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I Bring A Song For You - Howard & Maria -

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Message Sujet: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Dim 26 Nov 2017, 22:50


Maria était là. Regardant autour d'elle ce qui se passait. Les femmes riant  aux blagues salaces des hommes aux cheveux dominés par un gel épais. Le Jazz résonnant fortement dans la salle. Des odeurs de tabacs et d'alcool vinrent effleurer ses narines, lui donnant une envie de nausée. Maria n'aurait jamais été dans cet endroit de plein gré. Trop vulgaire à son goût. Cependant, Howard venait régulièrement ici. Elle se demandait même pourquoi il venait ici. Qu'est-ce qui lui plaisait dans ce bar ? L'alcool ? Les filles à moitié dénudées ?Le tabac ? Maria ne se sentait pas à sa place. Non, vraiment pas. Vêtue d'une robe blanche dentelée avec des reflets bleus, un gilet en laine. Ses cheveux bruns aux reflets roux coiffés dans un élégant chignon. Des collants blancs, et elle s'était chaussé de talons blancs. Maria avait l'air d'être une femme digne de la haute société. Elle n'avait clairement rien à faire. Ils avaient l'air de rien avoir en commun. A commencer par les endroits qu'ils fréquentaient. Elle fréquentait les galas, les salons chics tandis que son " futur" promis semblait adorer les bars et les femmes de petites vertus. Comment allait-elle faire ? Elle ? Maria, la douce Maria à la beauté élégante et douce. La douceur se voyant dans les moindres de ses gestes. Elle n'était pas plantureuse ou pulpeuse  comme les femmes qu'elle voyait entrer et sortir de la salle. De ses magnifiques yeux bleus, elle cherchait son futur époux.

Elle maudissait parfois sa mère, ses parents pour cela. N'avait-elle pas le droit d'être libre ? De choisir son époux ? Pourquoi devait-elle épouser un bon parti pour leurs beaux yeux ? Ne devait-elle pas être juste elle ? Choisir sa vie ? Sa destinée ? Non, ses parents décidaient de tout et apparemment, ils ne regardaient que le compte en banque du futur "promis" et non son comportement. Savaient-ils qu'ils allaient marier leur fille à un homme coureur de jupons, à un goujat sans nom ? Elle espérait qu'ils fassent ça inconsciemment. Enfin, elle voulait le connaître. Connaître la personne derrière son apparence. Peut-être que quelque chose se cachait au fond de son coeur ? Son apparence lui déplaisait mais peut-être que son coeur allait lui plaire.

D'un seul coup, elle le vit. Maria le trouvait beau. D'une beauté presque exotique, une peau halée, des mains travailleuses qui tranchaient avec les siennes plus délicates et douces. Elle hésitait à venir le voir, qu'il la prenne pour une de ses godiches. Son coeur s'emballait, stressait et devait y aller. Elle devrait se montrer courageuse. Doucement, elle avançait vers l'homme, mettant ses gants blancs. Doucement, Maria vint tapoter l'épaule de Howard Stark. Prenant une inspiration, pour calmer sa nervosité.

-Bonsoir, Mr Stark, Déclara-t-elle avec un sourire doux et chaleureux.

Elle avait une voix douce, cristalline. Presque comme un murmure.

-Je suis Maria. Maria Collins Carbonell, se présenta-t-elle comme pour se justifier.  
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Message Sujet: Re: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Mar 28 Nov 2017, 10:12


I Bring A Song For You
Howard & Maria


Les lumières de New-York étincellent comme un milliers de feux d'artifices en cette soirée. On dit souvent que New-York ne dort jamais, que tout comme Paris ou Milan la vie y pulse et y palpite en permanence et moi qui suis né dans cette ville, je peux vous dire que c'est effectivement le cas. Jarvis au volant de ma Rolls-Royce roule à allure soutenue depuis des heures déjà. Je veux sortir, je veux m'amuser et surtout rapporter une ou deux jolies demoiselles pour réchauffer mon lit ce soir, mais comme à mon habitude je suis indécis sur le lieux.  "Monsieur Stark, devons nous encore faire le tour de Time Square ou avez vous enfin décidé de l'endroit ou vous alliez passer votre soirée ?" Je soupire en étendant mes jambes. J'appuis ensuite avec le bout de ma chaussure sur un petit bouton rouge qui ouvre un compartiment secret à coté de ma main gauche d'où sort un mini bar empli d'une multitude d'alcool et de verre en crystal. Je me saisi d'un des verre, je verse dedans un doigt de Whisky puis la voix de mon Majordome retentit à nouveau. "Monsieur Stark ? Que faisons nous ?" Je réfléchis. Le cabaret, les boites de nuits, le théâtre ? Tous ça c'est du vue et revue ! Aucun de ces endroits ne me donnent réellement envie ! Puis soudainement alors que mes yeux divaguent d'un endroit à l'autre, mon regard noisette est attiré par une enseigne. Un sourire éclaire alors mon visage à sa vue, voilà j'ai enfin décidé de quoi faire de ma maudite soirée ! Je lance alors à Jarvis d'un ton enjoué : "Allons dans ce club de Jazz juste devant nous."

Je lisse mon costume trois pièces griffé par un tout jeune couturier Français du nom de Christian Dior. Peu de gens connaissent la finesse et l'élégance de Dior. Il faut dire que le jeune homme vient tout juste de créer sa première collection haute couture et il affole déjà le tout Paris. Je suis comme à mon habitude un avangardiste en portant un de ses modèle de luxe ce soir je suis sur de ne pas passer inaperçu. D'ailleurs je m'en rends compte dés ma descente de mon véhicule. Dés que ma tête passe la portière, tous les regards et les flash se tournent vers moi. J'adore être le centre de l'attention de tous ce n'est pas une nouveauté ! Je repère dans la foule deux jolies demoiselles que j'attire à moi, puis je me dirige d'un pas triomphant vers l'entrée du club. Les journalistes tentent de me suivre, mais ils sont immédiatement stoppé à l'entrée par les videurs. Je me retourne alors vers eux et je leur lance un sourire éclatant aux lèvres. "Désolé messieurs, mais il faudra vous contenter de mon troisième plus beau profile pour faire la une de vos journaux." Je me retourne ensuite les gratifiants ainsi d'une superbe vue sur mon postérieur de Génie. J'éclate à présent de rire, puis j'entraîne les filles avec moi à l'intérieur du club.

