RSS
RSS



 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

Something's weird with me

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Invité
Invité

Message Sujet: Something's weird with me Jeu 14 Déc 2017, 13:37


Something's weird with me
Magda ξ Erik

Souffle court, mains tremblantes. Je referme la porte de mon appartement à clef. J’ai quitté le chantier dès l’incident terminé. Je suis parti en courant, cherchant le réconfort d’une présence connue et chaleureuse.  Que s’est-il passé là-bas… ? Est-ce moi qui aie fait quelque chose ? J’ai l’impression que cela venait de moi… Mais, ce n’est pas possible, n’est-ce pas ? Ce genre de choses ne peut pas être réel. Cela n’existe pas, ce n’est pas concevable. Troublé, j’ai les jambes en coton alors que je me dirige vers la cuisine. Un verre d’eau… Un verre d’eau me fera du bien. Cela me remettra les idées en place. Hystérie collective ? Non, cela ne peut pas être une hallucination de masse… Je l’ai bien vu… Je l’ai senti… Quelque chose qui raisonnait en moi, quelque chose qui s’agitait. Comme une onde, comme une résistance, comme un aimant. Des recherches… Il va falloir que je fasse des recherches. L’air me semble étouffant alors que pourtant il fait frais aujourd’hui. Je vide mon verre d’eau d’une traite, reposant le tout sur le plan de travail une fois terminé. Quelque chose ne tourne pas rond… Qu’est-ce qui m’arrive ? Nerveux, je tourne en rond comme un lion en cage, essayant de me reconstituer l’événement…

♦️♦️♦️


Sale temps que celui d’aujourd’hui. La pluie bat son plein, laissant sa froide morsure glisser sous les chairs. Depuis combien de temps sommes-nous sous cette averse ? Je n’ai pas vraiment compté les heures. Je sais juste une chose ; il y fait froid. Terriblement froid. L’eau coule sur mon visage, mes vêtements collent à ma peau. Tout le monde peine sur le chantier aujourd’hui. Je suis en bas du bâtiment, prenant une brève pause, m’abritant du torrent d’eau nous arrosant depuis ce matin. J’ai les doigts gelés et mon allumette refuse de prendre alors que je peine déjà à la tenir assez fort que pour l’allumer dans l’espoir de pouvoir peut-être me fumer une cigarette pendant ma pause. Un grincement métallique crée un lourd silence sur le chantier. Les têtes se relèvent avec effrois alors que tous se rendent compte que cela n’a rien d’habituel. Je quitte mon abri, utilisant ma main pour protéger mes yeux de la pluie alors que, à mon tour, je projette mon regard vers le ciel. Un cri de prévention et d’effroi échappe à plusieurs ouvriers. Je reste muet alors que je vois la poutre glisser de ses câblages. La pluie finit par avoir raison du monstre de fer, la poutre métallique chute inexorablement. Mes tripes se tordent d’effrois alors que j’observe la chose me tomber dessus. Mes jambes refusent de bouger. Ma cigarette tombe au sol et, par réflexe, je lève les mains. Et là, quelque chose se passe. Je ferme les yeux, m’attendant à ce que tout se finisse là, sous la pluie de Manhattan… Mais mon cœur continue à battre, mes poumons à se remplir d’air. Je n’ai rien. Je suis sauf. J’ouvre les yeux. Il y a une étrange tension dans l’air, quelque chose d’impalpable mais de présent. Incrédule, j’observe la poutre en lévitation au-dessus de moi. Je me dégage rapidement, reprenant enfin le contrôle de mes jambes. L’objet tombe lourdement au sol. Ok. C’est trop pour moi. Beaucoup trop pour moi. Mes collègues me regardent étrangement. Je ne comprends pas beaucoup plus qu’eux ce qu’il vient de se passer. Je tourne les talons, déguerpissant le plus vite possible du chantier. J’ai besoin d’un peu de temps pour me remettre de mes émotions et d’avaler ce que je viens de voir.

