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Can't get you off my mind. | Stucky

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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Dim 25 Fév 2018, 01:22


Can't get you off my mind.

I can't stop this feeling deep inside of me. Boy, you just don't realize what you do to me. When you hold me in your arms so tight. You let me know, everything's all right.

▼▲▼

Cela reste étrange de reparler de tout ceci mais en même temps, ils n'en avaient jamais réellement discuté de tout ça, ils n'avaient jamais eu le temps de le faire non plus. Déjà parce que la guerre n'attendait pas mais aussi parce qu'ils n'avaient réussi à être vraiment seuls par la suite, pas plus que quelques instants volés de ci, de là. Ils n'ont en jamais eu le temps également parce qu'ils sont officiellement morts tous les deux. C'est en songeant à cela que Bucky se rend compte à quel point Steve a dû être dévasté quand il est tombé de ce train, que sa moitié ait trouvé l'énergie de poursuivre ne l'étonne pas. Mais même s'il n'y ait pas pour grand chose, il ne s'est jamais excusé de ce chagrin, pas plus que pour tout ce qu'il s'est passé pendant le combat dans l'héliporter et même avant. Enfin pour le moment, c'est surtout ces souvenirs de la première tenue de Steve, de celle qu'il a eu ensuite et c'est un léger rire qui le prend.

- Tu me l'avais jamais dit cela, j'aurais bien voulu te voir faire pour la tenue. Quant à foncer ? Toi ? Désolé mon cœur mais tu as toujours comme ça, je t'ai taquiné avec ça hier mais tu as toujours été mon petit rebelle, mon fonceur.

Bucky lui répondait en finissant de dessiner l'étoile imaginaire sur son torse, on ne peut plus sérieux malgré le léger rire. On ne peut plus fier aussi, fier de l'homme qu'il aime depuis si longtemps. Puis oui il en vient à rougir, il n'a aucun mal à dire à quel point il peut trouver Steve beau, magnifique même mais que sa moitié le lui dise, il a du mal avec ça. Sans doute parce qu'il a trop changé entre temps, il le sait pourtant qu'il attirait le regard avant mais oui là il a du mal à entendre tout ça. Et Steve n'a visiblement pas terminé. Ce qui veut dire que Bucky rougit un peu plus en l'écoutant, il a terminé de dessiner l'étoile, pourtant il continu à faire des dessins abstraits du bout des doigts sur le torse de Steve. Pendant que sa main gauche dans le dos de sa moitié, le serre un peu plus contre lui. C'est difficile pour lui d'accepter ce que Steve lui dit, que tout ça c'est bien vrai même s'il sait très bien que oui. D'autant plus dur que Steve parle plus de celui qu'il était avant alors qu'en même temps il lui a indirectement demandé de ne rien changer à son physique actuel. C'est sans aucun doute déconcertant, bien qu'il comprenne que ça ne change rien à l'amour que lui porte Steve.

- Je t'ai toujours regardé Steve, tu serais toujours passé avant n'importe laquelle de ces filles même si je ne voyais pas à l'époque mes vrais sentiments pour toi. Et je serais toujours ton soldat.

Ce qui on ne peut plus vrai, à l'époque Bucky pensait que c'était la seule façon de penser, son éducation qui lui a mis des œillères pour qu'il ne voit pas à quel point il aimait Steve. Sans doute qu'il aurait paniqué à l'époque s'il en avait pris conscience et qu'il n'aurait jamais rien dit, qu'il aurait continué à faire semblant. Parce que dans le fond, faire semblant avec les femmes, c'est ce qu'il a toujours fait. Tout comme, oui, il a toujours fait passé Steve avant toutes ces filles, que ça soit les faire attendre le temps d'être sûr que Steve allait bien. Ou carrément annuler une sortie pour rester avec Steve, juste par envie ou parce qu'il sentait que Steve en avait besoin ou parce que sa moitié était malade. C'est assuré que Bucky lui répond cela avant leurs baisers, résistant à l'envie de lui en voler d'autres pour faire ce qu'il convient. Un mince filer de volonté tout en se confiant, pourquoi il y repense, parce que leur conversation fait remonter à la surface. Les autres n'y étaient pour rien si on veut aller par là mais oui Bucky avait été énervé de leur comportement alors que déjà à leur époque la société était dictée ainsi. Et le brun trouvait ça injuste.

- En profiter ? Ça me surprend, je te vois pas en profiter et je t'ai pas vu le faire en tout cas.

Puis il haussait juste les épaules, l'air de dire de toute manière ce n'est pas grave. Après tout même si Steve en avait vraiment profité, il en aurait plus que le droit surtout après avoir sauvé tous ces hommes dont lui.

- Je crois que dans le fond, j'étais juste jaloux mais je comprenais pas pourquoi alors qu'en même temps j'étais fier et heureux pour toi.

Le pire avait sans doute dû être avec Peggy parce que Bucky voyait les regards de la demoiselle sur Steve et voyait ceux de Steve sur elle. Bucky mentirait s'il disait qu'elle n'était pas une très belle femme, il faudrait être aveugle ou idiot pour ça mais oui jaloux le brun. Il dit cela en approchant du canapé, répondant à l'appel du bras tendu de sa moitié avant de venir se caler contre lui. S'il doit être lui dans les bras de Steve, il ne va certainement pas s'en plaindre alors qu'il en a autant envie que besoin. Même s'il a tout autant envie d'avoir Steve dans ses bras, un restant de leur conversation, de ce « je dois le réconforter, lui changer les idées » ce qui est idiot puisqu'il peut le faire aussi comme ça. Et c'est réconfortant et rassurant les petites habitudes qu'ils commencent à prendre, c'est une stabilité dont il a énormément besoin.

Tout en s'installant sur le canapé et dans les bras de son homme, Bucky repère le carnet sur la table basse. S'il sait très bien que ce n'est pas le sien qui d'ailleurs traîne sur une des table de chevet dans leur chambre et s'il se doute que ça ne peut être qu'à Steve, il sort malgré tout.

- C'est le tien ?

Montrant le dit carnet d'un signe de tête même si la question est con. Il se dit juste que Steve aurait pu le trouver en rangeant l'appartement.
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STATUT CIVIL : Follement épris, son couple est tenu secret toute fois.
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home is where my heart is.

Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Dim 25 Fév 2018, 23:21


Can't get you off my mind
Bucky & Steve

« You are the flame in my heart, you light my way in the dark, you are the ultimate star, you lift me from up above. Your unconditional love takes me to paradise. I belong to you & you, you belong to me too. You make my life complete. You make me feel so sweet. You make me feel so divine. Your soul and mind are entwined, before you I was blind. But since I've opened my eyes and with you there's no disguise. So I could open up my mind, I always loved you from the start, but I could not figure out that I had to do it everyday. »
Mon petit rebelle, mon fonceur, il souriait en entendant ces mots. Il avait réagi comme ça aussi et surtout parce que Bucky était en grave danger. Il n'avait pas pu croire à une seule seconde qu'il était mort, il avait voulu voir par lui-même, le trouver, le ramener à la maison, point. Et au final, vu le nombre de soldat : sauver tout ceux qu'il pouvait sauver. Puis il sortait de ses songes avec les doigts de Bucky sur son torse, cette douceur qui le faisait frémir et sourire tendrement. Enfin, pour mieux reprendre ses songes avec ses vêtements. Avec le recule, oui, il le trouvait terriblement beau, charmant, comment n'avait-il pas pu succomber plus tôt ?

Je ne t'aurais jamais demandé de mettre ta vie entre parenthèse pour moi, tu le sais. Oui, tu seras toujours mon soldat, mais tu seras surtout mon homme.

Honnêtement, dire "tu seras surtout mon homme", plus précisément "mon homme", cela sonnait un peu étrange. Etrange parce que nouveau, inhabituel, il ne donnait jamais de surnom affectueux à qui que ce soit ; trop de la vieille école, sûrement. Mais il ne se serait pas vu dire "ma femme" non plus. Cela n'empêche pas que cela lui faisait étrange de prononcer ces mots quand bien même ils étaient vrais et qu'il ne les remettait pas en doute.

Bref, il finissait par aller dans le canapé et l'inviter à le rejoindre, ce serait toujours mieux que rester planter dans le salon, après tout. Il aurait aimé sortir pourtant, promener avec lui, pourquoi pas retourner à Brooklyn, dans sa rue, refaire le tour des lieux, même aller chez lui, si c'était encore chez lui. En mémoire de ce bon vieux temps et toutes les bizarreries qui n'existaient pas encore. Il n'était pas fais pour rester assis dans un canapé et pourtant il devrait s'y faire. La pilule avait du mal à passer.

Tu n'as pas à être jaloux, il n'y a que toi à mes yeux et cela ne changera jamais.

Il ne parlait pas que de ça mais en règle générale, évidemment. Il préférait en parler maintenant, aussi. Pas besoin d'être jaloux, oui, il avait déjà l'amour de sa vie et n'avait d'yeux que pour lui, cela avait toujours été ainsi. Il avait beau avoir essayé d'être normal en regardant Peggy, il avait beau avoir craqué en Mai 2019 avec Jessica, au final, il n'avait jamais eu d'yeux que pour Bucky tout ce temps. Il se savait lent à la détente en manière de sentiments et romantisme mais à un tel point, il pétait les scores.

Puis, finalement, Bucky venait contre lui et il l'y accueillait, le serrait doucement contre lui, soupirant légèrement ; enfin. Enfin il pouvait le tenir contre lui. Il renfermait Bucky dans une douce étreinte avec son autre bras, déposant un passage un baiser tendre contre son front. Puis voilà, Bucky avait vu le carnet, il fallait dire, il y a si peu de choses sur cette table et dans cet appartement, pas compliqué de voir ce qui sortait de l'ordinaire.

Je dessinais avant que tu arrives... Ca m'aide, parfois.

Son crayon bloquait encore la page sur laquelle il était et s'il ne forçait pas sa moitié à rester contre lui en resserrant son étreinte, quelque part, il espérait un peu que Bucky ne s'y pencherait pas pour le prendre... Tout en sachant pourtant qu'il y avait de grandes chances pour qu'il le fasse tout de même. Il avait dessiné Bucky tel qu'il le voyait en tout cas. Finalement, c'était lui qui détachait un de ses bras pour attraper son carnet. Qu'avait-il à cacher à Bucky ? Rien. Bucky savait qu'il dessinait, il savait qu'il avait ses moments comme ça. Ce ne serait donc pas un choc ou une découverte. Encore que. Il posait le carnet sur les jambes de Bucky.

Je ne laisse personne y toucher en temps normal, mais... enfin voilà.

Son cynisme, son aspect sombre, sarcastique, ses mauvais côtés, il se défoulait dans ce carnet. Caricatures ou portraits. Sa propre caricature ou celle d'autres personnes. Il y avait de tout dans ces pages. Même ce que Bucky n'avait sûrement jamais vu, car Steve n'avait jamais montré cet aspect de sa personnalité, même si elle était bien là, était partie intégrante de lui, il savait juste l'étouffer, la contenir pour la faire ressortir qu'au travers de coups de crayon. C'était un autre moyen de s'ouvrir un peu plus à Bucky.
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even when i had nothing, i had Bucky.
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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Lun 26 Fév 2018, 12:27


Can't get you off my mind.

I can't stop this feeling deep inside of me. Boy, you just don't realize what you do to me. When you hold me in your arms so tight. You let me know, everything's all right.

