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A night at the Opera | Christian R. Abbott

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Message Sujet: A night at the Opera | Christian R. Abbott Ven 12 Oct 2018, 20:20

A night at the Opera
feat Christian R. Abbott
Elliott vous avait acheté des tickets pour aller voir Rigoletto au Metropolitan Opéra de New-York. Le travail avait fait qu'il n'avait pas pu être présent en ce jour et vous ne vouliez pas gâcher les billets alors vous aviez tentée de ramener l'une de vos soeurs ou une amie avec vous. Malheureusement, aucune n'avaient pu se libérer ce soir-là et vous vous retrouviez seule pour y assister. Depuis que vous aviez rencontré votre époux, il vous y avait souvent emmené. Vous aimiez l'Opéra. Vous aviez adoré vous y rendre, entendre ces voix fabuleuses et admirer les costumes et les mises en scènes. Vous n'aviez pas beaucoup de belles choses chez vous, c'était bien trop précieux pour le coin où vous viviez, mais Elliott pensait à tout et il vous avait fait envoyer un chauffeur ainsi qu'une robe et des bijoux pour ce soir-là. Vous voilà donc parer d'une longue robe décolletée verte émeraude, la taille marquée et de longues manches légèrement bouffante, resserrées au niveau des poignets. Une parure de bijoux en or orne votre cou et vos oreilles. Vous vous êtes fait un chignon et vous avez enfilé le long manteau noir qui accompagnait le paquet. Vous rayonnez et cela vous fait sourire. Elliott vous aurez répété toute la soirée à quel point vous étiez belle et vous auriez rougie encore et encore. Cette soirée aurait été parfaite pour lui apprendre que vous aviez prit votre décision et que vous alliez l'épouser dès le lendemain si il le désirait. Vous sortiez de la maison et vous vous engouffriez dans la voiture. Le moteur démarrait et le chauffeur prenait la route en direction du Met. Le chauffeur vous informa que ce soir vous iriez dormir chez Monsieur Proctor, tel était ses instructions. Elliott vous manquait terriblement.

Vous étiez arrivée au Met et vous vous laissiez guidée jusqu'à votre place. Vous étiez assise au premier balcon, la place au centre de celui-ci. Elliott n'avait pas lésiné et c'était vraiment dommage qu'il ne puisse pas profiter du spectacle. Vous étiez assise et vous regardiez la salle se remplir peu à peu jusqu'à ce que l'obscurité prenne place. Vous preniez les petites jumelles qui vous avaient été prêtées et vous regardiez en direction des musiciens, le chef d'orchestre agita sa baguette et vous les reposiez sur vos jambes. Vous étiez émerveillée devant tant de beauté et vous ne pouviez vous empêcher de sourire. Vos yeux balayaient la scène de droite à gauche, vous sursautiez lorsque l'Orchestre s'emballait subitement et vous restiez muette, sensible à la beauté des voix qui s'élevaient sur la scène. Le premier acte était terminé et on vous proposait un interlude, comme à l'accoutumé. Quelques personnes se levaient et sortaient afin de se désaltérer ou de fumer pour certains. Vous aviez envie de boire un peu et vous vous étiez dirigée vers un serveur afin de demander un verre d'eau. Vous vous étiez assise sur un des canapés en velours rouge qui se trouvait dans la pièce. Vous ne reconnaissiez personne. Si Elliott avait été là, il aurait interpellé quelques connaissances et vous auriez discuté durant ce laps de temps. Le serveur revenait avec votre verre et vous le portiez à vos lèvres. Vous entendiez quelques discutions par-ci par là. La guerre était terminée et pourtant, elle restait le sujet de discussion préféré des gens. Ça et les évènements de Time Square qui avaient eu lieu un mois plus tôt. Vous ne vouliez pas entendre parler de tout cela. Vous auriez aimé pouvoir discuter de votre mariage avec Elliott, pouvoir lui susurrer que vous l'aimiez et que vous n'aviez qu'une hâte, que vous soyez enfin marié. Tout ce temps que vous aviez gâché, vous ne pouviez vous en prendre qu'à vous-même.
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Message Sujet: Re: A night at the Opera | Christian R. Abbott Sam 13 Oct 2018, 12:07