A l'intérieur, l'ambiance est festive, la fumée du tabac mélangé à l'odeur douce d’alcool embrume la salle ou raisonne une musique Jazzy des plus envoûtantes qui me donne envie de danser langoureusement contre une de ces dames à mon bras. Mais avant cela, direction le bar ! Je m'y assois avec les filles, je fais signe au barman derrière le bar puis je commande deux Time Square Cocktails pour les demoiselles et un bon Whisky Irlandais pur malt pour moi même ! Les filles à mes cotés roucoules comme de jolies petites colombes et moi j'admire les alentours à la recherche de plus de distraction, mais sans succès. Je profite donc de ces dames tranquillement, lorsque une petite tape suivie d’une petite voix douce me sors de ma conversation festive avec ces dames.

Je me retourne et je tombe alors nez à nez avec une charmante jeune femme à la beauté angélique. Elle me salue, puis elle se présente à moi comme étant Maria Collins Carbonell.  Ce nom me dit quelques chose. Je réfléchis alors un instant, puis ça me revient. "Oh oui, je connais très bien vos parents, ils m'ont beaucoup parlé de vous. Voulez vous, vous joindre à nous pour un verre ? Je suis suis sur qu'une de ces dames vous laissera une place à mes cotés." Je regarde alors les filles qui ne semblent pas ravie de me partager avec une autre. Elles se lèvent finalement toutes les deux et partent. "Oh et bien, on dirait que ça sera seulement nous deux, si cela vous va ?" Dis-je en souriant à Maria tout en lui montrant l'un des sièges libres à mes cotés.    
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Message Sujet: Re: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Dim 03 Déc 2017, 23:04


Dire qu'elle était déçue était un faible mot face à ce qu'elle ressentait. Elle devait se marier à ça. A un goujat sans nom qui collectionnait les femmes. Telle était l'apparence que Howard lui donnait aux premiers abords. Il savait qui elle était et pourtant, il ne se départait de ce sourire qu'elle jugeait inappropriée.  Maria était-elle trop vieux jeux ? Elle ne le savait. En tout cas, ce spectacle la désarçonnait. Savait-il les plans de ses parents ? Il semblerait que oui. Pourtant, il était là avec les deux potiches qui semblaient l'insulter du regard. Elle ne pouvait supporter cela. Le bar et son ambiance dépravée passaient mais cette attitude. Elle avait l'impression de regarder un chien errant courir après des chiennes en chaleur. Elle n'appréciait pas vraiment ce qu'elle voyait. Pourtant, Maria savait que Howard avait tout pour lui. Il était débrouillard et courageux, un héros de guerre dit-on même. Un génie avec un grand potentiel qui ne cessait de s'accroître. Une entreprise qui semblait durer et qui faisait la richesse de son actionnaire majoritaire. Puis, Howard était beau. Pas d'une beauté basique selon Maria. Il n'avait pas la peau pâle et le menton pointu de la plupart des new-yorkais. Il lui semblait que Howard Stark avait des origines. Peut-être exotique. Il avait une peau halé, sans aucune imperfection. Maria avait presque l'impression qu'il se maquillait pour ne pas avoir une ride. Il lui donnait l'impression qu'il venait d'un pays exotique où le soleil brillait tous les jours. Au dessus de ses lèvres pleines et rosés, une moustache noire parfaitement taillée. Maria avait l'impression qu'il mettait des heures à la tailler. Des cheveux de jais coiffés d'une manière négligée. Fin et athlétique et des yeux d'un marron ambré sous les lumières tamisés. Des yeux magnifiques, selon elle. Ils semblaient foncés et s'éclaircir sous la lumière, le vert peu présentant ressortant parfois. Magnifique et qui lui donnait des airs enjoués ou malicieux. Elle avait l'impression qu'ils brillaient. Bref, Howard Stark était un très bel homme en plus d'être un très bon parti. Maria comprenait quelque peu la décision de ses parents. Howard était un des meilleurs parti qu'une femme pouvait avoir. Beau, riche et intelligent. Selon ses parents, elle devrait s'arrêter à ses trois mots. Beau, riche et intelligent. Mais la jeune femme ne le pouvait pas.

Non, elle ne pouvait pas s'en arrêter là. Avant de se faire enchaîner à un homme tel que lui, elle devrait à minimum le connaître, le voir. Elle ne pouvait pas être comme sa mère. Elle ne voulait pas être juste sa femme pour un prestige que son nom lui apportait. Elle ne voulait pas que les gens  la dénomment comme la femme de Howard Stark mais comme une entité indépendante ayant le même nom.  Peut-être qu'elle voyait trop grand ? Les hommes ne voulaient pas d'une femme pour leur égale. Elle ne sera jamais l'égale de ce Howard Stark. Elle serait seulement sa petite bonne femme. La jeune femme avait peur pour son avenir et Howard venait de lui démontrer. Elle n'était pas comme ces femmes. Elle n'avait pas leur physique de rêve. Tout ce qu'elle avait, c'était son charme d'esprit et sa beauté d'ange. Elle était trop douce, Maria n'avait pas encore de la maturité sur son visage comparée à ses femmes. Elle avait des joues rondes, des beaux yeux , un sourire doux. Elle brillait mais pas comme ces femmes ! Maria était une femme différente comparée à elles. Elles finirent par partir, les laissant seuls sous cette musique.

Maria ne décolérait pas. Elle allait se marier avec cela ! Ses parents le savaient, elle le savait. Elle avait pensé que c'était juste une impression qu'il voulait donner mais la vérité était bien là. Howard Stark était un coureur de jupons. Allait-elle passer sa vie à ses côtés tout en sachant que cet homme pouvait la tromper ? Elle ne le savait. Pourtant, il était charmant. Il lui parlait avec respect et enjouement. Il n'avait pas l'air mauvais dans le fond, mais c'était un charmeur. Elle aurait été hideuse et vieille, il ne l'aurait jamais parlé. Son doux et chaleureux sourire disparut tout en le regardant. Son visage de porcelaine reprit son ton nacré tandis que de l'ennui semblait prendre  place dans ses traits.  Non, elle ne pourrait pas. Pas avec cet homme qui semblait être un goujat. Il devait savoir les plans de fiançailles et pourtant il avait l'air de s'en ficher, il n'était même pas venu la voir. Elle eut un soupire.

-Je vois, s'enquit-elle avec un peu plus de dédain qu'elle avait pensé.

Ils étaient seuls, Maria aurait pu prendre la décision de le connaître à ce moment, mais  pas ici.  Pas dans un bar minable. Elle regardait vers la scène, fuyant le regard de Howard. Elle était stressée, son coeur s'emballait. Elle était face à un énorme choix. Partir ou rester ? Quelques minutes s'écoulèrent avant qu'elle prenne la décision. Ses yeux d'un bleu azur vinrent rencontrer les yeux bruns de Howard.