▼▲▼

Un simple hochement de tête en réponse à ce que lui dit Steve, oui il le sait que jamais il ne lui aurait demandé de mettre sa vie entre parenthèse pour lui. Il n'aurait pas eu besoin de le faire non plus, Bucky l'aurait fait malgré tout, Steve serait passé avant tout, point. Encore que le brun ne le voit pas comme ça, comme mettre sa vie sur stop, déjà à l'époque, il ne le voyait pas ainsi, pas alors que Steve était sa priorité, tout autant que pouvait l'être ses sœurs. Steve était sa famille lui aussi, Bucky l'avait intégré comme un membre de sa famille à part entière alors oui forcément pour Bucky, la famille passe avant tout. Sans voir ses vrais sentiments, il savait qu'il aimait Steve tout autant que ses sœurs, différemment aussi, ça il en avait conscience mais tout autant. Quand il aime, il ne fait pas les choses à moitié après tout. Comme lui dire qu'il sera toujours son soldat est on ne peut plus vrai, Bucky restera toujours un soldat, quoi qu'il puisse se passer. Il était déjà un soldat, il n'a plus été que celui de Steve après, dès qu'il est venu le chercher dans cette usine, le soldat de Steve, de Captain America. Si on oublie le passage Hydra bien entendu.

- Rien qu'à toi.

Est-ce qu'il a besoin d'une raison pour répondre cela ? Non et il n'en a pas, il le dit à sa moitié sans chercher plus loin, je serais toujours ton homme. Et dire que d'eux deux c'est sans nul doute Bucky qui a le plus de doutes et pourtant il est celui qui accepte plus rapidement les choses. Dans le sens que les mots de Steve ne lui font pas étrange, tout comme ceux que lui peut dire, employant avec facilité ce « mon coeur ». Parce que c'est ainsi, c'est comme ça, il est à l'aise avec ces mots là alors même qu'il est celui qui a le plus de difficulté à exprimer ce qu'il peut ressentir, à manier les mots tout simplement.

- Je le sais maintenant.

Maintenant qu'il a ouvert les yeux sur ses sentiments, maintenant qu'ils ont parlés tous les deux, qu'ils se sont vraiment trouvés. Encore une chose dont il est sûr et ne doute pas, comme quoi tout ce qu'ils ont pu se dire et partager depuis hier est vraiment intégré maintenant. Finissant par se lover contre sa moitié dans le canapé, la meilleure place du monde : contre Steve. Cela et avoir ses bras autour de lui. Repérant aussi le carnet et cela aurait été surprenant qu'il se plante, il est bien à sa moitié qui dessinait donc, il relève les yeux vers Steve, souriant quelque peu.

- Je comprends, des fois noter des trucs dans mon carnet me fait du bien.

Bucky l'a dit, il n'a rien à cacher là dessus et Steve l'a déjà ouvert par le passé son carnet donc bon raison de plus de pas le dissimuler. Ou planquer le fait qu'il griffonne des pensées des fois même s'il n'y a pas que ça. Mais même si lui n'a rien à cacher, ce n'est pas pour autant qu'il bouge pour attraper celui de Steve, même si l'envie y est. Disons que sur le moment, il se bat un peu avec lui-même là dessus, songeant aussi peut-être à demander à Steve s'il peut le regarder. Sa moitié coupant court à ses réflexions en le prenant pour le poser sur lui, s'il écoute ce que Steve peut dire, ses mains viennent saisir le dit carnet pour l'ouvrir.

- Merci.

Réponse logique à ce que Steve vient de lui dire, logique pour Bucky en tout cas. Le brun qui l'ouvre donc pour le regarder, passant les pages une par une, observant les dessins, essayant de les comprendre aussi. Forcément, il se stoppe sur celui de Peggy, essayant de ne pas se crisper d'ailleurs.

- Elle est réussie.

Remarque comme ça en passant, ne sachant pas ce qu'il doit en penser, laissant son appréciation du coup de crayon de Steve prendre le dessus. Ce n'est pas nouveau qu'il aime ce que sa moitié peut dessiner ou peindre, il a toujours aimé ce que Steve pouvait faire. Reprenant son observation des pages, sans avoir la notion des minutes qui peuvent passer, concentré sur ce qu'il regarde, passant ses doigts sur un dessin ou un autre, se stoppant sur un puis sur un autre. Avant d'arriver à la fin et là il bug en fait, ses doigts venant à peine frôler le dessin avant de relever les yeux sur Steve.

- C'est comme ça que tu me vois ?
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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Ven 02 Mar 2018, 00:11


Can't get you off my mind
Bucky & Steve

« You are the flame in my heart, you light my way in the dark, you are the ultimate star, you lift me from up above. Your unconditional love takes me to paradise. I belong to you & you, you belong to me too. You make my life complete. You make me feel so sweet. You make me feel so divine. Your soul and mind are entwined, before you I was blind. But since I've opened my eyes and with you there's no disguise. So I could open up my mind, I always loved you from the start, but I could not figure out that I had to do it everyday. »
Rien qu'à toi. Encore un autre moyen de le faire sourire, quand bien même ne doutait-il pas une seule seconde de ce fait. Il n'y avait pas besoin de promesse, pour Steve, c'était juste comme ça, point. Pas besoin de réfléchir en long large et travers, à douter, à se demander si cela durera, car pour lui il était clair que cela allait durer. Il avait une confiance aveugle en Bucky, ce qui aidait sûrement aussi. Si bien qu'en une journée à peine en 1945, il savait que ce tournant de leur relation serait éternel entre eux et qu'il n'y aurait pas de j'ai peut-être été trop vite restons amis . Pas après tout ce qu'ils avaient faits et s'étaient dits, revenir à ce point était impossible pour eux. Donc là encore, pour lui, il était clair qu'ils étaient l'un à l'autre et que cela ne changerait pas, pour personne comme pour rien. Il se le disait juste, car cela avait un aspect rassurant, là où sa vie n'avait été que crainte pendant des années, que peur que tout prenne fin à n'importe quel instant, c'était rassurant de savoir que ça, cela ne changerait jamais. Il avait eu besoin de ça, mine de rien. Il avait eu besoin de ce genre d'assurance. Si lui avait cette assurance, il aimait à savoir que Bucky l'avait aussi, quitte à lui dire à voix haute et que ce soit inutile parce qu'il le savait déjà. Plus jamais de non-dit. Plus jamais de "je devrais dire ça mais".


Être dans ce canapé avec Bucky contre lui avait un autre côté rassurant, qui mine de rien, lui faisait beaucoup de bien. Il pouvait le sentir à nouveau contre lui, il pouvait le serrer contre lui, caresser son bras et embrasser son front, il pouvait se calmer, surtout, sur tout ceci : il était là, il était rentré, c'était ça en moins à s'inquiéter.

C'était intimidant de lui donner ce carnet, intimidant parce qu'il savait parfaitement ce que sa moitié risquait d'y trouver et il ne savait pas trop comment appréhender ça. Bucky allait-il bien prendre ce qu'il verrait ? C'était tout de même des parties de lui que Steve ne montrait jamais. Vraiment jamais. Il le voyait se bloquer sur le dessin de Peggy, le sentait un peu se figer et Steve grimaçait alors, se demandant ce qui pouvait traverser l'esprit de sa moitié à cet instant. Peggy avait été un coup de coeur mais maintenant qu'il connaissait ses sentiments réels vis-à-vis de Bucky, c'était moindre, c'était balayé, c'était un peu comme le coup de coeur d'un adolescent ; ça passait. Peggy avait juste été là au moment où Steve avait eu besoin d'elle, il lui en était reconnaissant d'ailleurs. Mais voilà, c'était passé et il avait depuis longtemps fait son deuil. Alors il ne disait rien, pour l'instant, à Bucky, ne sachant quoi répondre exactement. Steve se contentait juste de laisser sa main se balader dans le dos de Bucky, lui frottant doucement le dos tandis qu'il regardait, un geste affectueux dont il ne se rendait pas compte.

Puis arrivait la page et Steve rougissait, forcément. Il voyait Bucky se figer mais, différemment cette fois. C'est timidement, qu'il soutenait son regard quand il le relevait vers lui, il hochait doucement la tête.

Je... n'ai pas eu le temps de finir. J'étais dessus quand tu es arrivé.

Puis, Steve resongeait à quelque chose et il se relevait, allant jusque dans leur chambre pour aller chercher son sac et son autre carnet. Carnet qu'il amenait timidement à Bucky, ouvrant à une certaine page. Bucky jeune en uniforme, Bucky des années 40, le regard pétillant, le sourire aux lèvres. Ce dessin datait déjà, raison pour laquelle Steve n'y avait pas songé au début mais qu'il percutait, maintenant, quand il tendait timidement le carnet ouvert à la bonne page, à Bucky. Oui, un Bucky fringuant et souriant, droit, assuré, charmant, propre sur lui, peut-être un poil séducteur, Steve avait surtout voulu immortaliser le souvenir qu'il avait de Bucky avant la guerre, quand il avait reçu son affectation. Ce Bucky fringuant qui n'avait pas encore vu le front ni vécu les tortures d'Hydra.

Je te voyais déjà comme ça, il y a bien longtemps. Au final, les choses n'ont jamais vraiment changés, pour moi.

Dans le sens où Steve avait toujours les yeux brillant d'admiration, même si ces dernières années, il avait eu le coeur lourd en se répétant mais qu'est-ce qu'ils t'ont fait ? qu'est-ce que le temps t'a fait ? . Il savait qu'il ne reverrait sans doute plus jamais le Bucky qu'il avait dessiné mais c'était des souvenirs à jamais gravé dans son esprit et quand il voyait Bucky sourire comme il souriait depuis cette nuit, il avait cet espoir que, peut-être, une partie de ce Bucky là, reviendrait. C'était tout ce qu'il lui souhaitait, de toute façon. Qu'importe si c'était bref, que ce soit juste le temps d'un sourire, ce serait déjà une victoire pour Steve. Steve qui revenait s'asseoir. Se sentant idiot d'être si timide à son âge et face à Bucky qui ne le jugerait pas pour ces dessins. Et si c'était trop, pour Bucky ? Il avait aussi peur de ça, à être si présent, si collant, que Bucky étouffe, qu'il ait un quelconque réflexe à cause du conditionnement. Et si c'était la fois de trop, oui, si c'était l'attention de trop. Il réfléchissait toujours trop, Steve.

Je n'osais plus te dessiner, mais j'en ai eu l'envie tout à l'heure.

Le dessiner, c'était raviver beaucoup de souvenir, lui faire repasser beaucoup d'images douloureuses. C'était quand lui était réveillé, sorti de l'eau glacée et que Bucky était encore soi disant mort aux yeux du monde, c'était avant son retour en 2014. Puis après il avait passé trop de temps à courir à travers le monde pour prendre le temps de dessiner. Et, le voilà en 1945 où cela devenait sa seule occupation quand sa moitié n'était pas là.

Tu ne m'en veux pas ? Tu me laisserais continuer ?