A night at the Opera
Rebecca & Christian

« All the shine of a thousand spotlights, all the stars we steal from the nightsky will never be enough. »
Je n’ai jamais été un grand amateur de musique, mais l’opéra a toujours eu un effet relaxant sur moi. Depuis tout petit, quand mon grand-père m’emmenait à l’opéra Métropolitain de New York, j’étais toujours à la fois émerveillé et soulagé. Ces chants particuliers, cette musique, ça a le don de m’apaiser plus qu’autre chose. C’est pourquoi je n’ai jamais cessé de m’y rendre, une fois par mois, c’est le bon rythme pour ne pas trop passer pour un accro. Ce mois-ci, c’était donc Rigoletto de Giuseppe Verdi. J’aime Verdi, je crois que ce sont ses opéras que je préfère par-dessus tout et pourtant je n’aime pas spécialement les italiens.

J’aime me montrer à ces événements même si la question est toujours la même. On ne demande pas quelle sera la prochaine découverte d’Abbott Laboratoires, on ne me demande pas si je compte prendre la succession de mon père, non, rien de tout ça. On me demande à chaque fois pourquoi je viens à l’Opéra non accompagné. Je me pose parfois la même question, mais je pense que la réponse est claire. Je suis visiblement trop bien pour ces femmes. Les seules qui suscitent un intérêt chez moi sont mariées ou promises, et mon côté gentleman m’empêche de les retirer des griffes de leur homme bien aimé. Pour le moment. Pourtant, avec un homme comme moi, elles auraient tout ce qu’elles désirent. J’ai la fortune et je suis un homme respectueux des femmes, du moins, de celles qui ne cherchent pas à me nuire, comme cette journaliste par exemple.

Mon arrivée à l’opéra se fait remarquer, comme à chaque fois. Les photographes ne peuvent s’empêcher de se ruer vers moi pour immortaliser ma venue. J’aime cet engouement et en même temps, cela m’ennuie. Je me dirige donc vers mon balcon pour prendre place. Je ne suis pas venu là pour m’attarder. Le premier acte commence quelques instants après mon arrivée. J’aime arrivée à la dernière minute et ne pas avoir à patienter. Je connais cet opéra, je l’ai déjà vu il y a bien longtemps, mais c’est agréable, la musique est si… particulière. J’ai l’impression que mon sang circule mieux, et pour preuve, lorsque je mets la radio qui diffuse ce genre de musique, mes plantes semblent mieux pousser, mieux se porter. Je me laisse aller dans mon fauteuil, fermant presque les yeux. Si certains usent d’Ira pour se retrouver dans un état second, ceci est ma drogue. Je parcours du regard la salle et j’aperçois une femme à un balcon voisin. Une femme seule, comme moi. Une femme resplendissante, comme moi.

Et voilà que le premier acte prend fin. Il est temps d’aller boire quelque chose et surtout de se dégourdir les jambes. Le retour à la lumière est assez violent, c’est toujours pareil. Ce n’est pas faute de leur avoir demandé de baisser l’intensité des lumières du salon pour l’entracte. Je demande un verre d’eau au premier venu. Il n’est pas question de boire du Whisky ce soir, le dernier verre a été assez… dangereux. J’ai été malade pendant plusieurs jours, ma peau était devenue plus que verdâtre et il m’avait été impossible de sortir. Mon verra arrive alors et je balaye du regard l’assemblée. Des hommes d’affaire viennent me saluer mais je reste distant, je ne veux pas parler boulot ce soir. Là, j’aperçois cette femme que j’avais vue un peu plus tôt dans la salle. Je m’approche d’elle, un sourire aux lèvres.

« Bonsoir. »

Comme moi, elle semble être raisonnable. Elle ne boit qu’un simple verre d’eau. Il semblerait que nous ayons plus de points communs que je ne l’imaginais.

« Qu’est-ce qu’une si jolie femme fait seule, ici, à l’opéra ? »

Et même si elle n’avait pas été jolie, sa présence sans personne à ses côtés et assez inhabituelle et je ne suis pas le seul à le constater. Même à moi, un homme fortuné, l’on me demande pourquoi il n’y a aucune présence féminine à mes côtés.

« Je suis Christian Abbott. »

Je tends ma main, dans l’espoir qu’elle dépose la sienne dessus et que je puisse alors déposer un baiser en guise de salutation.