-Vous savez ce que compte faire mes parents à propos de vous et moi ? Demanda-t-elle d'une manière rhétorique. Je suis là pour apprendre à vous connaître, je pensais que vous étiez un homme différent que ce que les journaux montrent, je dois dire, que je n'en suis pas déçue, ajouta-t-elle d'un ton ironique.

Ouch, cela piquait ! Maria avait ce don de dire ce qu'elle pensait tout en restant poli. Elle espérait qu'il comprenne son ironie. Qu'il comprenne sa déception. Il était un génie, il allait comprendre. Enfin, elle espérait tout du moins. Sinon, ils étaient mal barrés tous les deux, déjà que ce n'était pas gagné. Vraiment pas gagné.

 
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Message Sujet: Re: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Dim 10 Déc 2017, 22:21


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Bon, j'admet que j'ai souvent eu des femmes qui m'admiraient de près, mais cette Maria Carbonell semble intensément bloqué sur mon illustre personne. En même temps, je la comprends, qui pourrait résister à un homme aussi génialement génial et sexy que moi ? Ce serait un peu comme entrer dans une pâtisserie et ne pas acheter un seul des délicieux gâteaux qui se trouve là. Ça serait impossible ! Puis soudainement, alors que le regard de la jeune femme continue sa course sur ma personne, je l'observe plus attentivement et je me rends alors compte que ce n'est pas vraiment l'admiration qui la pousse à m'observer de la sorte, mais plus la colère ! Oh ben ça alors ? J'arrive même à foutre en rogne une femme que je n'ai jamais encore rencontrer de ma vie ! Peggy a beau me dire à longueur de temps à quel point je peux parfois être agaçant, là je dois dire que je suis tout même étonné ! Bon il est vrai que je peux parfois être irrévérencieux et même agaçant, imbue de moi même au point de ne pas voir plus loin que mon nombril, mais là je ne lui ai vraiment rien fait à cette Maria. Et dire que ses parents me vantaient sa beauté et sa bonne éducation pas plus tard qu'hier. Et bien là pour le coup je suis déçue de ses manières ! Et cette façon de dire "Je vois" avec tout ce dédain dans la voix me laisse totalement dépité !

Voilà son regard bleu perçant qui me fuit à présent. Elle semble hésitante... Je me sens perdu et désorienté et je dois dire que je n'aime pas ça ! Je lève à présent mes sourcils en fixant sur Maria mon regard ambré. Plus la conversation avance, moins je comprends ce que cette jeune femme est entrain de dire. Qu'est ce que ses parents ont prévues pour elle et moi ? Bon qu'elle veuille me connaitre ça, je veux bien le croire, mais pour le reste, je ne comprends strictement rien moi ! "Loin de moi l'idée de vous froisser plus que vous ne semblez déjà l'être, mais je dois dire Mademoiselle Carbonell que je n'ai aucune idée de ce dont vous me parlez. Il est vrai que j'ai souvent discuté avec vos parents de vous, d'ailleurs pas plus tard qu'hier ils me disaient à quel point ils vous trouvaient charmante et à quel point vous étiez digne d’intérêt et bien élevée, mais ça s'arrête là." Mon regard se plisse ensuite, la jeune femme semble tellement agacée que je m'en sens moi même dérangé ! Je n'aime pas ne pas comprendre une situation, alors je me décide à demander quelques explications à la jeune femme aux risque de peut être encore plus la contrarier mais bon, je ne suis pas du genre à laisser un mystère irrésolu et celui ci en est un de taille !

Je respire alors profondément, je bois ensuite un peu du verre posé devant moi, puis mon attention retourne sur Maria et je reprends la parole du ton le plus aimable et posé que je le peux étant donné la situation dans laquelle je me trouve. "Mademoiselle, vous semblez en savoir bien plus que moi sur les intentions de vos parents à notre égard. Peut être pourriez vous dans ce cas là m'éclairer un peu moi même ? Je vois bien que vous êtes contrarié par la situation et si je peux faire quoi que ce soit pour rendre votre humeur et votre soirée plus agréable, je le ferais avec plaisir." Je tente alors à nouveau de lui sourire, puis je me lève et tel un gentleman je tire pour elle un des tabouret de bar à coté de moi pour qu'elle prenne place à mes cotés et que nous discutions comme des gens civilisés de tout cela.     
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Message Sujet: Re: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Dim 10 Déc 2017, 23:19


Oh la bourde ! Mais quelle gourde qu'elle était ! Elle venait de faire la pire erreur de sa vie. Ses parents allaient beaucoup la réprimander pour cela. Elle le sentait. Elle venait de tout gâcher à cause de sa curiosité et de sa langue bien trop pendue. Quelle erreur ! Elle aurait dû commencer par de simples présentations avant de faire son jugement. Maria venait d'apprendre à quel point, il ne fallait pas juger trop vite. Il n'était peut-être pas au courant et n'avait aucune idée de ce qu'elle racontait. A ses yeux, elle devait paraître mal-élevée et hautaine. Alors que non, elle ne l'était pas du tout. Maria devrait sans doute tout lui expliquer maintenant, gâchant tout ce que ses parents avaient entrepris pour les réunir tous les deux. Elle aurait sans doute dû écouter sa mère. Rester sagement et attendre que les jours passent. Mais elle n'avait pas pu se tenir et se retenir. Elle venait d'insulter et vexer Howard Stark. Le Grand Howard Stark. Elle venait de s'humilier devant l'un des hommes les plus importants des Etats-Unis d'Amérique. Oh seigneur ! La prochaine fois avec le prochain prétendant, elle se mordra la langue et se laissera faire par ses parents. Howard ne voudrait surement plus avoir affaire avec elle. Elle avait vraiment tout gâché et elle avait dû l'énerver. Il ne laissait rien paraître et là, d'un seul coup, il semblait même quelque peu galant avec elle. Peut-être la comprenait-il ? Il était un génie mais il n'avait sans doute pas compris le plan de ses parents. Il était le seul à ne pas comprendre le sous-entendu. Les parents n'avaient pas coutumes de vanter les mérites de leur fille devant un homme plein aux as sans un sous entendu derrière. Howard ne semblait pas le comprendre, pourtant, c'était très courant chez les familles aisées. Il aurait dû être au courant des pratiques depuis son enfance. Cependant, Maria ne se rappelait aucunement de la famille Stark dans des galas de charité. Elle ne saisissait pas alors qui était cet homme face à elle ? Un travailleur ? Un homme riche et plein aux as depuis sa naissance ? Un génie quelque peu maladroit avec ses gestes et ses mots ? Un playboy qui profitait de sa fortune.