Les portraits de Steve étaient toujours très détaillés et si la couleur n'y était pas, les détails y étaient, si bien qu'on aurait presque pu croire à des miroirs, si seulement il avait eu des feuilles adaptées, blanches, de grandes tailles. Mais pour des dessins dans un carnet, il était plutôt fier et cela n'en n'était pas moins qu'il utilisait sans son accord sa moitié pour dessiner de façon, pour lui en tout cas, très réaliste. C'était sa vision des choses et dans ces cas précis, sa vision de Bucky avec le temps et les événements.
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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Mar 06 Mar 2018, 22:13


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En tombant sur le dessin de Peggy, il ne pensait pas bloquer même une seconde et pourtant ça arrive. Bucky a une parfaite confiance en Steve alors quand il lui dit être le seul amour de sa vie, bien sûr qu'il le croit et ne remet pas cela en doute. C'est juste étrange de voir Peggy dessinée en fait, parce qu'en même temps il se souvient des regards de Steve sur elle et inversement, il arrive à se raisonner et se dire que ce n'était donc pas de l'amour de la part de Steve. Mais du coup il se souvient aussi parfaitement de la jalousie qui manquait de le bouffer dès qu'elle l'approchait et qu'il ne comprenait pas à l'époque. S'il n'y avait qu'avec Peggy qu'il réagissait mal à cette période ça aurait pu aller. Bon finalement, il sait quoi en penser de la voir dessinée, ça lui fait bizarre mais ça va quand même. Et cela passe vite, indiquant juste à Steve qu'il la trouve réussie avant de passer à la suite.

Il passe tous les dessins un par un forcément et puis il arrive à cette page et bah oui il bug, la surprise vraiment surtout que ce dessin n'est pas comme les autres. Et en plus c'est lui qui est représenté, oui ça il le voit bien, les dessins de Steve sont facile à reconnaître, pas forcément en trouver le sens pour les caricatures mais reconnaître oui. Son homme a toujours dessiné plus que bien pour Bucky. Mais là il se reconnaît sans se reconnaître en fait, parce que le dessin ce n'est pas l'homme qu'il voit dans le miroir quand il daigne en approcher un. Cela lui vient à l'idée que c'est peut-être ainsi que Steve le voit, le lui demandant en le regardant. Sa moitié qui rougit mais pourquoi il rougit en fait ? Bucky n'a pas le temps de dire quoi que ce soit que Steve se lève précipitamment. Mais.

Bucky le laissant revenir, plissant les yeux un instant en le voyant faire, ne comprenant pas ce qui lui a pris même en voyant un second carnet. Ah si il comprend là où Steve veut en venir, mettant les deux carnets et les deux dessins côte à côte pour les observer. Bucky montre alors la page sur laquelle Steve l'a représenté comme autrefois.

- Là je suis d'accord mais sur l'autre je vois bien que c'est moi mais je ne me reconnais pas, je ne me vois pas comme ça dans le miroir.

Il dit ça en revenant se caler contre Steve dès qu'il se rassoit sur le canapé, le lui disant comme si c'était une simple conversation et non pas un restant de...bah de comment il se voit lui-même, de ce qu'il a l'impression d'être devenu. Steve a eu beau le lui dire, Bucky ne se trouve pas beau, autrefois peut-être mais plus maintenant et ça remet le fossé entre leurs deux visions sur le tapis.

- Pourquoi tu n'osais plus ?

Parce que c'est là qu'est la réelle question en fait, pourquoi il ne le faisait plus alors que visiblement son homme a quand même continué de dessiner. Ne pensant pas au fait que ça peut être lié avec sa « mort » aux yeux du monde, au fait que Steve a cru pendant longtemps l'avoir perdu. Bucky est plus sur un truc d'artiste que là dessus, il ne sait pas quoi parce que lui ne l'est pas mais comme Steve est avant tout un artiste pour lui. Bref sa logique à lui quoi.

- Non, pourquoi je t'en voudrais ?

Bucky se love un peu plus contre sa moitié avant de répondre à l'autre question qui lui demande pas de la réflexion, pas réellement mais un temps de latence pour assembler ses idées.

- Si tu veux oui. J'ai toujours aimé ce que tu dessines ou peins. J'aime bien en fait, j'aime comment tu me vois.

C'est dit, il ne se voit pas comme ça mais il aime comment Steve peut le voir et pour Bucky c'est déjà un grand pas en avant l'air de rien. Un pas vers l'acceptation sans doute. Finissant par refermer délicatement les carnets pour les tendre à Steve, qu'il les reprenne ou les repose. Bucky semble songer à quelque chose quelques instants avant de reprendre la parole.

- Il va falloir qu'on te trouve du vrai matériel, comme avant que tu puisses peindre si tu en as envie. Enfin je parle pas de moi mais de tout ce qui te passe par la tête.

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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Ven 09 Mar 2018, 03:14


Can't get you off my mind
Bucky & Steve

« You are the flame in my heart, you light my way in the dark, you are the ultimate star, you lift me from up above. Your unconditional love takes me to paradise. I belong to you & you, you belong to me too. You make my life complete. You make me feel so sweet. You make me feel so divine. Your soul and mind are entwined, before you I was blind. But since I've opened my eyes and with you there's no disguise. So I could open up my mind, I always loved you from the start, but I could not figure out that I had to do it everyday. »
Se lever, lui apporter un autre carnet, lui montrer, se dire que c'était peut-être le soir où il allait pouvoir lui révéler tout ça, la preuve. Il lui montrait le carnet et il rougissait presque comme un gamin. Bon, peut-être était-il trop péjoratif en se qualifiant de la sorte mais c'était quand même une chose dont il était fier, ses dessins, et à la fois qu'il aimait garder secret. Mais quel secret pouvait-il seulement avoir pour Bucky ? Aucun. Il n'avait pas besoin de lui cacher quoi que ce soit, c'était ce qui était beau dans leur relation, ils n'avaient jamais à se cacher quoi que ce soit, même s'il se doutait que Bucky lui cachait encore beaucoup de choses sur Hydra et son passé, il estimait juste que c'était parce qu'il n'était pas prêt à en parler donc, les choses étaient largement différentes. Bref, il divaguait. Se rasseyait, surtout. Et accueillait volontiers son homme contre lui.

Je te l'ai dis, un jour, tu te verras comme je te vois. J'y veille.

Il veillait à ce que Bucky prenne un nouveau départ, profitant de ce bond dans le passé même si le repos était plus que relatif et profitant aussi de leur nouvelle relation pour repartir sur de meilleures bases. Bref, Steve ne lâcherait pas l'affaire tant que Bucky ne se verrait pas tel que lui le voyait, il était comme ça, quand il se mettait une idée en tête, impossible de la lui retirer. Puis Bucky lui demandait pourquoi il n'osait plus, n'était-ce pourtant pas évident ? Steve ne savait pas vraiment quoi lui répondre sur l'instant, mitigé entre plusieurs réponses possibles à lui donner, entre la franchise pure ou essayer de le couver encore un peu.

Lorsque je fais des portraits, il me faut repenser à la personne en question et si tu n'as jamais quitté mes pensées, devoir te dessiner m'aurait demandé de replonger dans chacun de nos souvenirs et c'était... Douloureux. Nous avons traversés bien des épreuves mais je n'ai jamais pu me remettre de ta mort, je n'ai jamais pu faire ton deuil, j'essayais juste de m'occuper, survivre, faire ce que j'avais à faire. Alors te dessiner, te peindre, je n'aurais pas pu.

Il n'osait donc pas lui dire ; je survivais, je ne vivais pas. Parce que sans lui, ce n'était pas une vie. Il ne voulait pas lui ajouter ça sur les épaules, c'était inutile et c'était passé. Mais le peindre ou le dessiner aurait demandé trop d'efforts et il ne voulait pas se miner le moral de la sorte à l'époque, déjà qu'il faisait ce qu'il pouvait pour s'adapter, s'occuper, éviter d'être trop seul au calme pour ne pas tout ressasser encore et encore. Puis là, Bucky se blottissait un peu plus et il lui donnait à nouveau l'impression d'être un chat. Il était si câlin, il n'allait pas s'en plaindre, au contraire, Bucky qui recherche le contact, qui se colle ainsi à lui, il ne pouvait pas espérer mieux.

Bien, je continuerai.

Il souriait un peu plus, attendri par les réactions de sa moitié, tant par les mots, que l'acceptation de tout ceci, de sa façon de se tenir tout contre lui. Steve passait son bras autour de lui, l'entraînant dans une nouvelle étreinte. Accro à ces étreintes, oui. Sauf que Bucky lui rendait les carnets et il se contentait de les poser à côté de lui, il irait les ranger un peu après, avant, il voulait tenir son homme un peu plus contre lui et rattraper le temps perdu cette après-midi. C'était simple, un câlin, et pourtant cela faisait tellement de bien et c'était pour lui si significatif. Il y voyait tellement de choses et là, il voyait surtout le fait que Bucky se laissait approcher, se laissait enlacer. Le sujet revenait dans son esprit, entre la veille ou il avait sursauté, à raison, s'était raidi, il pouvait même repenser à il y a quelque mois avec leur étreinte maladroite, ils étaient raides. Et là ? Une seule journée était passée et les progrès étaient fous. Bon, une journée mais surtout une nuit et une matinée très intenses mais il restait qu'il y avait de gros progrès. Et donc il était à nouveau surpris en y pensant après coup, à quelle vitesse ils étaient allés pour cette nuit, justement. C'était encourageant, très encourageant et il allait faire en sorte que les progrès continuent de la sorte. Bucky l'avait-il déjà remarqué, ça, d'ailleurs ?

A défaut de pouvoir aller courir, oui, ce sera un autre moyen de me défouler, j'imagine.

Il était pensif. Il n'avait pas pu aider Barbara comme il l'aurait souhaité, mais il avait l'impression d'avoir pu aider Bucky, par contre. Il avait pu aider Bucky en un temps record, il semblerait. Pas qu'il ait - selon lui - le complexe du héros à vouloir sauver tout le monde par orgueil mais il n'était pas satisfait, surtout quand on savait à cause de quoi, de ne pas avoir pu aider Bobbi. Mais là, il percutait pour Bucky et ça le perturbait presque. Comment avait-il fait, au juste ? Comment était-il parvenu à ça ? Etait-ce vraiment juste grâce à leur relation si spéciale ? Il ne savait pas si on pouvait aider à remettre un homme sur pied si vite juste grâce à ça en tout cas mais ça lui donnait encore plus d'espoir sur la suite. Remettre Bucky sur pied, sa mission personnelle. Ne pas se contenter des sourires de façade. Oui, Steve était déjà parti loin des dessins dans son esprit, juste perdu dans le réparer Bucky . Quitte à essayer de trouver quelqu'un de plus compétent pour lui remettre les idées en place. Sa mission. Deux mots qui le faisaient sourire. You're my mission , c'était Bucky qui lui avait adressé ces mots pourtant. Les rôles s'inversaient. Steve songeait à tout ceci et déposait un baiser sur la tempe de Bucky. Baiser simple mais c'était quand même un geste nouveau, un geste qui comptait, des petits gestes qui s'installaient entre eux. Sauf qu'être ainsi mis, n'importe qui aurait pu entrer qu'il ne saurait dire si c'était normal entre eux, toujours fourrés ensemble, ou si cela entrait dans les vraies nouvelles choses entre eux. C'était dire. Se rendre compte de son propre comportement et ne justement pas se rendre compte du ça a toujours été là ou c'est nouveau ? alors qu'ils étaient juste assis l'un contre l'autre dans le canapé, bien que Steve ait un bras autour de lui, cela avait déjà du arriver pendant la guerre donc, nouveau ou pas ? Les habitudes s'installaient et c'était naturel pour lui d'agir de la sorte donc... Avait-il été aveugle tout ce temps ? Bon, le sujet était de toute façon réglé, il devait s'y faire.

J'aimerais juste avoir des feuilles plus grandes, quelque crayons de couleurs pour accentuer certains traits, surtout ton regard. Je pourrais dessiner chacune de tes expressions...