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Message Sujet: Re: A night at the Opera | Christian R. Abbott Mer 17 Oct 2018, 20:33

@Rebecca Barnes a écrit:
A night at the Opera
feat Christian R. Abbott
Alors que vous êtes assise sur ce fauteuil de velours rouge, vous remarquiez l'agitation soutenue autour d'un homme qui était entré dans la pièce. On lui serrait la main, tentant de faire la conversation et vous leviez les yeux aux ciels. Dès qu'il y avait quelqu'un d'un tant soit peu connu, les gens pouvaient être d'une stupidité parfois… « Bonsoir. » Vous leviez les yeux vers la voix qui s'était adressé à vous. C'est donc le fameux Monsieur Abbott qui se présentait à vous. Vous ne le connaissiez pas vraiment, vous aviez entendu parler de lui et vous pouviez le reconnaitre, mais ce que vous saviez de lui n'étaient que des "On dit". Il était bel homme et vous rougissiez intérieurement d'avoir de telles pensées. « Qu'est-ce qu'une si jolie femme fait seule, ici, à l'opéra ? » Sur le coup vous ne saviez pas vraiment quoi répondre et puis vous voyez bien les regards se tourner vers vous. « Je suis Christian Abbott. » Il tendait sa main dans l'espoir que vous la lui tendiez. Vous aviez presque tendu votre main à la façon Brooklyn. Vous n'étiez pas habituée au baisemain et puis vous vous étiez souvenue de l'endroit où vous vous trouviez et vous aviez posé votre main dans la sienne. « Mademoiselle Rebecca Barnes. Enchantée. » Votre future belle-mère vous avait apprit les règles de savoir vivre en bonne société. Vous l'entendiez vous répéter " Pas comme ça " encore et encore. Elle serait outrée en vous voyant. Vous chassiez votre belle-mère de vos pensées et vous répondiez à la première question de Monsieur Abbott. Il vous était difficile de trouver vos mots, vous n'aviez vraiment pas l'habitude de discuter avec des personnes de la haute société, mais en épousant Elliott, vous épouseriez aussi cette même société et donc il vous faudrait faire des efforts. « Je suis venue découvrir Rigoletto, l'Opéra est toujours un enchantement et puis, une femme est-elle toujours obligée d'avoir un cavalier ? Et vous Monsieur Abbott, je constate que vous n'êtes pas accompagné non plus. » Vous preniez une gorgée d'eau, espérant que cela vous donnerait une certaine contenance. « Mon fiancé a été retenu à la dernière minute et je ne voulais vraiment pas raté une telle occasion. »

Vous sentiez les regards pesaient sur vous. Vous n'étiez pas connu, mais beaucoup savaient que vous étiez fiancée à l'héritier Proctor et dans la bonne société une future épouse ne sortait pas seule et elle ne discutait surtout pas avec un autre homme sans la présence d'une tierce personne. Votre verre était vide et vous en commandiez un autre auprès du serveur. « Connaissez-vous Rigoletto ? » pour vous c'était la première fois, pour la simple et bonne raison que vous n'aviez jamais pu vous payer des places pour assister à un opéra, mais un homme du monde avait dû assister à plusieurs représentations, ce n'était pas un Opéra récent. Vous vous demandiez même si les personnes de cette société avaient pu jouir de ces choses-là durant la guerre. Vous ne saviez que trop bien qu'il y avait de l'injustice dans ce monde et que lorsqu'on avait de l'argent, on pouvait quasiment tout se permettre. Ce n'est pas un monde qui vous attirait particulièrement, mais vous ne pouviez pas mentir en disant que depuis qu'Elliott était entrée dans votre vie, certaines choses s'étaient embellis. Vous pouviez offrir de nouveaux vêtements à vos soeurs et vous ne manquiez de rien à la maison. Il était fini le temps où vous accumuliez les boulots afin de subvenir aux besoins de votre famille. Vous voilà maintenant parée de bijoux d'or et d'émeraudes, portant des robes tout à fait somptueuses et jouissant de la possibilité de vous maquiller. Vous aviez trouvé un certain confort, mais ce n'était pas pour cela que vous étiez avec Elliott, c'était bel et bien parce que vous l'aimiez.
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Message Sujet: Re: A night at the Opera | Christian R. Abbott Jeu 18 Oct 2018, 02:13


A night at the Opera
Rebecca & Christian

« All the shine of a thousand spotlights, all the stars we steal from the nightsky will never be enough. »
Je savais pertinemment que tout le monde me regardait et analysait les moindres de mes faits et gestes. Le fait d’aborder cette femme allait faire parler, ça allait même très certainement apparaître dans les journaux du lendemain. En ce qui me concerne, ça ne me pose aucun problème, et pour cette femme, c’est un mystère. Elle pourrait très bien être de ces femmes qui rêvent d’apparaître à mon bras au moins une fois dans leur vie ou elle pourrait encore être l’une de ces femmes mariées trop amoureuse d’un homme absent. Je ne les comprendrai jamais. La jeune femme se présenta. Rebecca Barnes, un très joli nom. Alors qu’elle dépose sa main dans la mienne, je lui dépose un baiser sur celle-ci, tel le gentleman que je suis.  