La soirée prenait une nouvelle tournure. Howard Stark si bien défini par les médias comme quelqu'un de culotté et de sans complexe, semblait devenir de plus en plus intriguant. Il semblait si gentil avec elle. Il avait perdu son sourire enjôleur pour laisser passer un autre sourire plus petit, plus timide mais tellement plus sincère. Il semblait l'encourager à ce qu'elle se dévoile. Devrait-elle le faire et perdre toutes ses chances avec Howard ? Se faire réprimander par ses parents ? Voir pire, se faire répudier ? Enfin, elle pourrait être libre de tous ses mouvements si elle se faisait répudier mais elle serait pauvre. Et puis qui accepterait une femme comme Maria dans son appartement minable du Bronx ? Personne. Cependant, Howard devrait connaître la vérité, au moins, une fois dans sa vie. D'une manière galante, tout en répétant ses mots comme pour la rassurer, il venait mettre un tabouret en face de lui. Tout en se triturant les doigts de nervosité, se mordant la lèvre, elle vint à monter sur le tabouret maladroitement avec ses talons hauts. Maria n'avait jamais siégé aussi haut. C'était interdit chez elle. Elle lui offrit un sourire pincé tandis que ses yeux exprimaient une certaine angoisse d'avoir fait une telle bourde. Elle ne s'en remettait pas, vraiment pas. Ses yeux bleus papillonnèrent avant de regard Howard et ses yeux ambrés. Elle prit une grande inspiration afin de trouver le courage. Elle lui devait la vérité. Il la méritait. Tant pis pour les conséquences.

-Je..., commença-t-elle un peu incertaine. Je m'en vois navrée. Je pensais que vous étiez au courant et quand je vous ai vus avec ces pimbêches, je pensais que cela était inadmissible. Mais vous ne l'êtes, j'en suis vraiment navrée, Monsieur Stark. Mon attitude est inexcusable, je la regrette vraiment. Je dois passer pour une personne impolie alors que c'est tout le contraire, s'enquit-elle tout en se mordant la lèvre.

Ses yeux d'un joli bleu azur n'exprimaient que du regret. Elle avait une attitude honteuse de s'être faite prendre ainsi.

-Je ne voulais pas vous vexer, déclara-t-elle d'une voix douce et basse, comme un oiseau qui chante le matin. La vérité est que mes parents ont décidé que je devrais me fiancer à vous. Ils vont vouloir vous en parler et je pensais qu'ils l'avaient déjà fait, d'où mon attitude détestable à votre égard, ajouta-t-elle d'un ton pensif.

Elle ne savait pas quoi dire de plus, s'excuser, elle l'avait fait des millions de fois. Même sa voix semblait le supplier de la pardonner.

-C'est pour ça que je voulais vous connaître avant ....., conclut-elle avant de ne pas finir sa phrase.

Elle le regardait droit dans les yeux. Une attitude peu commune pour une femme de son rang. Sa mère n'ayant jamais regardé son père dans les yeux en public. C'était indigne mais pour Maria, c'était la seule source d'indépendance qu'elle pouvait saisir. Regarder un homme dans les yeux. Et de très beaux yeux que ce cher Howard Stark avait !



 
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Message Sujet: Re: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Sam 16 Déc 2017, 23:32


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Howard & Maria


Bon sang ! Il y a vraiment que moi pour réussir à foutre les gens en rogne sans même savoir pourquoi ! Les gens ordinaires savent généralement faire la différence entre les bons et les mauvais actes et la plupart du temps, moi aussi j'arrive à en faire la différence et lorsque comme là ce n'est pas le cas, j'ai généralement ou Peggy, ou Jarvis pour me signaler mon manque de savoir vivre ! En fait, je crois que pour mon propre bien, je devrais vraiment éviter de sortir ou que ce soit sans chaperon. Heureusement pour moi, la jeune Maria semble se radoucir quelques peu, ce qui me permet de me détendre moi aussi un peu lorsque enfin elle s'assoit à coté de moi sur le tabouret que j'ai moi même tirer pour elle. Sa colère laisse à présent place à une immense gêne. J'ai vraiment de plus en plus de mal à comprendre ce qui me tombe dessus. Elle soupire, elle se tort nerveusement les doigts tout en se mordant la lèvre, des attitudes qui en dépit de sa gêne, je trouve terriblement charmante. Cette femme est vraiment très belle. Classique, chic et sans nul doute bien plus soignée et éduquée que toutes les femmes que j'ai connue dans ma vie à l’exception surement de Peggy.

Puis alors que je commence moi même à être de plus en nerveux, Maria reprend la parole. Elle balbutie d'abord des petits mots avant d'enfin s'excuser auprès de moi de son attitude qui est bien évidement pas du tout dans ses habitudes. Je suis je dois bien l'avouer bien ravie que cela soit le cas ! Il semble qu'elle ait eu un moment de jalousie en me voyant avec mes deux amies au bar. Et enfin, elle m'avoue que ses parents ont planifiés pour elle un futur mariage avec ma géniale personne ! "Quoi ?" Ben oui, je suis pris au dépourvue face à la révélation et là et bien c'est franchement le tout premier truc qui me vient spontanément. Je cligne ensuite plusieurs fois des yeux pour être sur d'être bien réveillé, puis je me reprends en fixant les yeux bleus remplis de gènes de Maria et là, le rire nerveux qui s'apprêtait à sortir de ma gorge je le ravale sur le champ ! Il serait mal venue de rire de la situation en sachant pertinemment que la pauvre Maria face à moi et mortifiée des actes de ses parents envers elle et moi même !