Il souriait tendrement, c'était dit tendrement aussi alors qu'il cherchait à attraper la main de Bucky, de sa main libre. Jouer un peu avec sa main, la tenir. Celle en métal ou celle de chair, qu'importe.
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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Dim 11 Mar 2018, 21:33


Can't get you off my mind.

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▼▲▼

Abîmé, cassé, brisé, déglingué et bien d'autres qualificatifs que Bucky peut employer à son égard et dont il est bien conscient, un peu trop conscient même. Ce n'est pas non plus parce qu'il semble plus apaisé, qu'il l'est totalement ou que tout ne va pas revenir d'un coup. Il a confiance en Steve, en leur amour mais avoir confiance en lui-même ? Non, ce n'est pas près d'arriver, là encore il ne sait que trop bien ce dont il capable. Ce n'est pas en à peine plus de 24h que tout va s'arranger, qu'il va s'arranger, certes il n'est plus aussi erratique qu'il a pu l'être, il n'est plus au bord de l'explosion permanente mais il est loin d'être totalement stable. Tout ça pour expliquer, qu'il doute grandement de ce que peut lui dire Steve, qu'un jour, il se verra autrement que comme quelqu'un pour ne pas dire quelque chose d'irrémédiablement brisé. Ce qui explique aussi qu'il ne répond rien là dessus, à quoi bon lui redire qu'il ne sera plus jamais ce Bucky du passé, Steve le sait, ils en ont parlé de tout ça. Même s'il veut bien admettre qu'il peut peut-être redevenir un peu celui qu'il était avant mais c'est tout.

Préférant ne rien répondre et se coller contre sa moitié une fois qu'il est de nouveau dans le canapé. Bucky est à mille lieux de percuter pourquoi Steve n'osait plus le dessiner, preuve s'il en faut qu'il est encore décalé sur certaines choses. Il a beau savoir que ni l'un, ni l'autre n'est responsable de ce qu'il s'est passé, ça n'empêche pas qu'aux paroles de Steve, il en a une boule dans la gorge. Bucky se doutait déjà que ça avait été difficile pour sa moitié mais là de l'entendre c'est encore pire, tout en étant persuadé que Steve minimise les réactions qu'il a pu avoir.

- Tu vas me dire que je n'y suis pour rien mais je suis désolé. Pour tout ça, toute la peine que tu as pu avoir pour moi, à cause de moi, après ma mort mais aussi quand tu m'as retrouvé en Winter Soldier. On y peut rien mais j'en suis désolé quand même mon cœur.

Qui aimerait savoir que la personne qu'on aime le plus au monde a dû endurer autant de peine à cause de soi ? Personne et Bucky n'y échappe pas, trouvant cela important de le dire à Steve, important de s'excuser même si dans les faits, il ne peut rien y faire et que ça ne changera rien du tout. De quoi se coller encore plus à sa moitié, chose qu'il fait sans même y réfléchir et puis il a envie d'être contre lui tout simplement, d'être dans ses bras. Acceptant que Steve poursuive ses dessins, à ce qu'il serve de modèle, après tout il aime bien comment Steve le voit, un pas en avant dont il n'a pas conscience, non. Bucky ne réfléchit pas à ça comme ça, se contentant d'agir et réagir en fonction de Steve et de ses envies. Là dessus aussi ce n'est pas gagné mais oui, le brun a compris qu'il a le droit d'émettre un souhait ou une envie, que le ciel ne va pas lui tomber sur la tête pour autant ou plutôt qu'on ne va pas le reconditionner pour ça. Il sait que ce n'est pas Steve qui pourrait lui faire une telle chose mais il y a des micro-moments comme ça où son esprit n'est plus à côté de Steve mais encore là bas, de brèves secondes pourtant bien réelles.

- Tu n'es pas qu'un soldat, qu'un leader pour moi, tu es aussi un artiste qui a longtemps été privé de ce qu'il faut pour s'exprimer. Et on trouvera bien le moyen de sortir courir aussi, qu'on puisse se défouler comme ça aussi.

Bucky est sorti cet après-midi en effet, cela n'a pas été évident certes mais lui aussi ne va pas pouvoir rester bien longtemps en place. Ils n'ont pas le même sérum tous les deux mais lui non plus n'est pas fait pour l'inactivité, l'oisiveté et même avant il n'était pas fait pour cela, c'est juste amplifié depuis le sérum. Encore une fois ses mots sont sans aucun doute maladroits mais pour lui Steve a besoin d'un tout et Bucky doit peut-être se reconstruire mais sa moitié aussi même si dans des proportions moindres. Souriant au baiser sur sa tempe, bougeant légèrement pour observer Steve, se demandant à quoi il peut penser en même temps, le connaissant assez pour savoir que sa moitié a toujours mille pensées en tête.

- Heureusement que j'ai dit que ça ne serait pas que pour me dessiner mais des feuilles plus grandes et des crayons de couleurs, c'est noté. Tu veux pas des toiles et de la peinture aussi, comme avant ? J'aimais te voir peindre, j'aimais tes tableaux tout court d'ailleurs.

En fait, tout cela, ça lui fait du bien à Bucky, même s'il n'appartient plus à cette époque, il a cette sensation de retour en arrière là. De revenir au temps où ils avaient des conversations simples mais qui leur allaient, où la guerre n'avait pas encore frappé et ne les avait pas séparé, où tout était bien plus simple alors même qu'ils n'avaient pas des vies faciles pour autant. Ce retour dans le temps leur offre au moins un moment de pause, de retour à de la tranquillité que Bucky n'a plus connu depuis tellement longtemps. Même si leur situation est précaire, il a cet immeuble, cet appartement, un point fixe, un endroit qu'il considère déjà comme chez lui. Bien qu'il sache très bien que dans les faits, tant qu'il a Steve, il sera partout chez lui, disons que c'est une autre nuance, différente.

Quant au fait d'être câlin, il n'y songe pas non plus, il l'a dit à Steve le matin même, ça ne sera jamais trop, sans compter que quelque part c'est lui qui vient au contact, qui cherche à se lover contre sa moitié. Enfin tout en lui répondant, c'est surtout laisser Steve prendre sa main gauche sans même faire attention que c'est celle-ci qu'il tient avec laquelle il vient jouer ainsi.

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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Jeu 15 Mar 2018, 00:29


Can't get you off my mind
Bucky & Steve

« When the night has come and the land is dark and the moon is the only light we'll see. No, I won't be afraid. Oh, I won't be afraid, just as long as you stand, stand by me. So darlin', stand by me. If the sky that we look upon should tumble and fall, or the mountain should crumble to the sea.I won't cry, no, I won't shed a tear, just as long as you stand, stand by me. Darlin', stand by me. Whenever you're in trouble, won't you stand by me ? Oh, stand by me. Won't you stand now ? Oh, stand by me. »
Lui qui craignait ce que cela donnerait d'être un jour en couple, était soudainement rassuré, tant c'était... Normal. Il avait eu mille et une craintes mais là, il se sentait rassuré sur ce point. Bucky lui avait toujours rendu la vie plus facile de toute façon et même quand là ils n'avaient plus rien, il avait quand même tout en ayant Bucky. Alors il se rassurait avec ce point-ci. Leur vies n'étaient, techniquement, pas parfaites. Il y avait des points d'ombres, nombreux. Mais ils étaient là l'un avec l'autre. Cela faisait son chemin dans son esprit, il essayait de se rassurer de cette façon. Son seul point stable était surtout son point principal ; Bucky. L'avoir dans ses bras aidait à cette réflexion, mais il aurait aussi pu se satisfaire de sa seule présence même si éloignée.

En effet, tu n'y es pour rien et tu n'as pas à t'excuser... Tu as fais ton devoir ce jour là. Comme tu l'as toujours fais, d'ailleurs. Je ne t'en ai jamais voulu pour tout ça.

Enfin, sauf au début où il lui en avait voulu de l'avoir abandonné jusqu'à se raisonner ; ils étaient en mission et Bucky n'avait fait que son devoir, ce qui lui était arrivé aurait pu arriver à n'importe qui, lui-même notamment. Juste que si lui, cela lui était arrivé, il pensait qu'il aurait survécu donc ça aurait été moins grave que Bucky et il aurait mille fois préféré prendre sa place. Il regrettait d'avoir confié ces paroles à Bucky, il aurait du mieux y réfléchir avant de lui dire. A quoi s'attendait-il en lui disant ça ? Ce n'est pas comme si l'un ou l'autre pouvait y changer quoi que ce soit, ils auraient du revenir un an plus tôt, à la limite. Cela changerait toute fois tout leur avenir mais il était désormais convaincu qu'ils auraient finis par trouver un moyen de reconnaître leur sentiments et se l'avouer, qu'importe si cette époque et les moeurs n'étaient pas pour eux, ils auraient trouvés un moyen. Il en était convaincu. Les moeurs ne pouvaient rien face à leur sentiments, ils auraient juste mis bien plus de temps avant d'en venir là où ils en étaient aujourd'hui mais ils auraient réussis.

Oui ils trouveraient de quoi faire, il n'en doutait pas. C'était amusant aussi, quelque part, d'entendre Bucky lui dire qu'il était un artiste aussi, pas juste un soldat ou leader. Comme quoi derrière l'armure, il se cachait toujours quelque chose de plus profond, même si ça, il avait soupçonné que ce soit inexistant chez le fils Stark. Etait-ce possible de tomber toujours plus amoureux ? Il aurait aimé le savoir, mais il avait l'impression que oui alors que Bucky semblait presque s'acharner à lui trouver des solutions pour tout, il revoyait presque le Bucky qui en faisait des caisses juste pour que Steve ait un peu plus de confort alors qu'il avait déjà ce qu'il lui fallait.

Je dessine ce qui m'inspire.

Il avait l'impression d'être un gamin à qui l'on devait acheter des crayons de couleur pour faire passer le temps, à bien y réfléchir... L'idée n'était pas si éloignée en soi. Hmpf.

Pourquoi pas, oui.

Il fallait juste qu'il se mette en tête qu'ils allaient rester là et non qu'ils allaient devoir fuir demain parce qu'ils auraient été repéré par Thanos. Ca avait encore un peu de mal à faire son chemin, ça. Il avait hésité à lui répondre, se demandant si ça valait vraiment la peine puisqu'ils devraient bientôt partir. Jusqu'à se rendre compte qu'il y avait de fortes chances qu'ils soient coincés ici pour un paquet de temps, celui de retrouver les gemmes notamment.

Il ne sait pas trop pourquoi il jouait avec cette main. Curieux, peut-être ? Il se perdait juste dans ses songes jusqu'à se rendre compte qu'il tenait la main gauche de Bucky... Et que Bucky ne disait rien à ça. Il lui avait dis, de toute façon, cette main faisait parti de lui, donc il n'allait pas faire comme si elle n'existait pas. Ca faisait du bien d'être ainsi au calme, finalement. Au vrai calme. Pas de télévision pour parasiter la pièce, même si une radio n'aurait pas été de trop en bruit de fond, il se contentait du calme reposant, c'était toujours ça à prendre pour refaire un peu le plein. Tenir enfin Bucky contre lui aussi après quelque heures de séparation, ça ajoutait au calme ambiant et au fait qu'il commençait à rationaliser, à voir les choses sous un autre angle, moins dramatique peut-être. Il posait sa tête sur celle de Bucky qui se trouvait contre lui. C'était plus ou moins ainsi qu'ils s'étaient endormis la veille, qu'ils avaient fait leur petite sieste. Là, Steve était loin de dormir mais c'était tout de même reposant d'être ainsi placés. A se demander comment il avait pu faire toutes ces années sans lui. Survivre plutôt que vivre, oui. Là, il vivait à nouveau, il vivait vraiment. Bucky devait vraiment ignorer à quel point Steve lui était reconnaissant pour tout ça et en même temps Steve ne voyait pas comment lui dire. Donc il lui montrerait.
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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Dim 18 Mar 2018, 22:23


Can't get you off my mind.