« Tout le plaisir est pour moi, mademoiselle Barnes. »

J’ai bien vu cet anneau à son doigt lorsqu’elle a déposé sa main sur la mienne. Elle est engagée, mais par principe, je préfère l’appeler mademoiselle. Elle n’est toujours pas mariée si j’en crois la signification que renvoie cet anneau. C’est une manière flatteuse de s’adresser aux femmes, les considérer comme des femmes célibataires. De manière générale, ça fonctionne. La jeune femme répond à ma question quant à sa présence par ici, seule, sans un homme à ses côtés. Elle m’explique être venue découvrir Rigoletto, l’opéra joué ce soir. Elle semble apprécier l’opéra, tout comme moi, ce qui nous fait un point commun en plus. Sa remarque, par la suite, me fait sourire.

« Disons qu’il est assez rare de voir une femme non accompagnée. Un homme seul est quelque chose de plus habituel, mais vous avez raison, je ne suis pas non plus accompagné. Il semblerait que je sois difficile à combler. »

Ma surprise est justifiée. Une femme seule est quelque chose d’assez surprenant et qui ne rentre pas dans le cadre. Finalement, elle justifie cette solitude. Son fiancé a été retenu et malgré cela, elle a tenu à venir voir cet opéra. C’est sûrement la première fois qu’elle assiste à ce genre de spectacle pour y tenir autant.

« Votre fiancé a eu tort de vous abandonner ce soir. Tant pis pour lui. »

Tant mieux pour moi. Je la sens qui s’attarde sur certains regards posés sur nous. Je les sens également, mais je n’y prête pas attention non plus. Elle va probablement finir par comprendre que le simple fait que je sois venu lui parler pourrait nuire à son couple. Je ne suis peut-être pas l’homme le plus apprécié, mais ma fortune fait des envieux. Elle me demande alors si je connais l’opéra joué ce soir.

« Je connais bien oui, ce n’est pas la première fois que je le vois. Il est l’un de mes préférés. Vous appréciez ce spectacle, j’ose espérer. »

Il faut vraiment être ignorant des arts pour ne pas apprécier ce spectacle, ou alors, je suis vraiment un cas à part. Un serveur lui apporte un nouveau verre d’eau et j’en profite pour en prendre un nouveau également. C’est qu’il fait assez chaud dans ce salon.

« Vous voulez venir vous aérer sur le balcon ? Je sais que tous ces regards sont difficiles à supporter quand on n’est pas habitué. »

Je lui présente mon bras pour l’accompagner au dehors pour prendre l’air. Je suis assez curieux concernant cette femme. Son nom ne me dit rien, et comme elle n’a pas encore le nom de son fiancé, je ne sais rien non plus sur l’homme avec qui elle va partager sa vie. Pourtant, si elle est présente dans ce salon, c’est bien que la personne lui ayant offert les billets a une certaine fortune.

« Parlez-moi de votre fiancé qui a été retenu ailleurs. Que fait-il dans la vie ? »

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Message Sujet: Re: A night at the Opera | Christian R. Abbott Mar 30 Oct 2018, 20:30

A night at the Opera
feat Christian R. Abbott
Vous ne pensiez pas que vous croiseriez quelqu'un qui déciderait de s'intéresser à vous et pourtant… Il est vrai que la réputation de monsieur Abbott n'était plus à faire, c'était un homme qui aimait la compagnie des femmes et ça, tout le monde le savait… Après les connivences, il vous expliqua qu'il était tout de même rare de voir une femme seule alors qu'un homme seul était beaucoup plus habituel et il n'avait pas tort. Les femmes étaient constamment obligées d'être chaperonnée par d'autres plus âgées, encore plus lorsque ces femmes étaient engagées. Vous saviez très bien que dès le lendemain, toute la ville serait au courant et vous vous attendiez à votre votre belle-mère sur le perron de votre appartement afin de vous sermonner sur la bienséance. Pour répondre à l'explication que vous lui avez donnée, il vous répond que votre fiancé a eu tort, Elliott n'a surtout pas eu le choix, mais vous ne pouvez rien dire. Elliott était en mission pour le SSR et vous ne pouviez rien dire parce qu'il en allait de la sécurité nationale.