Je respire alors un grand coup, puis je tente tant bien que mal de me calmer un peu avant de parler à nouveau : "Je suis vraiment navrée de ce que vos parents vous ont faits. C'est eux qui devraient être là face à moi et vous même à s'excuser non vous ! Non seulement ils vous imposent à vous des choix qui ne sont apparemment pas les vôtres,  mais ils me rendent coupables par omission de leur arrangement moyenâgeux envers vous en ne me disant rien de leur plan !" Oui, je suis un peu fâché, mais certainement pas contre Maria. Après tout, elle n'est qu'une victime du piège dans lequel ses parents l'ont délibérément faite tomber. Je décide tout même pour apaiser un peu plus Maria sur un ton plus doux une main posée avec douceur sur son bras de rajouter : "Sachez Miss Carbonell que je n'ai pas l'intention de vous épouser, ni une autre d'ailleurs ! Je suis bien trop jeune et ambitieux pour cela. J'ai un métier et des responsabilités qui ne sont nullement en accord avec la vie conjugale et les devoirs que cela impose. Ne pensez pas que vous n'êtes pas attirante bien au contraire, je serais d'ailleurs vraiment ravie de passer du temps avec vous, en tout bien tout honneur naturellement. Nous pourrions peut-être apprendre à nous connaitre ? Et qui sait ce que cela pourrait ou pas créer entre nous par la suite ? Alors, parlez moi de vous ?"  Je lui souris ensuite avec douceur. Je veux vraiment que Maria comprenne que je ne lui tiens rigueur de rien. Je comprends sa réaction et je ne lui en veux pas le moins du monde. 
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Message Sujet: Re: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Dim 17 Déc 2017, 23:07


Maria avait toujours voulu se marier et avoir une famille par la suite. Elle avait même été éduquée pour devenir une bonne épouse. Cependant, cela a toujours fait partie de ses rêves. Enfant, elle rêvait d'avoir un prince charmant, beau et loyale à ses côtés mais en grandissant, elle avait fini par vouloir un homme qui comprendrait son besoin de liberté. Maria voulait être libre, elle voulait faire ses propres choix, aller où elle voulait aller, travailler si elle désirait travailler. Elle voudrait qu'un homme comprenne son désir d'indépendance. Un désir que ses parents ne comprenaient pas. Pour eux, une femme devait rester à la maison en attendant que son mari veuille bien rentrer à la maison. Une femme devait s'occuper des enfants, des fêtes et rien d'autres. Non, elle ne voulait pas être juste une bonne femme à la maison, juste à être bonne à faire des bébés. Elle voulait faire autre chose que de faire des bébés. Elle voulait faire ce qu'elle voulait faire, visiter le monde, aller quelque part si elle désirait y aller. Avoir des enfants, si elle voulait en avoir. Elle ne voulait pas être comme sa mère, toujours en attente de son mari, toujours à paresser sur un canapé. Non, Maria voulait être une femme active, elle voulait être femme avant tout autre chose. Cependant, les hommes ne comprenaient pas cela. Ils avaient peur de voir une femme indépendante et libre. Ils les traitaient de femme de petites vertus. Pourtant certaines comme Peggy Carter voulaient mener un combat, avoir un métier. Avoir l'égalité entre les hommes et les femmes. Maria n'était pas une de ce genre de féminisme. Elle voulait pas mener un combat, elle voulait juste que l'homme avec qui elle voudrait être devrait lui faire confiance, la comprendre et la laisser faire. Elle n'était même pas sûre qu'un homme accepterait cela. Les hommes voulaient des femmes qui les attendent à la maison pour avoir leur baiser du soir, et non le contraire.   Ils existaient peut-être ce genre d'hommes mais pas dans les familles aisées. Elle avait observé les couples lors des soirées. La femme était soumise à son mari, quasiment incapable de prononcer un mot sans avoir un regard noir.

Elle exagérait mais elle voyait rarement lors des galas que sa mère organisait, une femme parler de politique, de sexe, de leur problème ou même de leur mari. Elles parlaient tous de choses futiles , des robes, du maquillage, des choses à la mode. Elles restaient dans le superficiel. Maria s'était toujours posée la question si c'étaient elles et leurs éducations ou leurs maris qui leurs interdisaient. Quoiqu'il en soit, une femme n'avait pas intérêt d'avoir une grande bouche, parler de politique face à un homme était la pire chose à faire. D'ailleurs Maria n'avait jamais entendu sa mère se rebiffer contre son père ou parler de quelque chose comme la politique. En remarque, sa mère était une femme superficielle qui préférait se coiffer, de manger à sa faim et de rester sourde  et aveugle. Elle se complaisait dans son manoir, vêtue de robe somptueuse avec des bijoux  de luxe. Non, Maria ne voudrait pas être ainsi. Elle voulait parler  si elle en avait envie, se rebiffer contre son mari si c'était juste de le faire. Elle voulait avoir de la conversation avec son mari, argumenter sur les nouvelles du jour. C'est ce qui creusait un fossé entre sa mère et elle. Maria voulait rester de bonne famille mais souhaitait son indépendance tandis que sa mère se prélassait jusqu'à la fin de sa vie, se fichant de savoir ce qui se passait autour d'elle tant qu'elle avait à manger dans sa bouche, du parfum venant d'une boutique de luxe parisienne.

L'expression surprise de Howard quasiment familière l'a surprise littéralement. Un tel " quoi ' ne venait pas des familles aisées. Il venait d'un autre monde, elle en était certaine. Howard semblait ne pas faire de cérémonie. Il était comme il voulait être. Il semblait même s'efforcer de lui parler ainsi, d'un ton bien trop poli. Il avait une voix rauque mais mielleuse, elle était douce aux accents charmeurs. Même quand il ne tentait de séduire, sa voix le faisait naturellement. De plus, il semblait sidérer de la manière dont ses parents la traitaient comme si ils avaient été irrespectueux. Elle penchait la tête sur le côté en le regardant.

-Oh, sachez que dans les familles aisées, que quand ils commencent à parler et à faire des éloges sur leurs enfants, c'est un arrangement pour un mariage derrière. Vous devriez le savoir, vous qui venez d'une famille aisée tout comme moi, sourit-elle d'une manière douce malgré les horribles paroles qu'elle venait de prononcer. De toute façon, j'allais refuser. Je ne veux pas vraiment d'un mariage forcé, s'enquit-elle. Cependant, veuillez ne pas parler de notre petit accident à mes parents, ils voudront me faire la peau s'ils savaient que j'étais là avec vous, ajouta-t-elle quelque peu nerveuse.

Elle venait d'ailleurs de se remordre la lèvre tout en le regardant. Il était beau sous la lumière tamisée du bar. Il semblait s'enflammer. Howard était en ébullition, bien que son corps ne bougeait pas d'un pouce, ses yeux semblaient s'animer d'une flamme. Peut-être qu'il respectait les femmes.
Il semblait se calmer, prendre une inspiration, une bouffée d'air pour se calmer. Une des mains de Howard venait se poser sur son bras. Chaude, calleuse. Une main de travailleur. Définitivement pas une main d'un riche héritier de Manhattan. Elle eut un petit rire en l'écoutant parler. Un rire cristallin, presque comme une douce mélodie.