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▼▲▼

Ne pas lui en vouloir. Bucky pourrait dire qu'il a quelques doutes là dessus, bien que n'ayant rien voulu et encore moins planifié, d'un certain côté il a abandonné Steve en tombant de ce train ce jour là. Il lui avait promis d'être toujours là, présent, jusqu'au bout et n'a pas pu tenir cette promesse. Bien malgré lui mais le résultat est là. Est-ce qu'il s'est déjà demandé s'il aurait pu faire quoi que ce soit pour tenir plus longtemps, pour ne pas chuter ? Ça lui a déjà traversé l'esprit en effet, tout aussi aléatoire et brumeux que peuvent être certains de ses souvenirs, celui là est clair dans sa tête et Bucky sait qu'il a fait tout ce qu'il pouvait ce jour là. Donc oui, il a des doutes sur le fait que Steve ne lui en a jamais voulu, parce que dans le fond même en étant pas responsable, il l'a abandonné. Qu'en situation inverse, Bucky aurait sans doute eu ce réflexe, ce « il m'a abandonné », des conjonctures et des suppositions qu'il peut faire sans avoir aucune certitude mais n'ont-ils pas une manière de pensée et de réagir similaires sur bien des points. Enfin comme ils se le disent, ils ne peuvent changer le passé, ils ne peuvent rien y faire et pour être totalement honnête même si c'était possible, Bucky ne voudrait rien changer. Ne rien changer de son passé, aussi douloureux et chaotique soit-il, pour ne rien modifier du présent, pas alors qu'il a enfin réellement trouvé sa moitié. Bucky n'y pense pas au fait que s'ils étaient restés tous les deux bien en vie dans cette époque, ils aurait finis par en arriver là quand même. Pas alors qu'il a toujours cette crainte de perdre Steve vissée au corps, bien qu'elle soit déjà moins forte et présente que la veille. Sans doute l'aura t-il toujours d'ailleurs cette angoisse.

Ce qui va de paire avec l'envie de Bucky de se plier en quatre pour que sa moitié ait ce qu'il faut, pour lui trouver des solutions à tout ou du moins essayer. Comme là en parlant de dessin, certes Steve pourrait se contenter de ses carnets mais il le dit lui-même, il aimerait de plus grandes feuilles et des crayons de couleurs pour dessiner encore plus facilement. C'était évident que Bucky le note dans sa tête et le lui dise, il fera tout et n'importe quoi pour Steve, il pourrait tenter de lui ramener la lune si sa moitié en émettait le souhait. Se rendant compte quand même qu'il a toujours agit ainsi avec Steve, que ce n'est pas nouveau, ce côté là est juste renforcé maintenant. Lui parlant des toiles et des peintures directement, ce qui serait plus une envie venant de Bucky, cette envie de voir Steve peindre comme avant, il était si beau, concentré comme il pouvait l'être quand il peignait. Si à leur époque les appareils photos avaient existé comme dans le futur, abordables pour n'importe qui, nul doute qu'on en aurait retrouvé plus d'un des clichés de Steve entrain de peindre ou de Steve tout court.

- Mon artiste.

Venant lui voler un baiser même s'il doit se contorsionner pour ça avant de se remettre contre Steve, dans ses bras. Avant de le laisser jouer avec sa main gauche sans y faire vraiment attention, pas plus que Bucky ne fait attention à son air amusé en songeant à Steve, oui mais en se faisant une réflexion. En se disant que ça commence à en faire des qualificatifs. Steve est son meilleur ami, son confident, son double, sa moitié, son âme sœur, son homme, son amant mais aussi comme il le lui a déjà dit, son rebelle, son fonceur, son soldat aussi quelque part et maintenant son artiste. Comment voulez-vous que Bucky ne soit toujours pas plus amoureux, qu'il n'ait pas envie de tout faire pour Steve, c'est juste impossible. Et enfin il capte que Steve tient sa main gauche, cela lui fait cligner des yeux quelques secondes, bah tiens, il pourrait rajouter « son sauveur » aussi, étant donné que c'est Steve qui a pu le ramener d'entre les mains d'Hydra.

- Tu ne m'as jamais rien demandé sur ma main ou sur mon bras tout court. J'en ai entendu des questions pendant la guerre dessus, les comment ça marche, ce que je peux ressentir et compagnie mais toi jamais.

Bucky est curieux d'un coup de savoir pourquoi Steve ne lui a rien demandé, est-ce que sa moitié n'est pas curieux de savoir, est-ce qu'il a la crainte d'aviver de mauvais souvenirs en en parlant. C'est fort possible, d'ailleurs, Steve a bien dû remarquer que Bucky a du mal à se laisser toucher ce bras et cette main là ou qu'il a du mal à poser sa main sur son homme. Il se doute aussi que Steve a eu son dossier entre les mains ou au moins énormément d'informations, il n'est pas idiot, Steve était ami avec Natalia et elle était russe. Sans doute que la curiosité ressort dans sa voix mais c'était surtout dit sur le ton d'une conversation banale même si l'idée lui est venue comme ça. Ce qui ne l'empêche pas d'apprécier grandement ce calme autour d'eux et plus encore d'être contre Steve, de le sentir venir poser sa tête contre la sienne. Lui rappelant à lui aussi leur sieste de la veille, placé à peu près de la même manière sauf qu'aujourd'hui Bucky n'est pas à bout, n'est pas claqué comme il pouvait l'être hier. Il a juste envie d'en profiter de ce moment de paix et de tranquillité.

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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Mar 20 Mar 2018, 01:44


Can't get you off my mind
Bucky & Steve

« When the night has come and the land is dark and the moon is the only light we'll see. No, I won't be afraid. Oh, I won't be afraid, just as long as you stand, stand by me. So darlin', stand by me. If the sky that we look upon should tumble and fall, or the mountain should crumble to the sea.I won't cry, no, I won't shed a tear, just as long as you stand, stand by me. Darlin', stand by me. Whenever you're in trouble, won't you stand by me ? Oh, stand by me. Won't you stand now ? Oh, stand by me. »
Qu'est-ce qu'il lui prenait tout à coup, à se sentir coupable pour des choses dont il n'était pas responsable ? Il avait fait son devoir ce jour là, il était mort pour son pays et pour qu'ils puissent réussir leur mission, ce que chacun d'entre eux avait été prêt à faire en se lançant dans ce train. Oui il est vrai qu'il lui en avait un peu voulu jusqu'à comprendre - ou plutôt, que Peggy lui fasse comprendre - qu'il avait fait ça de son plein gré et par devoir. Que pouvait-il faire d'autre que caresser son bras ? C'est du passé maintenant, je t'ai retrouvé, c'est tout ce qui compte. Je t'ai et cela ne changera pas. Ils avaient beau risquer leur vies au quotidien, pour lui, ils avaient sûrement déjà traversés le plus dur. Il ne s'attendait pas pour autant à ce que leur avenir soit radieux mais... Ils seraient ensemble donc ils pourraient affronter tout ça.

Perturbé aussi, son homme qui voulait maintenant s'occuper de choses plus futiles au lieu de quoi que ce soit ayant rapport à la survie. Il aurait du être réconforté par tout ceci, qu'il commence à s'imaginer une vie banale où on pouvait avoir besoin de crayons et de papiers plutôt que de munition ou de boîte de conserves. Puis un baiser. Oh. Baiser qu'il lui rendait comme il pouvait, d'ailleurs, c'était toujours aussi agréable. Ces petites habitudes qu'il adorait déjà. Embrasse moi encore, pour voir ? Il avait peut-être une mémoire absolue, il se souvenait peut-être de chaque baisers, ce n'en n'était pas moins agréable d'en recevoir à nouveau. Et d'en donner.

Ton artiste ? N'étais-je pas déjà ton petit rebelle ? Ton soldat ? Ou... Ton lapin ? La liste commence à s'agrandir...

Leur fougue était visiblement passée mais Steve n'en n'était pas moins taquin, cela s'entendait au ton qu'il avait, plus léger, plus joueur. Et toujours aussi câlin puisqu'il ne comptait pas le relâcher, sa liberté d'avant ne lui manquait pas, cela aurait plutôt été ne plus l'avoir dans ses bras qui lui aurait manqué, comme ça avait été le cas toute l'après-midi. Il avait besoin de l'avoir dans ses bras, de le tenir dans ses bras, il avait besoin de ça pour ne pas perdre pieds. Son point fixe, son ancre. Il jouait avec sa main, il se remettait à déposer quelque baisers sur son front. Il se perdait dans nombreuses pensées et il se mettait à jouer avec la main de Bucky entre ses doigts. Il était surpris, soudainement, par les questions de Bucky. Des questions tout à fait légitime, d'ailleurs. Pourquoi il ne lui en avait jamais parlé ? Steve réfléchissait à ses mots, regardant la main qu'il tenait. Il est vrai que cette main était froide, il était vrai que cette main était rigide, normale. Rien de comparable à la chaleur et douceur de son autre main. Mais ça ne le dérangeait pas et il était si perdu dans ses pensées.

Il y a beaucoup de choses dont nous n'avons jamais parlés car j'estimais que nous n'avions pas besoin de le faire pour le comprendre... Pourquoi je ne t'ai pas demandé ce que cela faisait ? Je me suis toujours douté que tu avais mal et il a suffit d'un baiser ce matin sur ta peau pour que je comprenne que cela te heurtait encore, même après tout ce temps. Je me suis aussi dis que si tu avais envie de m'en parler, tu le ferais mais que tu n'étais peut-être simplement pas prêt à en parler.

Il se doutait qu'Hydra n'avait pas fais dans la dentelle pour lui installer ce bras, il avait vu les cicatrices barbare de son homme, ça lui suffisait pour comprendre. Outre ce qu'il savait déjà de ce qu'Hydra avait pu lui faire de tout ce qu'il avait pu lire en Sibérie et même après. Mais peut-être que Bucky avait besoin d'en parler ?

Mais si tu as envie ou besoin d'en parler, inutile de préciser que je suis là ?

Inutile de le dire car c'était évident. Toujours là l'un pour l'autre, même si c'était juste pour parler de tout et de rien, même pour refaire le monde. Pas besoin d'étaler les cousins du canapé par terre pour parler cette fois, juste se placer comme ils le voulaient.

Tu le sais déjà mais, s'il y a quoi que ce soit que je puisse faire pour apaiser cette douleur... Dis moi et je le ferai.

Il s'était redressé, relâchant Bucky le temps de se tourner vers lui dans le canapé, posant un genou dans le canapé.

Tu t'inquiètes constamment de ce dont je peux avoir besoin. Mais toi ? De quoi as-tu besoin ?Ne me réponds pas que je te suffis, car je pourrais te répondre la même chose que cela ne te suffirait pas comme réponse.

Il devrait le savoir de lui-même, ce dont Bucky avait besoin, il avait même des idées sur tout ceci. Mais il voulait entendre Bucky le lui dire. De quoi as-tu besoin ? De quoi as-tu envie ?