♦️♦️♦️


« Magda, tu es là ? » Je me pose, arrêtant de tourner comme un fou. J’observe mes mains, incrédule. Comment une telle chose peut être possible ? C’est au-delà de tout ce que je peux connaître sur le monde… Je ne comprends pas… Et je ne peux pas dire que cela me rassure non plus… Je ne sais pas ce qui m’inquiète le plus concernant les événements du jour… Que cela vienne de moi… ou d’une force extérieure. Dans un cas comme dans l’autre, ce n’est pas naturel, ce n’est pas normal. Et je n’aime pas du tout ce qu’un tel événement peut sous-entendre. Et dire que je vais devoir faire face aux collègues demains. Que leur dire à part leur faire part de mon incompréhension profonde… ? « Magda ?! » J’ai besoin de mon rocher. J’ai besoin de son optimisme, j’ai besoin de son sourire, de ses bras rassurant.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ashesanddusts.forumactif.com/t218-magda-eisenhardt-though
ft. : Emily Rudd
Copyright : hershelves. (avatar)
Aka. : Mag'
Messages : 37
Statut civil : Mariée
Multiface : On est pas encore schizophrène.
Date d'arrivée : 30/11/2017
Localisation : New York.
Zone libre :

There was no time for kissing but she wanted him to know that in the future there would be. A kiss in so much loneliness was like a hand pulling you up out of the water, scooping you up from a place of drowning and into the reckless abundance of air. A kiss, another kiss.
◊◊◊




Message Sujet: Re: Something's weird with me Jeu 14 Déc 2017, 23:31

Something is weird with me

« Plus tard, je serais une infirmière comme vous. »

Un petit sourire se forma sur le bout de mes lèvres face à la remarque de la gamine dont je m’occupais depuis mon arrivée à New York. Elle avait été ma première patiente et je n’avais pas réussi à garder une relation professionnelle avec cette dernière. Après tout, comment rester professionnelle avec une enfant de 11 ans qui souffre d’une maladie incurable ? Je m’étais donc lié avec cette petite et j’essayais tant bien que mal de lui apporter un peu de joie dans sa vie. Je ne pouvais pas prétendre de savoir ce que ça faisait mais, j’avais déjà été confronté à la mort, je savais à quel point cela faisait peur. Si j’étais en vie aujourd’hui, c’était seulement grâce à un miracle. Et ce miracle avait un nom : Max. Il m’avait sauvé d’une mort certaine. Alors, la jeune femme que j’étais ne pouvait s’empêcher d’espérer que la petite s’en sorte. Après tout, pourquoi pas ? J’avais su sortir indemne, ou presque, de ce camp alors, à mes yeux, tout était possible.

- Je vais devoir y aller. Mais on se voit demain. D’accord ?

Je me redressais alors, lissant légèrement les plis sur ma robe d’infirmière. J’aurais voulu rester plus longtemps mais j’aimais être à l’appartement avant que Max ne rentre. J’aimais qu’il sente cette présence à son retour du boulot. Je faisais donc très attention à chaque fois d’être de retour chez nous avant qu’il ne finisse. Puis, je savais qu’il s’inquiétait perpétuellement pour moi et, en rentrant avant lui, je lui évitais de se demander où j’étais passé.
J’étais donc rentré à pied chez nous à l’heure habituelle en sachant que d’ici quelques minutes mon mari traverserait le chambranle de la porte. Mon mari. A l’heure actuelle, ces mots sonnaient encore étranges à mes oreilles. Je n’y arrivais toujours pas à y croire. J’étais mariée, j’avais enfin une belle vie. Mon plus grand regret étant que ma mère ne puisse pas voir à quel point j’étais heureuse, à quel point son sacrifice n’était pas vain, que sa petite fille profitait de la vie pour laquelle elle était morte. Mais jamais je ne l’avais oublié, elle avait une place spéciale dans mon coeur et je me trimballais toujours avec une photographie d’elle. C’était mon seul souvenir matériel d’elle et j’y tenais comme à la prunelle de mes yeux.

Je n’étais pas du genre à rester sans rien faire. J’étais une personne avec pas mal d’énergie et je me sentais obligé de toujours faire quelque chose. Je m’étais donc rendu dans notre chambre pour ranger nos vêtements. Je ne voulais pas être ce cliché de femme à tout faire mais je ne pouvais m’empêcher de l’être à ma façon. J’adorais faire ça, j’adorais ranger et faire le ménage. Cela me permettait de m’occuper l’esprit et d’être active. Et, j’étais tellement occupé dans cette tâche que je n’avais pas entendu max qui rentrait. En même temps, j’avais allumé le poste radio et une musique de jazz avait englobé toute la chambre. Mon corps, sans même m’en rendre compte, mouvait au rythme des notes tandis que je rangeais.

« Magda, tu es là ? »

Je sors de ma léthargie et éteins aussitôt le poste de radio. Mince, je ne l’avais même pas entendu débarquer. Je finis alors de me battre avec une de mes jupes qui ne veut décidément pas se plier. Je me dis que les quelques secondes sans lui répondre passeront inaperçues. Mais, je l’entends insister une seconde fois. Je ne me doute pas une seule seconde de ce qu’il se passe et la seule chose qui me vient à l’esprit est : il s’inquiète que je ne sois pas encore rentrée.
C’est donc avec un petit sourire que je le décide de le rejoindre. Je passe par le salon, pensant qu’il allait se trouver là mais non. Je me dirige alors vers la cuisine où je le vois enfin.