-Oh, je n'avais pas l'intention de vous épouser sans que je connaisse un minimum de choses vous concernant. Et puis, je pense que vous ne m'auriez pas vraiment supporter plus d'une journée en étant votre femme. Mes parents ont vanté bien des choses mais j'ai hélas selon ma mère, un très mauvais caractère, répondit Maria avant de le regarder avec amusement. Je veux bien vous connaître, après tout, vous êtes l'homme le plus respectueux que j'ai croisé dans cette soirée, bien qu'en vous voyant arriver avec ces filles, je vous ai pris pour un goujat mais quand on vous parle, vous êtes quelqu'un d'éduqué et de respectueux, ajouta-t-elle.

Elle se mordit la lèvre lorsque Howard lui demanda de parler d'elle. Elle piqua un fard qui , elle espérait, ne se voyait pas. Maria soupira , prit une aspiration.

-Il y a trop rien dire sur moi. Je suis une fille des quartiers aisés, qui est venu ce soir dans un bar jazzy sentant le cigare de première qualité, de sueur et l'alcool alors qu'elle n'en boit pas, et ne fume pas. De plus, elle ne sait pas danser le jazz donc elle se sent très stupide en voyant les femmes tournoyer sur la piste de danse.  Tout cela, pour rencontrer un homme qu'elle ne connaît pas à part dans les journaux qui le mettent peu en valeurs et elle n'a aucun moyen pour rentrer si ce n'est que ses gambettes. Et je vous l'avoue, je me sens idiote pour le coup, répondit-elle avec un sourire. Et vous, parlez-moi de vous. Vous me semblez pas vraiment d'une famille aisée, vos mains sont chaudes et calleuses, des mains de travailleurs. Je ne suis pas habituée à voir cela là où je vis, si vous voyez ce que je veux dire, ajouta-t-elle.

Elle avait un sourire malicieux et ses yeux pétillaient d'amusement. Drôle de soirée, selon elle mais finalement, une rencontre étrange et pour elle, une nouvelle aventure qui commençait. Elle ignorait si cela allait se terminer ce soir, en tout cas, elle en profitait. Pour la première fois de sa vie, elle se sentait comprise, respectée, n'ayant pas peur d'ouvrir un peu trop sa bouche. Aux côtés de Howard, elle se sentait pour la première fois libre et indépendante.
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Message Sujet: Re: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Dim 31 Déc 2017, 00:30


I Bring A Song For You
Howard & Maria


Je me sens un peu rassuré que la jeune Maria se radoucisse. je n'aime pas qu'une jolie dame soit fâché contre moi surtout quand je n'ai rien fait pour cela. Elle aura surement le temps de m'en vouloir plus tard, mais pour l'heure, je préfère que la situation se détende un peu. Maria me signale alors très justement que ses parents en me parlant d'elle avaient surement quelques chose derrière la tête et oui, j'avoue que j'aurais dû tiquer à ce moment là. Mais il n'en fut rien ! Tu parle d'un génie ! Parfois je me demande comment je peux être à la fois aussi génialissime et aussi idiot ? Je pense que les gens qui disent que je ne vois pas au de là de mon petit nombril ont peut-être bien raison. Cette constatation m'agace ! Je suis plus intelligent que toutes les personnes que je connais et même si les gens ne le croient pas, ce n'est pas tous les jours facile d'être qui je suis. Moi ce que je voudrais c'est avoir un véritable égal avec qui parler et surtout rivaliser ! J'ai besoin de challenge, de défis ! Depuis la fin de la guerre, je crois que je m'ennuis un peu...

Mon attention revient à Maria, je ris, puis je lui réponds de façon sincère : "Oui, j'avoue que je n'avais pas du tout vue venir le sale coup de vos parents à mon égard ! Non pas que vous ne soyez pas attirante. Non, non vous l'êtes soyez en assuré, mais c'est juste que je suis tellement éloigné de l'idée du mariage que je n'envisage pas la possibilité que d'autres puissent y penser pour moi." Pourtant je devrais m'attendre à ce genre de chose. Je suis en plus d'être beau et intelligent un homme très riche et bien des femmes et des familles seraient sans doute intéressé par l'idée de se lier à moi pour avoir une part du gâteau ! L'argent attire l'argent dit on parfois, mais ça attire surtout les rapaces avides de notoriété et d'argent ! J'ignore si les parents de Maria sont de ceux là, mais c'est l'impression qu'ils me font ! 

Maria me sourit en me disant que de toute façon elle n'aurait pas voulue non plus de ce mariage et elle me demande ensuite de ne pas parler de ça gaffe à ses parents qu'elle semble craindre ! "Ma chère, je vous assure que je ne dirais rien à vos parents. La seul chose que je vais faire en ce qui les concerne c'est de les éviter le plus possible ! Et si ils veulent s'en prendre à vous dites leur qu'Howard Stark leur fera payer très cher de vous causer le moindre tort !" La belle brune recommence ensuite avec son mordillement de lèvre et je la trouve tellement attirante et lorsqu'elle rit, je sens mon cœur battre un peu plus vite soudainement. J'ai envie de me rapprocher d'elle, mais Maria n'est pas comme toutes ces filles faciles que je rencontre dans les bars, c'est une femme du monde, sophistiquée et bien éduquée. Il est probable qu'au moindre geste elle me gifle et je refuse de faire les gros titre pour ce genre de chose. Et en plus savoir qu'elle pense que je suis un homme respectueux, me donne encore plus envie de bien me comporter avec elle. C'est sans doute la première fois de ma vie qu'une femme ne me juge pas sur les ragots que la presse colporte sur mes relations tapageuses avec la gente féminine. C'est étrange, car même Peggy me juge parfois sur cela. J'avoue que ça me touche que Maria mette cela à part pour discuter avec moi.