Dis-moi... Qu'est-ce qui te ferait envie ? Ce que tu aimerais faire ou voir ? Est-ce que tu as envie de manger à nouveau quelque chose ou alors boire quelque chose, peut-être envie de voir un match de baseball ou un concert de Jazz. Est-ce que c'est la fête foraine ou... Oui, quoi ?

Il ne lâcherait pas l'affaire tant que Bucky ne lui aurait pas sérieusement répondu, il était lancé, décidé.
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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Mer 21 Mar 2018, 03:33


Can't get you off my mind.

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▼▲▼

S'excuser pour la peine qu'il a causé à Steve, cela lui semble plus que normal de le faire, il sait bien qu'il n'a fait que son devoir, que ce qu'il avait à faire ce jour là. Ou qu'il n'a plus eu le choix à un moment donné quand Hydra a mis la main sur lui et l'a brisé. Mais oui, comme il l'a dit, ça lui semble important de le faire, que Steve sache qu'il en est conscient et qu'il le regrette, qu'il n'aime pas savoir que sa moitié a souffert. C'était dit et ils ne pouvaient revenir là dessus, ils ne pouvaient rien changer mais au moins Steve sait que Bucky est conscient de tout ça.

Ce dont il n'est pas vraiment conscient c'est de sa propension à songer à tout autre chose qu'à la guerre sur le coup, c'est encore bien présent pourtant mais il songe au reste. Leur conversation et le fait d'avoir vu le carnet de Steve qui lui fait penser à tout ça, à donner à sa moitié tout ce qu'il peut vouloir même des choses dont il pourrait se passer. Mais c'est bien aussi pour marquer le fait que la guerre est finie, au moins provisoirement, le temps qu'ils retrouvent les pierres, qu'ils puissent repartir. Qu'elle est finie, derrière eux, que pour une fois depuis fort longtemps sa moitié peut penser à autre qu'à leader ses troupes et à survivre tant bien que mal. Se souvenant aussi parfaitement de leur discussion d'il y a quelques mois, ils en avaient déjà parlé du fait que Steve est un artiste. Sans oublier que sa moitié lui a fait plus que peur cette nuit là en songeant à sa fin, en songeant qu'il pourrait mourir le lendemain. Donc oui, tout faire pour qu'il ait tout ce qu'il peut souhaiter et il se l'est promis en plus la veille de tout faire pour que Steve comprenne que c'est terminé tout ça. De petites attentions quotidiennement, Bucky se l'est promis.

- Tu n'as pas idée à quel point elle est déjà longue.

Amusé en disant cela parce que Bucky vient juste de s'en faire la liste mentalement et encore il est sûr que sur le coup, il a peut-être oublié des choses. Amusé aussi parce qu'il entend le ton plus léger et joueur de son homme. Bien qu'à moitié dans ses pensées d'ailleurs en étant ainsi au calme contre Steve, un calme qui lui fait autant bien que les bras de sa moitié. Un calme qui va avec la douceur et la tendresse de Steve, avec les câlins qu'ils peuvent faire depuis hier. Enfin quand ils ne partent pas sur une autre manière d'être, une manière plus passionnée, oh mais ne croyez pas qu'elle est bien loin cette part là, Bucky n'en aura jamais assez non plus d'avoir Steve de cette façon. Il suffirait même d'un rien pour que ça reparte, bien que là il n'y songe pas, non il vient à se rendre compte que Steve joue avec sa main gauche et lui en parler. Lui posant une question sans le faire « pourquoi toi tu ne m'as jamais rien demandé », il sait bien que ce n'est pas par manque d'intérêt mais oui curieux de savoir pourquoi. Ah. Bucky ne s'attendait pas à cela comme réponse, Steve qui se doute que ça lui fait encore mal et qui l'a bien vu. Et encore ce n'est rien là, il n'a pas mal en permanence, pas comme il a pu avoir mal au début ou alors c'est son seuil de tolérance à la douleur qui a augmenté.

- Inutile en effet, je sais que tu es là mon cœur.

Est-ce que c'était couru d'avance que Steve lui dise qu'il ferait n'importe quoi ? Oui. Mais pour faire quoi que ce soit, il faudrait savoir quoi faire déjà même lui ne le sait pas. Sans oublier que Steve veut peut-être tout savoir, tout ce qu'il a pu vivre mais en même temps Bucky reste persuadé qu'il ne le veut pas. En parler de tout ça, ne pourra rien changer, du moins il le voit ainsi mais par contre Steve sera sans doute en colère et triste à la fois d'entendre quoi que ce soit.

- Shuri a fait ce qu'elle pouvait en me posant le nouveau bras, elle a pris le temps de m'anesthésier pour le faire et de réparer certains dommages.

Sous-entendu, Hydra m'a fait ça à l'arrache, ce qui est le cas d'ailleurs mais Bucky ne se rend pas compte que c'est ce qu'il sous-entend.

- C'est juste certains jours, certains mouvements, ça résonne dans mes os malgré le sérum.

Haussant brièvement les épaules en disant cela, c'est comme ça, on y peut rien, il doit faire avec chaque jour qui passe et oui il ne voit rien qui puisse changer là dessus. Mais eh bouge pas amour. Eh ben si Steve bouge pour venir lui faire face, pour mieux lui demander de quoi il peut avoir besoin, lui coupant l'herbe sous le pied pour la réponse qu'il lui aurait fait. Réponse qui était déjà prêt à sortir d'ailleurs : Je t'ai, je n'ai besoin de rien. Il a Steve, il a tout. Soudain, c'est le bug, ce « de quoi tu as envie » le fait bug, une question pourtant si simple qui est pourtant plus que compliqué avec lui. Parce qu'en dehors de Steve, il n'a envie de rien, il n'a besoin de rien, voir son homme heureux est tout ce qui compte aussi. C'est son regard qui part dans le vide, comme s'il partait ailleurs, il en plisse les yeux et le nez, il en entrouvre la bouche pour la refermer aussi vite, parce qu'il ne sait pas du tout.

Depuis quand n'a t-il pas vraiment émit une envie, une envie autre que Steve s'entend, une envie de tout et n'importe quoi ? Depuis au minimum 1943, avant qu'il ne parte à la guerre et même là ses possibles envies étaient basses. C'était avant tout avoir envie de faire plaisir à Steve et à ses sœurs, déjà là qu'ils aient tout ce qu'il leur faut, ça, ça le rendait heureux et fier de lui d'y parvenir aussi. Donc oui à part ça, à part avoir envie de Steve dans tous les sens possibles, de quoi peut-il avoir envie. Qu'aimait-il vraiment avant ? Combien de temps se passe avant qu'il n'arrive à mettre des mots là dessus, Bucky ne le sait pas mais il fini par répondre.

- Danser, je crois.

Oui, pendant la guerre, quand les Gardiens foutaient de la musique, il aimait bien et ne le percute que maintenant.

- Baseball, c'est toi qui aimait plus que moi, voit un match de boxe peut-être.

Après tout Bucky a fait de la boxe et a été champion à ce sport là.

- De la pizza ? Tu sais de ce petit restaurant dans Brooklyn. Qu'on puisse aller se balader ? Je sais pas vraiment Steve.

Tout en parlant, il avait cessé de regarder dans le vide pour revenir fixer son regard dans celui de sa moitié. Même si du coup il donne l'air de lui demander à moitié son avis sur ce qu'il vient de dire, est-ce que c'est bien ça dont je pourrais avoir envie.

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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Ven 23 Mar 2018, 02:22


Can't get you off my mind
Bucky & Steve

« When the night has come and the land is dark and the moon is the only light we'll see. No, I won't be afraid. Oh, I won't be afraid, just as long as you stand, stand by me. So darlin', stand by me. If the sky that we look upon should tumble and fall, or the mountain should crumble to the sea.I won't cry, no, I won't shed a tear, just as long as you stand, stand by me. Darlin', stand by me. Whenever you're in trouble, won't you stand by me ? Oh, stand by me. Won't you stand now ? Oh, stand by me. »
Autre fait agréable, le fait que Bucky puisse sourire, s'amuser, rire. Ce n'était pas encore un rire aux éclats mais il prenait ce qui venait et donc, ces petits rires et ces airs amusés étaient de vraies victoires, que Steve savait voir, reconnaître. Et qu'il avait envie de voir continuer. Ca l'entraînait lui-même à sourire, d'ailleurs, bien qu'il ne s'en rendait pas compte au début. Comment pouvait-on dire de Bucky qu'il était complètement ravagé et irrécupérable ? Ils ne devaient pas bien le connaître ni l'avoir vu pour dire ça. Steve voyait tous les progrès qu'avaient pu faire Bucky depuis qu'il était enfin sorti des griffes d'Hydra, qu'il l'avait avec lui. Il avait vu toutes les améliorations, tous les progrès qu'il avait fait et il ne pouvait que l'encourager à continuer ainsi. Sans lui dire, juste agir et attendre qu'il remarque de lui même tous ces progrès. Il était patient, Steve, il attendrait, il guetterait chaque amélioration et pousserait toujours plus loin, même s'il était conscient qu'on ne pouvait pas totalement le réparer.

Je le suis et le serai toujours, mon amour.

Oui il se répétait mais il avait l'impression qu'il le fallait, qu'il se répète, qu'il lui redise ces mots, qu'il les entende à nouveau, encore et encore. Il écoutait juste ce qu'il lui disait, s'il voulait en parler, Bucky était libre de le faire, s'il ne voulait pas, il n'allait pas le harceler pour savoir, libre à lui d'en parler ou non. Shuri qui l'a un peu réparé, ah. C'était gentil à elle de le faire. Cela lui rappelait à quel point le Wakanda les avait sauvé, T'Challa comme sa soeur, Steve leur était redevable, pour tellement de choses. Pour avoir accueillis James alors qu'il était recherché partout dans le monde, pour l'avoir recueillis, soigné, pour leur soutien aussi, leur hospitalité alors qu'il était lui-même activement recherché à travers le monde entier. Il leur devait tellement, oui. Et tout ce qu'il avait pu leur offrir c'était... Rien, en fait. Rien n'avait pu être offert. Bon, il ajoutait ça à sa liste mentale des choses à faire pour la famille royale. Ou justement, trouver des choses à faire pour eux.

Il grimaçait en entendant la dernière remarque, la douleur qu'il devait ressentir. Il n'avait qu'envie de l'embrasser, lui dire que tout irait bien mais il ne pouvait que l'embrasser et non pas lui promettre l'impossible, s'il ne savait pas comment améliorer ça, il ne pouvait pas lui dire qu'il le ferait. Un jour sûrement, autre chose à noter dans son esprit. Trouver comment l'apaiser. Il y était plutôt bien parvenu ce matin d'ailleurs mais quand il se rappelait comment... Il se disait qu'il devrait peut-être trouver d'autres moyens. Encore que, ce matin était exceptionnel et il ne voudrait rien y retoucher du tout, rien n'était à refaire. Mais trouver autre chose pour des moments plus appropriés. Des mots, des gestes. Puis là, il lui demandait ce qu'il voulait, s'écartant un peu pour être sérieux et le regarder. Il le regardait attentivement, fronçant lui-même les sourcils en voyant sa moitié se perdre ainsi dans ses pensées, pauvre chaton. Il restait patient mais pas moins ferme ; dis moi ce qui te ferait plaisir. Il s'attendait à tout et à rien, mais pas à la réponse qui finissait par arriver. Danser. Danser ? Vraiment ? Oh. Non il ne s'était vraiment pas attendu à cette réponse, danser était pourtant faisable, cela aurait pu se faire si Steve n'avait pas eu la merveilleuse idée de passer la vieille radio par la fenêtre. Il lui disait que le baseball, c'était plus le truc de Steve que le sien, soit. De la boxe ? Pourquoi pas, ils devraient pouvoir trouver ça aussi, il suffisait de trouver le lieu à et défaut d'entrer normalement, pourquoi pas escalader jusqu'à une fenêtre ou quelque chose dans ce genre pour pouvoir entrer par une autre porte. Ou fenêtre, oui. Bucky lui donnait presque l'impression qu'il allait finir par s'énerver contre lui-même. Il ne pensait pas que ce serait une épreuve si difficile pour son homme.