« C'est la première fois que j'assiste à une représentation de Rigoletto et c'est, jusqu'à présent, un enchantement. Je trouve l'Opéra, ainsi que les chanteurs, époustouflant. Je suis fascinée par leurs voix. . » Vous ne pouvez pas cacher ces sentiments qui vous envahissent, vous devez avoir les yeux qui brillent et votre sourire radieux n'aide pas. C'est ainsi lorsque vous êtes passionnées par des choses, vous êtes tout de suite démasquée lorsque quelque chose vous plait. Monsieur Abbott vous propose de vous aérer sur le balcon. Vous jetez un regard à la pièce et vous voyez à nouveaux ces regards furtifs qui se dirigent vers vous. Il vous tend son bras, vous vous levez et vous passez le vôtre autour. C'est étrange d'entourer votre bras ainsi autour de celui d'un autre homme que Bucky, Steve ou Elliott. Vous levez le regard sur cet homme que vous voyez d'un peu plus prêt à présent. Il a le visage d'un homme assuré, d'une personne qui parait sûr de lui. Alors que vous vous trouvez sur le balcon et qu'une légère brise carrosse vos joues, vous lâchez le bras de cet homme et vous mettez une certaine distance entre vous, la distance réglementaire entre un homme et une femme dans la haute société. Il vous demande alors de parler de votre fiancé, ce qui vous surprend légèrement. « Il s'appelle Elliott Proctor. Il est avocat, comme son père. Vous connaissez peut-être le cabinet Proctor&Son. ?.  » C'est l'un des cabinets d'avocat les plus connues de New-York, il serait étonnant qu'un homme d'affaire comme Christian n'en ai jamais entendu parlé. Vous vous demandiez même pourquoi il n'était pas client, mais vous vous abstiendrez de le lui demander. « Il m'avait offert ces places et il a été retenu pour une affaire épineuse, de ce que j'en sais..  »

Vous ne saviez pas vraiment sur quoi Elliott travaillait, mais vous saviez qu'il risquait sa vie tous les jours et c'était bien assez. Vous aviez le chic pour trouver des hommes qui menaient une vie dangereuse et qui côtoyaient la mort tous les jours. Vous tourniez le regard vers la ville qui s'étendait à perte de vue. New-York était belle à la nuit tombée, elle brillait de mille feux alors que la lune se faisait timide. Vous posiez votre verre sur une petite table d'appoint et vous preniez appuis sur la balustrade du balcon. « J'espère que vous ne m'en voudrez pas, mais je ne vous connais que par réputation, je me demandais donc ce que vous faisiez pour gagner votre vie ?.  » Les ragots allaient toujours bon train, surtout lorsqu'il s'agissait de gens connus. De ce fait, vous ne connaissiez pas Monsieur Abbott, vous saviez seulement qu'il était un homme d'affaire coureur de jupons.
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Message Sujet: Re: A night at the Opera | Christian R. Abbott Jeu 15 Nov 2018, 02:21


A night at the Opera
Rebecca & Christian

« All the shine of a thousand spotlights, all the stars we steal from the nightsky will never be enough. »
Je me dois de dire ce que je pense et je ne mens pas quand je dis que son fiancé a eu tort de la laisser assister à cet opéra sans lui. Peu importent les raisons, une aussi jolie femme ne mérite pas d’être délaissée par un homme, mais ça, je ne comprendrai jamais. Je me chargerai donc de lui tenir compagnie. J’apprécie toujours une belle compagnie telle que la sienne. Mon père ne comprend pas comment il se fait que je n’ai toujours pas trouvé de future épouse. Peut-être parce que je n’en ai pas envie.