Maria rougit soudainement à mes questions et j'avoue trouver cela terriblement charmant. Je ne peux d'ailleurs pas m'empêcher d'en sourire. Elle me parle ensuite d'elle en me disant à quel point elle est une ordinaire petite bourgeoise, mais moi je n'en crois rien ! Et quand elle me dit qu'elle a très mauvais caractère, j'ai envie d'éclater de rire, pas pour me moquer d'elle, mais car ça oui je l'ai bel et bien remarquer moi aussi ! J'aime les femmes de tempérament ! De toute façon face à moi il ne faut pas être trop doux ou j'ai tendance à vous bouffer tout crue ! Je l'écoute avec attention et quand elle me pose des questions sur mes mains et qu'elle veut en savoir plus sur ma personne, je trouve cela très agréable et je lui réponds d'une voix douce et posée : "Je suis un homme riche à présent, mais ce ne fut pas toujours le cas. Je me suis fait seul vous savez. Personne ne m'a donné quoi que ce soit, je me suis toujours battu pour atteindre mes rêves même lorsque personne d'autre que moi n'y croyaient encore. La pugnacité est une grande qualité je pense pas vous ? Et puis, en ce qui concerne mes mains, leur états est sans doute dû aux travail manuel que je fais bien souvent lorsque je créer une nouvelle invention. Je ne suis pas le genre d'homme à refiler les tâches ingrates à des assistants." Oui, Jarvis m'assiste, mais pas dans mon travail, cela je le fait moi et moi seul ! la collaboration est encore le meilleur moyen de se faire voler son travail et sa propriété intellectuel et pour rien au monde je ne prendrai ce risque !
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Message Sujet: Re: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Dim 31 Déc 2017, 18:14


Maria avait toujours eu une relation assez conflictuelle avec sa mère. Sa mère et elle ne s'étaient jamais comprises. Elles avaient une discussion de sourde. Sa mère ne l'avait jamais encouragée pour ce qu'elle voulait faire. D'ailleurs celle-ci n'avait jamais accepté qu'elle aille jouer de son talent pour la musique dans l'orchestre symphonique de New-York. Pourtant, ce fut sa mère qui lui avait appris le piano, qui l'avait mise derrière celui-ci. Cependant, en grandissant Maria avait développé un sacré caractère selon celle-ci. Tandis que sa mère coulait des jours heureux dans du parfum de luxe, de bijoux et de robe qui coûtaient cher. Elle fermait ses yeux volontiers lorsqu'un mendiant lui demandait de l'argent. Elle fermait les yeux face à la pauvreté de ce monde alors que Maria faisait tout pour aider les pauvres. Elle leur donnait des affaires, de l'argent quand elle le pouvait. Cependant, il fallait qu'elle trouve un mari riche et qui ait les mêmes valeurs. Elle voulait que  son mari aide les gens pauvres, moins chanceux qu'eux. Que son mari fasse tout ce qui est son possible pour les aider. Un mari qui pourrait faire des galas au profit des défavorisés, même des soirées. Cependant, Maria avait vu que les fortunés ne comprenaient point ses valeurs à elle. Ils se moquaient bien des pauvres, et de la pauvreté tant que cela les touchait pas. Pourtant, les défavorisés étaient des êtres humains, des héros de guerre pour certains même, des familles et des enfants. Comment ces personnes pouvaient se regarder dans le miroir ? Se lever en se complaisant dans leurs tours d'ivoires alors que certains mourraient de faim ? Que certains devaient faire 3 métiers pour pouvoir nourrir leurs familles. Lorsqu'elle avait exposé cela à ses parents, son désir d'aider les défavorisés, cela n'avait pas été un élan de joie. Son père n'avait fait que hocher la tête avec un petit sourire en coin mais sa mère n'avait pas du tout aimé cela. D'ailleurs, elle lui avait fait sentir cela en lui criant dessus. Elle avait hurlé que c'était indigne d'une future dame comme elle, qu'elle ne trouverait personne comme mari avec de telles idéaux. Maria ne voulait pas se complaire, elle voulait changer, faire grandir la haute société. Donner sans attendre à recevoir. Elle faisait cela alors qu'elle n'était même pas mineure. Elle se souvenait d'un petit homme blonde qui vendait ses toiles dans les rues de Brooklyn. Elle avait adoré ces oeuvres, plus que celles des artistes riches qui avaient fait de hautes études pour les arts alors que cet homme avait juste le talent pour.  Cependant, du jour au lendemain, il avait disparu. Maria se demandait même où il avait bien pu partir. Elle espérait qu'il ne soit pas mort même si c'était plutôt plausible.

Dans tous les cas, Maria n'allait pas se marier aussitôt. Elle était trop, comment sa mère disait, ah oui, caractérielle. Elle voulait trop changer le monde, trop naïve et rêveuse.  Maria ne voulait pas se la fermer, elle voulait hurler si elle avait envie de hurler, parler si elle avait envie de parler. Ce n'était pas demain la veille, qu'elle allait se marier avec un homme qui la laisserait faire, parler, hurler. Qu'il la laisserait être elle-même.

-Je vous comprends, je suis pareille. Je ne veux pas vraiment me marier, enfin pas pour le moment. Je veux d'abord faire ce que j'ai envie de faire. Puis, si je voulais me marier, j'aurais un homme qui devrait partager mes valeurs et qui devrait me laisser faire. Ce n'est pas demain la veille, les hommes riches aiment contrôler leurs femmes, s'enquit-elle avec un petit sourire en coin.

Maria voulait rassurer Howard. Elle n'avait jamais voulu l'épouser et puis, c'était un inconnu. Il pourrait devenir un ami, un confident. Maria voulait le connaître avant de le juger. Il n'était pas un mauvais bougre.

Howard semblait complice, voir taquin. Il n'allait pas en parler et elle eut un soupire. Howard semblait vouloir les éviter et même Maria aimerait le faire. Malheureusement, c'étaient ses parents. Elle avait beau les aimer, elle ne pouvait pas cautionner leurs attitudes. Elle était leur fille unique, leur seule et unique fille. Ils auraient dû la laisser faire, la faire devenir un peu plus indépendante, lui faire confiance. Se marier ? Oui, mais pas maintenant. Elle voulait avoir un métier, travailler puis s'arrêter lorsqu'elle se marierait, qu'elle ait des enfants. Pourquoi les familles aisées étaient aussi conservatrices ? Maria se le demandait. Elle était sans aucun doute différente, un peu trop franche même. Les filles se taisaient face aux vices de leurs maris, elles étaient leurs complices. Un homme riche pouvait tromper sa femme et celle-ci devait se taire mais si l'inverse se présentait, la femme pouvait dire adieu à sa fortune. Non, Maria voulait un homme franc, un homme honnête et fidèle. Elle voulait qu'ils soient complices tout en étant indépendant. Elle voulait qu'ils soient amoureux l'un de l'autre, qu'ils soient des confidents. La jeune femme était sans aucun doute un peu trop rêveuse, mais elle espérait un jour trouver quelque chose. Elle eut un petit rire cristallin en l'écoutant parler, la défendre. Ils ne se connaissaient que quelque peu mais quelque chose se passait.