Danser, c'est faisable, tu as parlé de faire réparer la radio, pas vrai ? Nous pourrions la faire réparer, la brancher et pourquoi pas danser ensemble.

Il avait attendu le bon partenaire pour ça et il l'avait désormais. Il l'avait vraiment, s'entend.

J'irai te chercher une pizza dans ce fameux petit restaurant. Quant à la balade, nous attendrons que le soleil soit bien couché et on ira se balader, ça te va ?

Peut-être pas ce soir mais il irait, il lui suffirait d'échanger un objet à un prêteur sur gage, il devait bien avoir quelque chose à échanger sur lui. Et selon ce qu'il échangeait, peut-être qu'il resterait assez pour un ticket pour un match de boxe. Il soutenait son regard, relevait même une main contre sa joue, un petit sourire sur les lèvres. Joue qu'il caressait doucement.

N'as-tu pas envie d'autre chose encore ? Tiens, si tu avais la possibilité, que voudrais-tu boire, là, maintenant ? Quelque chose que tu n'as pas bu depuis des années ? Cela peut même être des vêtements que tu voudrais porter, je suis sûr qu'on pourrait te trouver tout ça.

Des idées, il en avait beaucoup, mais il ne pouvait pas lui mâcher tout le travail non plus, déjà qu'il avait l'impression de lui forcer la main à penser comme ça alors qu'il savait que justement il valait mieux qu'il commence à penser de la sorte. Penser à lui-même avant de penser aux autres. Penser à lui et ses envies. Il aurait aimé le traîner en ville, passer devant les boutiques mais il savait que c'était impossible, malheureusement. Comme il aurait aimé pouvoir se balader librement main dans la main ou un bras autour de lui, épaules ou taille, mais là encore, impossible. Mais il aurait au moins aimé l'entraîner en ville. Que ce soit devant les magasins de vêtements pour voir s'ils ne pouvaient pas lui trouver quelque chose de plus correct ou devant les petits restaurants sympathiques qu'ils connaissaient si bien. Retourner dans Brooklyn ou sur Manhattan, se trouver une pizzeria. Un jour ce serait possible, juste pas maintenant. Ou alors avait-il d'autres envies plus simples, une douche chaude pourquoi pas.

Stark et Banner ont remis l'eau chaude, une douche chaude t'intéresserait peut-être ? Ou alors... Tu veux que je te masse les épaules ?

Les ou l'épaule, à voir, si son épaule gauche était sensible et douloureuse. Encore qu'il pouvait aussi lui masser le dos, plus simplement. Il disait ça juste au cas où la détente pouvait être ce qu'il recherchait, ce qui serait plus que normal vu ce qu'ils avaient faits pendant deux années, ce n'était pas 24h ici qui suffirait à oublier ça et à rattraper ce qu'ils avaient vécus. Il ne pouvait pas savoir pour lui ce qui lui ferait plaisir et ce qu'il voudrait à cet instant, il pouvait juste s'approcher pour lui voler un baiser et se réinstaller dans le canapé, ne passant pas son bras autour de ses épaules cette fois mais la posant sur sa cuisse. Il creusait quand même, en fin de compte, cherchant avec lui ce qui pourrait lui faire envie et qui ne soit pas basique d'un point de vue survie.
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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Lun 26 Mar 2018, 21:14


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C'est vrai que tous les deux se comprennent sans avoir besoin de se parler, qu'il suffit souvent d'un simple regard échangé pour savoir. Mais il y a aussi des choses qu'ils ne peuvent se dire juste en se regardant, des choses où ils ont besoin de mots, d'où l'étonnement de Bucky devant le fait que Steve ne lui a jamais rien demandé. C'est en entendant sa réponse que le brun se dit que Steve n'avait pas besoin de le questionner finalement. Se demandant aussi jusqu'à quel point sa moitié peut avoir vu certaines choses chez lui, choses que, pourtant, il cache bien, comme son rapport avec les douches ou la nourriture. Est-il si translucide que ça pour Steve ? Sa moitié lui assurant que si Bucky a besoin, il est là, ça il n'en doute pas un seul instant, Steve a toujours été là, bien avant le sérum c'était déjà le cas. Pourtant il le lui redit encore une fois, mais je le sais ça, je viens de te le dire. À croire que Steve a besoin de le lui dire encore et encore alors même que Bucky n'en doute pas, ce qui pourrait être vexant sur toute personne normale mais comme Bucky n'est pas vraiment normal. Ne répondant pas par des mots mais par un hochement de tête avec un léger sourire, un « je sais amour », ils se l'ont promis après tout d'être toujours là pour l'autre, jusqu'à la fin.

Puis c'est confier à Steve que pour la douleur, il n'y a pas grand chose à y faire et encore elle est largement moindre qu'avant. En même temps la douleur l'a accompagné depuis qu'Hydra l'a récupéré, sa seule compagne fidèle, qu'à force il s'y est fait. Bien qu'effectivement comme il le dit à sa moitié, Shuri l'a aidé déjà en lui endormant suffisamment les nerfs, tendons et compagnie pour ça ne les lui refoute pas à feu et à sang après. Elle avait réussi à réparer certains dommages dans ses muscles autour de son épaule mais pour les os il n'y a rien à faire. Bucky se sait chanceux qu'elle ait réussi à faire tout ça, pour lui c'est plus qu'énorme alors que sans doute aux yeux des autres c'est rien du tout. Mais oui ça explique aussi pourquoi Bucky n'a pas hésité à se rallier avec le Wakanda, à vouloir les aider à se défendre et ça avant même de voir Steve arriver, un moyen comme un autre et le seul à sa portée pour remercier T'Challa et sa sœur. Plus généralement, pour lui c'est ainsi, on ne peut rien faire de plus, comme il le dit à Steve par la suite, c'est juste certains jours, certains mouvements. Grimace pas mon cœur, voilà pourquoi il n'a pas envie d'en parler, en plus du fait que ça ne changera rien, voir Steve avoir ce genre de réactions. Oui, toujours dans son idée de vouloir protéger sa moitié de tout autant qu'il le peut.

Sauf que les choses s'enchaînent et Bucky se retrouve à bloquer, à se perdre dans sa tête à la question de Steve, ce qu'il a besoin, ce dont il a envie. Ok, il a bien compris qu'il peut émettre une envie maintenant. Ok, il sait qu'il a le droit de demander quelque chose, d'émettre un souhait. Mais ça reste très compliqué comme notion alors que ça devrait être très facile, si ce n'est le faire sur l'instant, comme depuis hier en allant chercher Steve pour plus que des câlins. Ou encore tout à l'heure parler des toiles, un peu par égoïsme parce qu'il aimait voir Steve entrain de peindre. Sur l'instant, sur le moment, ça commence à revenir mais y réfléchir là par contre c'est une horreur. C'est le faire se plonger dans ses souvenirs si proches et si lointains à la fois, essayer de se remémorer ce qu'il pouvait aimer avant. Il tâtonne en répondant à Steve, revenant à lui à mesure qu'il s'oblige à parler, revenant à la réalité et à son homme, lui demandant presque son avis, après tout qui à part Steve le connaît par cœur.

- Oui mais tu ne danses pas.

Oublier l'espace d'une seconde que son homme n'est plus ce jeune homme timide, malade et chétif, timide ça il l'est encore mais le reste, non. Comme quoi revenir à la réalité ne se fait pas non plus sans heurts.

- Mais je pourrais t'apprendre.

Si Bucky se souvient comment on fait mais peut-être qu'il suffirait vraiment d'un peu de musique, et de se laisser porter par elle, pour ça. C'est au tour de Bucky de grimacer quand Steve parle d'aller chercher une pizza.

- Tu l'as dit toi même, on ne doit pas se montrer. Autant pour la balade c'est possible que pour la pizza, je veux pas que tu prennes ce genre de risque juste pour ça.

Il ne manquerait plus que sa moitié soit reconnue dans la rue, surtout que sur Brooklyn même ils sont plus connus tous les deux. Trop de risques pour rien dans l'esprit de Bucky qui se dit qu'il aurait mieux fait de ne rien dire là dessus, par contre sur la balade, il est plus que d'accord. Appuyant un peu plus sa joue contre la main de Steve alors qu'il lui pose de nouvelles questions et s'il parvient à ne presque pas bloquer...

- Je ne sais vraiment pas mon cœur...

Ce qui l'embête d'ailleurs de ne pas être foutu de savoir de quoi il pourrait avoir envie réellement, c'est fatiguant même pour lui et il pourrait très vite s'agacer sur lui-même pour ça. Pourquoi ne peut-il pas réagir normalement ? Comme on pourrait s'y attendre. Brisé. La seule réponse qui lui vient en tête.

- Oh. C'est super ça.

Ne le disant pas mais le pensant très fort, au moins Stark bouge son cul, bien que ça doit surtout être pour son propre confort avant tout.

- Je ne sais même plus ce que c'est qu'une douche chaude. Massage ? Depuis quand tu sais en faire ?

Concept étrange pour lui que l'idée d'un massage mais c'est véritablement curieux qu'il pose la question à Steve. Intrigué même et tout aussi étrange que soit cette idée, pourquoi pas après tout. Eh. Un seul baiser volé, c'est bien trop peu de son avis, laissant à peine le temps à son homme de se remettre dans le canapé et de poser la main sur sa cuisse, que Bucky se tourne vers lui pour venir lui en voler un autre. Là au moins il est sûr d'en avoir envie, oui, comment pourrait-il ne pas avoir envie des baisers ou des câlins de Steve.

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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Mar 03 Avr 2018, 03:24

Steve avait intégré l'idée que Bucky ne pourrait peut-être plus jamais tenir de conversation comme ils en avaient autrefois sur leur canapés. Que, peut-être, jamais ils ne pourraient refaire le monde ensemble, parce qu'ils n'étaient plus ces petits gars rêveurs qui rêvaient de voyage et d'aventure ; ils étaient devenus des soldats qui en avaient largement trop vu pour une vie et qui n'avaient sûrement pas fini là. Ceci dit, en attendant, il pouvait essayer de réparer Bucky, juste un peu. Des choses simples pour commencer, mais qui paraissaient plus compliqués que cela paraissait au début. La réponse de Bucky fusait ; tu ne danses pas. Il était surpris de cette réponse.

Je n'avais simplement pas trouvé le bon partenaire, pour ça, Bucky. Puis, il y a toujours les slows.

Entre ses problèmes de santé et son manque de confiance en lui, puis oui il y avait aussi les slows qu'ils pouvaient faire. Danser l'un contre l'autre, profiter d'un nouvel instant de calme comme ils n'en n'avaient pas eu depuis tellement longtemps ; qui savait seulement quand cette chance arriverait de nouveau ? Celle de s'amuser, se créer quelque beaux souvenirs pour s'opposer aux horreurs qu'ils avaient vus. Il avait envie d'être optimiste sur ce coup-là, quitte à entraîner Bucky avec lui là-dedans.