- Je t’ai tant manqué que ça ?

Un petit rire non contrôlé s’échappa de mes lèvres tandis que je me rapproche de lui pour lui accorder un doux baiser. Ma main glisse automatiquement sur sa joue droit et c’est à ce moment que je remarque que quelque chose le tracasse.

- Quelque chose ne va pas Max ? 



Demandais-je d’une voix rassurante tout en caressant sa joue du bout des doigts. Je sentais bien que quelque chose n’allait pas et je détestais le voir dans un état pareil. Tout ce que je voulais c’était le voir sourire, le voir heureux.  


☆☆☆ Beerus
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

Message Sujet: Re: Something's weird with me Ven 15 Déc 2017, 00:09


Something's weird with me
Magda ξ Erik

« Je t’ai tant manqué que ça ? » Un soupir de soulagement m’échappe alors que j’entends enfin sa voix. Cette voix que je chéri tant, cette voix qui m’a sauvé la vie. Ses lèvres effleurent les miennes, malheureusement pas suffisantes que pour dissiper ma confusion, ma peur et mes doutes. L’incompréhension reste présente, profondément enracinée en moi. Et cela ne manque pas avant qu’elle ne finisse par se rendre compte que quelque chose cloche. Sa main se fait plus pressante sur ma joue, une lueur d’inquiétude brille dans son regard. Je n’aime pas l’inquiéter. Si je le pouvais, je la protégerais du monde entier. Mais mes mains tremblent toujours doucement alors que je n’arrive pas à me sortir l’image de cette poutre de la tête. Aujourd’hui, j’aurai pu mourir. Pas que ça soit une énorme révélation… J’ai passé bien plus de journées de ma vie que n’importe quel individu de mon âge à me répéter cette phrase mais, ici, loin de tout ça, je ne m’attendais pas à devoir faire face à ce genre de choses. Nous sommes partis pour un futur plus radieux pour nos futurs enfants, pas pour ça. Nous n’avons pas traversé tous ces problèmes pour que cela se finisse comme cela. « Quelque chose ne va pas Max ? » « Quelque chose s’est passé sur le chantier aujourd’hui… » Ma réponse est immédiate. Mon regard fixe le vide sans que je ne parvienne à me concentrer sur la présence de Magda. Je tremble mais je ne sais pas si c’est dû à ma journée passée à travailler sous la pluie battante ou si c’est encore le choc de l’événement qui me retourne. Mes doigts humides viennent se saisir de la main de ma femme, l’appliquant doucement sur ma joue pour tenter de réchauffer ma peau gelée. Mes cheveux collent à mon visage mais cela n’a pas réellement d’importance… Parce qu’elle est là.

Je secoue doucement la tête, relâchant sa main, me reprenant un peu. J’entreprends de retirer ma veste pour la déposer à sécher sur une chaise, espérant que cela ne prendra pas trop de temps avec l’humidité présente dans l’air. « Je ne sais même pas par où commencer… Je ne suis même pas sûr d’avoir bien comprit ce que j’ai vu… » Mes mains passent dans mes cheveux alors que je recommence à faire les cents pas, définitivement nerveux. « Ce genre de chose n’est pas censé être possible… » C’est plus fort que moi, je commence à marmonner en allemand. D’habitude, nous faisons l’effort de l’anglais, même entre nous, histoire d’apprendre la langue et de plus facilement s’intégrer dans le pays, mais lorsque je suis face à de trop fortes émotions, je ne peux m’empêcher de revenir à ma langue natale. Me reprenant, je repasse à l’anglais, mais je ne m’arrête pas de tourner en rond comme un lion en cache pour autant. « C’était… Il y a eu un accident… Je suppose… Une grue qui acheminait une poutre métallique de soutient a perdu son chargement… J’étais juste en dessous… J’aurais dû… J’aurais dû y rester… Mais c’était comme si la poutre était figée dans le temps, elle s’est arrêtée juste au-dessus de moi. Elle n’est tombée que lorsque je me suis éloigné suffisamment que pour être hors de danger. Quelque chose ne va pas… Quelque chose n’est pas normal. Les objets ne restent pas juste comme ça en l’air ! » Je m’arrête de marcher, passant mes mains sur mon visage. « C’est totalement fou… Et ce n’est pas le pire… » Je me plante devant elle, posant mes mains sur ses épaules, captant son regard du mien. Elle va me faire placer sous surveillance psychiatrique, ce n’est pas possible autrement. « Il faut que tu me croies, Magda. Je… J’ai eu l’impression d’avoir un rapport avec ce qu’il s’est passé. Mais ce n’est pas possible, n’est-ce pas ? Ce genre de choses ne sont pas réelles… »