- Et bien mon cher, j'en suis heureuse. Je vous en remercie de garder cela pour vous et la prochaine fois, que des gens fortunés vous font éloges de leurs enfants, pensez qu'il y a quelque chose derrière, et si c'est une fille, c'est pour un mariage, cela vous évitera quelques soucis à l'avenir, déclara-t-elle d'une voix taquine.

Il y avait quelque chose, ce n'était pas dans l'air, pas dans l'atmosphère. C'était quelque chose entre eux. Qui se passait, une connexion, une alchimie étrange. Son coeur battait à la chamade d'une frénétique depuis que Howard lui avait souri. Et puis, elle avait rougi et répondit à ses questions, il eut un rire . Face à ce rire, elle rougissait. Elle savait que ce n'était pas moqueur, que c'était parce qu'il était amusé. Maria était une observatrice. Elle rougissait et eut un petit rire en le voyant. Puis, il s'était calmé, parlant d'une voix douce et posée pour répondre à sa question. Elle écarquillait des yeux en l'écoutant. Il s'était donc fait seul, avant il était pauvre à ce qu'elle avait compris. Elle aimait les hommes qui étaient déterminés, qui s'étaient fait seuls. Howard n'était pas commun, son coeur battait à la chamade rien qu'en le voyant. Il était si beau. Doucement, sa main douce vint prendre celle de Howard.

-Vous devriez être un sacré chenapan auparavant, je me trompe ? Vous êtes un homme qui est parti de rien et qui a pourtant révolutionné l'armement, tous les mérites sont pour vous ainsi que tous les honneurs. J'adore ça, j'aime les gens déterminés et vous en êtes une, déclara-t-elle tout en serrant doucement la main chaude et calleuse de Howard. Peut-être on pourrait être amis ? Si cela vous dit, ajouta-t-elle en rougissant et en se mordillant la lèvre.

Elle lâchait sa main, laissant un froid s'emparer de celle-ci. Sa main était si grande comparée à la sienne mais quelque chose s'était passé, un contact, une douce décharge électrique agréable était passée entre eux et son coeur avait manqué un battement. Elle regardait sa montre pour regarder l'heure, elle eut un soupire. Il était tard et elle devait rentrer à pieds.

-Je vais devoir y aller, Howard, j'étais heureuse de vous rencontrer, on se verra une prochaine fois, si cela vous dit, enfin, moi, je serais heureuse vous revoir, s'enquit-elle tout en venant embrasser la joue de l'ingénieur de génie.

Elle eut une déchargement, son coeur manquait quelque battements qui battait d'une manière frénétique.





 
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Message Sujet: Re: I Bring A Song For You - Howard & Maria - Lun 08 Jan 2018, 19:54


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Je suis attentif aux paroles de Maria. Il est d'ailleurs très rare que j'écoute aussi attentivement et aussi longtemps une femme. D'habitude, je fais semblant d'écouter et une fois obtenue ce que je veux de la dites dame, je l'oublie comme on peu oublier ce qu'on a mangé à midi. Je suis comme ça, je me lasse vite des choses autant que des gens. Ils sont vraiment très peu à trouver un réel intérêt à mes yeux. A vrai dire, je peux les compter sur les doigts d'une seule main. Mais cette jeune demoiselle, j'ai envie de l'écouter, de vraiment la connaitre et pas seulement car elle m'attire physiquement, mais parce qu'elle m'intéresse réellement. En si peu de temps, elle a su me captiver ! Je me sens dans un drôle d'état à ces cotés. C'est un peu comme ci j'avais bu une sorte de filtre d'amour qui me rendait totalement pris par sa personne tout entière.

Maria me dit à qu'elle point elle tient à sa liberté et surtout que comme moi elle ne pense pas au mariage ! Apparemment elle n'est pas comme toutes les autres femmes de notre époque, a vouloir le meilleur partie et cela quel que soit le prix à payer pour l'obtenir. De toute façon, les femmes savent toujours à quoi s'en tenir avec moi. Une nuit oui, pour la vie hors de question ! "Ma chère Maria, elles sont rares les femmes à penser comme vous. A vrai dire dans mon entourage je pense n'en connaitre qu'une seule. J'imagine que vous ne tenez pas votre esprit et votre gout de la liberté féminine de vos parents." Je souris ensuite en pensant soudainement à Peggy et à quel point les deux brunes pourraient surement s'entendre. Peut-être que si je revoyais Maria un de ces jours je parlerais d'elle à meilleure amie juste pour avoir son avis ? Mais qu'est ce que je dis ? Je perds l'esprit ma parole ! Je ne la connais même pas cette Maria je veux dire, même si je voudrais la revoir il est probable qu'elle ne le voudrait pas. Elle n'a pas l'air de se fier aux rumeurs qui cours sur moi qui sont, plus ou moins vrai d'ailleurs... Mais avec le temps, les journaux à scandales et mes frasques la feront fuir. Aucune femme ne pourrait accepter ça et changer je ne sais pas si j'en serais capable...

Maria reprends la parole me sortant de mes pensées tumultueuses et rien que d'entendre à nouveau sa voix, je me sens à nouveau calme et apaisé. Elle me dit que la prochaine fois qu'un couple riche me parle de leur fille, je saurais à quoi m'en tenir et je ris avec plaisir. "Ah ben là pour le coup oui je le saurais ! Ou alors je feindrais l'ignorance ? En tout cas tout cela nous aura surtout permis de nous rencontrer et ce n'est semble t'il pas une ci mauvaise chose non ?" Dis je en souriant tout en lissant mes moustaches du bout de mes doigts. Elle plaisante ensuite sur le fait que je devais dans mes plus jeunes années être un sacré chenapan ! Elle semble admiré les gens qui se bâtissent seul un point commun que nous avons d'ailleurs. Elle prend ensuite ma main dans la sienne et ce simple mouvement me procure une sensation de chaleur dans tout le corps. Puis elle me propose que nous restions amis en lâchant ma main, avant de me dire qu'elle doit partir et qu'elle était ravie de m'avoir rencontré.

Ses lèvres se posent alors sur ma joue. Je souris tout en me levant. "Ma chère Maria, oui je serais ravie que nous soyons amis. J'avoue que j'ai très peu d'amis sincère, mais je serais ravie de vous compter parmi eux." Je saisie ensuite sa fine petite main dans la mienne et je lui dépose un baiser sur le dos. "Si vous désirez me revoir, demander à n'importe quel chauffeur de taxi de New-York de vous emmener au manoir Stark, croyez moi ma chère, ils en connaissent tous le chemin par cœur." Ajout'ai je en riant.



     
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