bien assez pour acheter quelques bières. Vivement qu'il reçoive sa première paye à son nouveau boulot, ça ne sera pas de trop, bien au contraire même. Surtout s'il ne veut pas que Rebecca se mette en tête de travailler plus que les quelques heures qu'elle a pu trouver. Mais d'abord, ça sera le magasin de peinture pour que Steve trouve ce qu'il lui faut, enfin, une fois sortis de l'appartement de son ami. L'observant pendant qu'il ferme sa porte avant de reporter son regard autour d'eux et les personnes passant dans la rue. Ses mains qu'il glisse dans les poches de son pantalon, une fois qu'ils sont dans la rue, son regard revenant sur Steve. Souriant à la question que son ami lui pose.

- Fidèles à elles-même, pas une pour rattraper l'autre, les deux puces se chamaillent mais elles ont de bons résultats à l'école et s'entraident. Quant à Rebecca, elle m'a demandé quand tu allais revenir à la maison.

Ses soeurs, sa fierté et bien qu'il soit plus proche de Rebecca, il les aime autant l'une que l'autre. Un peu de fierté aussi parce qu'il a quand même bien réussi avec elles alors que prendre le relais de leur mère n'était pas gagné. Même si les quatre enfants avaient des bases solides, James aurait pu tout faire foirer, il n'avait que seize ans après tout.

- J'aimerai bien qu'elle pense un peu plus à elle d'ailleurs, qu'elle fasse sa vie mais tu la connais, têtue comme elle peut l'être, elle ne veut rien entendre.

Comme si James ne pouvait pas se démerder tout seul et en extrapolant même si Rebecca trouvait enfin quelqu'un avec qui faire sa vie, les deux autres seront bientôt légalement majeures et apte à voler de leurs propres ailes, donc. Mais bon, tel frère, telle soeur comme on peut dire, ils ont un caractère proche tous les deux.

- Tu as besoin de quoi en peinture ? Tu as une idée de tableau, c'est ça ?

Non, ce n'est pas pour changer de conversation, c'est juste une continuité d'un certain point de vue. Un échange entre eux deux, James n'y connait pas grand chose là dedans mais il apprend petit à petit en voyant faire Steve ou comme là en lui posant des questions.
CODAGE PAR AMATIS




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I have the only person who really saw me and still love me no matter what happens, no matter who am I. And I love him in a same way, he's everything I need.
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the shame was on the other side | stucky

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