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ashesanddusts.forumactif.com/t218-magda-eisenhardt-though
ft. : Emily Rudd
Copyright : hershelves. (avatar)
Aka. : Mag'
Messages : 37
Statut civil : Mariée
Multiface : On est pas encore schizophrène.
Date d'arrivée : 30/11/2017
Localisation : New York.
Zone libre :

There was no time for kissing but she wanted him to know that in the future there would be. A kiss in so much loneliness was like a hand pulling you up out of the water, scooping you up from a place of drowning and into the reckless abundance of air. A kiss, another kiss.
◊◊◊




Message Sujet: Re: Something's weird with me Ven 15 Déc 2017, 00:53

Something is weird with me

J’avais toujours le don de venir briser la glace avec mes petites phrases. Du moins, c’est ce que j’aimais pensé. J’aimais faire rire, j’aimais détendre l’atmosphère. Il était rare qu’une personne se sente mal à l’aise en ma compagnie. J’avais tendance à mettre les gens en confiance et à leur provoquer un petit rire. Seulement, ça n’avait pas fonctionné cette fois. Max n’avait pas ri à ma phrase coupe-glace. J’avais donc deviné bien rapidement que quelque chose clochait et, en observant un peu plus les traits du visage de mon mari, je pu comprendre que les choses étaient bien plus graves que je ne l’avais pensé.

« Quelque chose s’est passé sur le chantier aujourd’hui… »

Je fronce aussitôt les sourcils et mon coeur se met à battre à une vitesse folle. L’idée que quelque chose soit arrivé à Max m’effraye. Il était mon pilier, ma moitié, celui dont j’avais besoin chaque jour. Et savoir que quelque chose était arrivé sur le chantier aiguisait tous mes sens et je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qui s’était passé. C’est à ce moment-là qu’il décide d’attraper ma main pour la coller un peu plus sur sa joue et je remarque la froideur de sa peau, les tremblements qui transpercent son corps.

- Max, chéri, tu es gelé. Que s’est-il passé ? Est-ce que tu veux que je t’apporte une couverture ? Un pull chaud ?

Puis, il décide de briser le contact entre nous pour faire les cent pas et je ne peux m’empêcher de m’inquiéter un peu plus. Mille et un scénarios se dessinaient dans ma tête tandis que j’attendais une explication plus claire de la part de mon mari. Il avait l’air chamboulé, comme si ce fameux événement l’avait perturbé.  Je sens une boule se former au creux de ma gorge et j’eu le reflex de porte une main à mes lèvres pour venir ronger mes ongles. Je sais, c’est une mauvaise habitude que j’ai là. Mais, c’était ce que j’avais l’habitude de faire au camp lorsque j’étais inquiète et je n’avais pas réussi à perdre ce tic. J’ai envie de m’approcher de lui et de le serrer dans mes bras, j’ai envie de lui souffler que tout irait mieux un jour mais, je sais qu’il faut que je le laisse, qu’il faut qu’il fasse les cent pas pour faire de l’ordre dans ses pensées. Alors, anxieuse, j’attends. J’attends les explications.

« Ce genre de chose n’est pas censé être possible… »

Voilà que mon intérêt est piqué au vif. Je ne peux m’empêcher de hausser un sourcil, signe que je suis intriguée par ses paroles. Je passe au dessus de son allemand. Je connais assez Max pour savoir que sa langue maternelle reprend le dessus lorsque trop d’émotions se bousculent. Je reste alors attentive, prête à venir le rassurer. Il se lance alors dans une tirade, me racontant ce qui s’était passé sur le chantier. Je plisse légèrement les yeux, essayant d’assimiler ce qu’il venait de me raconter. Une poutre ? Figée dans le temps ? Je suis abasourdie par cette histoire. J’ai l’habitude de croire en ce que je vois. Je crois au réel et non au fictif. Mais, avec cet orage et ce que j’avais ressenti, j’avais commencé à penser qu’il y avait des choses qui me dépassaient. Et là, Max ne faisait que confirmer ça. Il vient ensuite m’attraper par les épaules et je le fixe dans les yeux par automatisme.