C'était sa langue qui claquait contre son palais en entendant Bucky si négatif. Tch. Cesse donc d'être négatif, on trouvera toujours un moyen de faire tout ça. Envoyer quelqu'un pour eux, pour la pizza. Quant aux balades, ils connaissaient bien New York pour y avoir passé une partie de leur vie, surtout à cette époque. Ils savaient quels lieux étaient à éviter de ceux qu'ils pouvaient fréquenter ; de nuit, évidemment. Aller promener en bordure des docks, ce ne serait pas si compliqué que ça. Bref, rien d'impossible pour lui.

Je peux aussi demander à quelqu'un de me rendre ce service, tu sais.

Steve savait qu'il n'aurait pas besoin de mettre dans la balance toutes les fois où il avait sauvé certaines personnes pour qu'elles lui filent ce coup de main, il avait tant de personne à qui demander ce petit service. C'était aussi l'entraide, pas vrai ? Sans vivre dans le monde des bisounours, il fallait s'entraider et n'importe qui comprendrait qu'ils avaient envie de pizza, parce qu'aucun d'entre eux n'avait eu le luxe d'en manger ces dernières années alors pourquoi se priver maintenant que c'était à disposition ? Le manque d'argent ? On pouvait détourner ce problème assez facilement, lui-même avait songé à revendre des affaires lui appartenant, pour ça. Voir retourner dans son appartement, s'il n'était pas encore devenu un musée, pour prendre dans sa pioche secrète, sous une planche du parquet, sous son lit. Les coups durs, ces choses là. Bref, il lui répondait juste ; ces problèmes n'en sont pas, il y a toujours une solution. Puis le sujet de la douche chaude qui avait l'air d'un peu l'emballer mais sans plus sur le coup. Mais sûrement que voir Bucky un peu content, rien que ça, pour une douche, c'était peut-être déjà un exploit en soi. Sans aller juger l'hygiène de sa moitié, il avait bien vu que cela n'avait jamais été sa priorité.

J'imagine que c'est le bon moment pour t'en rappeler, alors. Eau chaude, savon, c'est vraiment comme un appartement normal quand on a tout ça... Et... Pourquoi je ne saurai pas ?

Aussi, l'air de dire, tu veux vraiment savoir ça ? Il jugeait qu'il valait mieux ne pas répondre. D'accord il n'avait avant Jessica, jamais couché avec aucune femme. Mais n'avait-il jamais rien fais pour autant ? Il n'avait pas passé sa vie assit sur une chaise à attendre qu'une mission arrive. Il était sorti, avait charmé - du moins, avait essayé- et avait surtout été charmé -du moins, elles avaient essayés et il avait essayé de leur rendre la pareille. Mais cela avait toujours été facile, trop peut-être. Surtout depuis qu'il était le Captain America. Mais pas envie d'en profiter non plus, il n'allait pas pousser jusque là. Juste qu'il avait essayé certaines choses. Puis, si infatigable soit-il, il forçait parfois beaucoup sur la course et avait les pieds en compote - ce qui ne durait jamais bien longtemps mais, tout de même, se masser les jambes ça pouvait aussi aider. Il ne prétendrait juste pas savoir vraiment bien les faire, ce n'était qu'une proposition qu'il lui faisait pour l'aider à se détendre.

S'il sentait que ce baiser avait un goût de trop peu ? Oui. Il analysait toujours tout chez Bucky alors oui il s'en doutait. Et peut-être même qu'il commençait à percuter le certain rapprochement de Bucky. Il ne lui en voulait pas de chercher un autre baiser, il l'y encourageait même en répondant à son baiser. C'était nouveau et réconfortant. Ca faisait du bien, se dire "je rentre à la maison et voilà". Ou "il rentre à la maison, on s'installe et voilà". Sans chercher à se compliquer la vie. Se concentrer sur Bucky lui permettait aussi d'oublier son après midi catastrophique et mettre pour un temps de côté les malheurs de cette après midi. Parce qu'à quoi pouvait-il penser d'autre que Bucky, quand il se mettait ainsi contre lui ? Quand ils s'embrassaient ainsi ? Rien. Impossible de penser ou de contrôler sa main. Est-ce qu'il avait l'impression que ça déviait drôlement ? Oui, il le voyait venir. Et n'allait certainement rien faire pour empêcher ça. Cela aurait pu être un simple échange de baisers mais il avait l'impression que c'était un peu plus que ça, sans trop savoir comment expliquer que justement... Comment il pouvait savoir ça ? Incapable de réfléchir et prendre le recule nécessaire. Une sorte de continue qu'il lui lançait.


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Message Sujet: Re: Can't get you off my mind. | Stucky Jeu 05 Avr 2018, 22:13


Can't get you off my mind.

I can't stop this feeling deep inside of me. Boy, you just don't realize what you do to me. When you hold me in your arms so tight. You let me know, everything's all right.

▼▲▼

Revenir à la réalité et ne pas mélanger le passé et le présent mais les voir se superposer et agir par réflexes ancrés en lui. Steve ne sait pas danser, trop timide pour avoir osé essayer ne serait-ce qu'avec Rebecca, malade également son cœur qui pouvait faire des siennes ou son asthme. Bucky avait tenté plus d'une fois de l'entraîner avec lui mais sans succès, en même temps à part lui demander de l'accompagner, il n'aurait jamais insisté et n'a jamais insisté. C'était sorti abruptement son « tu ne danses pas » mais certainement pas comme un reproche, une constatation plutôt, comme un fait certain. Passé et présent qui se mêlent une seconde de trop et lui font avoir cette répartie avant de se reprendre, son homme n'est plus le même, enfin physiquement plus le même.

- C'est vrai, tu l'as toujours dit ça et oui un slow.

Bucky en a l'ombre d'un sourire qui vient furtivement sur son visage encore trop dans cette expérience de chercher ce dont il a envie pour réagir plus ouvertement. Pour vraiment marquer le fait que...ben que c'est lui le bon partenaire de Steve et que ça lui réchauffe le cœur de le savoir mais peut-être que sa moitié le comprendra quand même. L'idée de danser avec Steve qui fait son chemin dans son esprit petit à petit, oui ils feront ça, Bucky fera réparer la radio à Rocket et ils pourront remettre un peu de musique et danser ensembles.

Oui, ça c'est une idée qui lui fait envie, par contre sur le reste, il n'y a bien que la balade qui le laisse un tant soit peu enthousiaste. Ne comprenant pas pourquoi Steve en a un claquement de langue, il ne fait que reprendre ce que sa moitié disait en arrivant ici ; faire profil bas et ne pas se faire voir. Il n'a pas conscience que ça sonne négatif, pour lui c'est être réaliste, il n'était pas d'accord avec Steve que parce que c'est Steve mais bel et bien parce que c'est la chose à faire que de ne pas se faire voir. Demander aux autres ?

- Oui, pourquoi pas.

Si Steve le sent ainsi, s'il a confiance dans la capacité des autres à lui rendre ce service, là où Bucky se méfie encore et toujours d'eux tous à plus ou moins grande échelle. Ils sont tellement peu à pouvoir se vanter de ne pas voir Bucky se tendre en leur présence, de ne pas le voir se tendre quand ils l'approchent. Même après deux ans de guerre alors que ça aurait pu resserrer les liens ou en nouer d'autres, les choses ont peu changé. Il pourrait dire qu'il n'a pas aidé non plus là dessus et ça ne serait pas totalement faux, il doit encore apprendre à s'ouvrir aux autres et à leur faire un tant soit peu confiance. S'il a pu faire équipe avec certains pour des missions ou sur les champs de bataille, leur faire confiance, baisser sa garde ou leur laisser sa vie entre les mains ; non. Il n'y a vraiment que Steve avec lequel une telle chose est possible.

Douche chaude, c'est vrai qu'il ne sait plus ce que c'est et que oui il se montre un poil content sur le coup. Disons qu'en plus de ses problèmes à aller sous l'eau, merci Hydra, et sans être « une chochotte », l'eau froide pour ne pas dire glaciale, il en a plus qu'assez. Alors même si extérieurement il donne l'air d'en avoir rien à faire de l'hygiène maintenant -ce qui n'est pas totalement faux- c'est surtout qu'il a du mal avec l'eau, même après ce qu'ils ont fait sous la douche le matin même. C'était trop beau pour que ça lui passe totalement d'un seul coup, n'est-il pas et il va bien falloir que Bucky arrive à dompter cette fichue douche tout seul sans avoir Steve avec lui à chaque fois. Ou plutôt qu'il arrive à la dompter une nouvelle fois puisqu'il y était parvenu, plus ou moins, quand il se planquait en Roumanie.

- Je suppose que oui ça aide.

Même si la normalité, il ne sait plus ce que cela peut être. Un pas après l'autre sans doute est-ce comme ça qu'il pourra s'en sortir.

- Je ne sais pas, je ne t'imaginais pas savoir faire des massages c'est tout.

Haussant les épaules en même temps parce que oui c'est étrange venant de Steve, ça le serait moins si d'autres lui sortaient ça. Concept étrange que sa moitié entrain de faire des massages et loin de lui l'idée d'imaginer quoi que ce soit avec qui que ce soit, c'est le principe même qui lui fait dire ça. Et encore déjà bien que Bucky comprenne de quoi il parle, vu que ce n'est pas du tout le genre de choses qui pouvait avoir lieu à leur époque, déjà bien qu'il n'ait pas trop de décalage entre les décennies. Que son esprit même appartenant à Hydra avait noté des choses même s'il ne s'en souvenait plus après les missions. Qu'il ait pu profiter de ses deux années de planque pour apprendre certaines choses de l'époque d'où ils viennent même s'il reste largué sur bien des points. Beaucoup de points même.

Venant l'embrasser en se tournant vers lui, goût de trop peu, au baiser de Steve, un moyen aussi de lui dire « tais toi maintenant, assez parlé de moi » et plus simplement un moyen de lui dire « ça j'en ai vraiment envie ». Des baisers, c'est simple des baisers mais pourtant c'est déjà beaucoup pour Bucky alors qu'il en est toujours à s'extasier du goût des lèvres de Steve sur les siennes. De sa douceur, de sa chaleur également. Là il se sent vraiment mieux et détendu le brun. Un baiser qui en appelle un autre très rapidement, ce goût de ce n'est pas assez, ça ne sera jamais assez. En même temps ils ont combien de décennies à rattraper ? Oui, Bucky voit les choses ainsi, ils s'aiment depuis toujours mais ne se trouvent que maintenant alors pour lui ils ont du temps à rattraper. C'est plus fort que lui mais c'est encore bouger pour venir se mettre à califourchon sur les jambes de son homme, ses genoux en appuis sur le canapé et ses mains sur le dossier du dit canapé. Pour mieux l'embrasser certes mais faisant en sorte de pas trop peser sur les cuisses de son homme. Là, je suis bien. Là, je suis à ma place. Là, je suis où j'ai envie d'être. Simplement des baisers et entre deux, une nouvelle fois murmurer contre ses lèvres « je t'aime Steve », son cœur, son amour, sa raison et tellement plus encore. Ce besoin de le lui dire en plus d'essayer de le lui montrer qui le fait agir également.

CODAGE PAR AMATIS




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Can't get you off my mind. | Stucky

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