« J’ai eu l’impression d’avoir un rapport avec ce qu’il s’est passé. »

Si quelqu’un de l’extérieur assistait à ça , il prendrait Max pour un fou. Mais je croyais mon Max, je croyais en l’homme qui m’avait sauvé la vie. Certes, ça me semblait énorme mais jamais il n’aurait pu me mentir, pas à moi. Je viens alors déposer mes mains sur sa nuque afin de pouvoir rapprocher nos deux visages. Je parviens tant bien que mal à appuyer mon front contre le sien, devant me mettre sur la pointe des pieds pour rivaliser avec sa taille.

- Je te crois Max. Toujours. Tu sais que je te fais confiance. Je sais que jamais tu ne pourrais me mentir… Après tout, que savons-nous vraiment de ce qui est réel ou non ?

Dis-je avec un petit sourire pour essayer de le rassurer. Je refuse qu’il ait l’impression d’être un monstre ou quoi. Et puis, je voulais qu’il se sente en sécurité ici, qu’il puisse parler de ce qu’il veut sans être jugé.


☆☆☆ Beerus

~~~~~~

Nothing is more important than your smile.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

Message Sujet: Re: Something's weird with me Lun 18 Déc 2017, 17:19


Something's weird with me
Magda ξ Erik

« Je te crois Max. Toujours. Tu sais que je te fais confiance. Je sais que jamais tu ne pourrais me mentir… Après tout, que savons-nous vraiment de ce qui est réel ou non ? » Je ferme les yeux, savourant sa présence tout près de moi. C’est idiot à dire mais son aura m’apaise. Magda est tout ce qui me reste, tout ce que je n’ai jamais réussi à sauver  de là-bas… Elle est sans doute ce que j’ai de plus cher. Mon ancre, mon phare dans la nuit. Sa main tendre et chaleureuse est toujours là pour m’aider à me redresser quand je trébuche, pour me guider lorsque je me perds. « Je sais ce que j’ai vu… C’était réel… Mais ça ne le devrait pas… » Je rouvre les yeux, prenant une profonde inspiration, essayant de me calmer. Je m’éloigne d’un pas. Je m’en voudrais de la tremper malgré la situation. « Je ferais mieux de me sécher et me changer au lieu de débiter des âneries… » Je peste contre moi-même. Je n’aurais pas dû lui en parler peut-être… Mais d’un autre, je n’ai qu’elle… Et quoi qu’il se soit passé là-bas, je ne suis pas sûr de vouloir y faire face seul… Tout comme je ne suis pas vraiment sûr de vouloir l’impliquer là-dedans. Les choses me semblent délicates, confuses, et probablement dangereuses. Filant à la salle de bain pour y trouver de quoi me sécher, je m’esquive d’un rapide. « Tu peux me faire un café, s’il te plait ? Ca aidera à me réchauffer… » J’attrape de quoi m’essuyer, frottant mes cheveux avec l’énergie de la frustration de et l’incompréhension. J’ai envie de savoir, j’ai besoin de comprendre. Je grommelle en allemand alors que je frictionne ma peau, essayant de la réchauffer plus que de la sécher. Une fois sec, mais toujours transi de froid, je file dans notre chambre pour me passer des vêtements secs et chauds. Ce n’est qu’une fois emmitouflé que je rejoins ma femme à la cuisine, pas vraiment de meilleure humeur. Je me fais l’effet d’un lunatique fou qui parle de choses impossibles. Une odeur de café commence déjà à se répandre dans le petit appartement où nous vivons. En m’attendant arriver, Magda se retourne, renversant la cafetière au passage. Réflexe naturel, j’avance d’un pas, tendant la main, comme pour attraper le récipient métallique, quitte à me bruler au passage. Mais ce qui se passe me fige d’effroi. La cafetière reste en l’air. Il y a un moment de blanc qui s’écoule, pendant lequel je ne parviens pas à cerner ou à comprendre ce qui arrive… Jusqu’à ce que je recule d’un pas, récupérant ma main. La cafetière tombe alors lourdement au sol, répandant son liquide tiède partout sur le sol. Mais cela n’a pas vraiment d’importances…. « Tu… Tu as vu ça ? Ce n’est pas moi qui deviens fou, n’est-ce pas ? » Parce que, après tout, il semblerait logique de se poser la question…
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Message Sujet: Re: Something's weird with me

Revenir en haut Aller en bas

Something's weird with me

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Weird's Pension
» weird war 2
» The Weird Sisters
» nasty&penny ϟ “the girls are so weird!”
» Weird Pension

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Back to the Past :: Déposons les armes :: RP terminés-