La jeune femme me fait savoir que c’est la première fois qu’elle assiste à cette représentation. Elle semble si obnubilée par ce que l’opéra peut procurer que ça me ferait presque croire qu’elle n’appartient pas à ce monde de richesse. Nous avons généralement été bercés par l’opéra. Cela dit, même en ayant connu toute une vie dans ce monde, je suis toujours aussi fasciné par l’opéra moi-même. C’est agréable de voir autant de sincérité dans ce qu’elle dit, ce n’est pas simplement pour faire bonne figure, il suffit de lire dans ses yeux parsemés d’étoiles, on dirait une enfant qui vient d’avoir un beau cadeau de Noël et qui n’en croit pas ses yeux. La sincérité, c’est une chose agréable, cela change de toutes ces femmes que j’ai l’habitude de croiser par ici, qui font semblant de s’y connaître en Opéra mais qui ressortent simplement ce qu’elles ont appris par cœur. Et il n’y a pas que les femmes.

Mademoiselle Barnes accepte donc de me suivre sur le balcon. Evidemment que ce geste d’isolement fera aussi parler, mais au moins, une fois dehors, nous pourrons discuter tranquillement. Je ne lui veux aucun mal, je suis là dans un moment de détente et je vois que les regards la mettent dans l’inconfort. Je veux juste faire une bonne action, pour une fois. Une fois que nous sommes au calme, je la questionne sur son fiancé. Je suis curieux, oui, c’est un fait. Elle me répond donc et le nom qu’elle me donne ne m’est pas totalement inconnu. Bien sûr que je connais les Proctor et je préférerais ne pas les connaître.

« Oui, bien sûr, je connais ce cabinet. Je n’ai jamais été leur client, mon père non plus, mais ils ont plutôt été nos adversaires plusieurs fois. Je dois reconnaître que Proctor sénior est plutôt bon à la barre. »

A mon plus grand regret, nous avons failli perdre plusieurs procès par leur faute. Mais c’est leur boulot, je suppose que je ne peux pas dire que je leur en veux de manière ouverte. En tout cas, ça fait sens, la jeune femme dont le nom ne me dit rien, fiancée à un homme dont le nom est plus que réputé, cela explique sa présence ici. Elle m’explique alors que son fiancé lui avait offert les places pour ce soir et que finalement, il avait été retenu. Je reste d’avis qu’il a eu tort, mais il n’est pas nécessaire d’insister.

« Vous devez être triste de ne pas partager ce moment avec lui, je me trompe ? »

Puis la jeune femme reprit la parole pour me demander ce que je faisais pour gagner ma vie, espérant que je ne lui en voudrais pas de ne pas savoir. Un sourire se dessine sur mes lèvres, d’une part, parce que je suis contente qu’elle s’intéresse à moi d’une certaine manière mais aussi parce que c’est si rare que quelqu’un ne sache pas ce que je fais.

« Je ne vous en veux pas, mademoiselle Barnes. Je suis l’hériter d’Abbott Laboratoires. Mon père en est le Président Directeur Général et je suis voué à prendre la suite le jour où il ne pensera plus être en état de le faire. Nous sommes un grand laboratoire pharmaceutique. »

Je ne précise pas que j’ai également ma petite affaire personnelle pour me faire mon propre argent et ne pas constamment compter sur la fortune de mon père. Il serait bien capable de me déshériter du jour au lendemain, et je ne supporterais pas de ne pas avoir de quoi vivre.

« Généralement, tout le monde sait qui je suis, et ça ne plait pas forcément. Nous sommes souvent accusés de ne pas être suffisamment rapides pour faire avancer les choses, pourtant, nous sommes très en avance sur nos concurrents. Mon père cherche à développer un remède contre le cancer, mais ça ne peut être fait à la légère. »

Et puis je suis là pour m’assurer qu’il ne réussisse pas de son vivant. Je ne voudrais pas que mon petit frère prenne ma place d’héritier. Étrangement, il n’a jamais cherché à trouver un remède à mes pouvoirs qu’il semble détester tant. Mes pouvoirs sont une fausse excuse à cette haine qu’il me voue, mais je ne lâcherai rien.

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Message Sujet: Re: A night at the Opera | Christian R. Abbott Dim 02 Déc 2018, 16:46

@Rebecca Barnes a écrit:
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Les Proctor sont connus de tous, il est rare de ne pas en avoir au moins entendu parler. Mais, vous qui venez d'un petit milieu, tous ces grands noms sont encore vagues pour vous. Vous avez bien eu un cours de la part de votre belle-mère sur les grands de ce monde, mais il y avait tellement à retenir que beaucoup passé à la trappe. L'homme vous expliquait qu'il connaissait donc cette famille et qu'ils avaient été adversaires sur plusieurs affaires. Vous souriez, vous saviez à quel point la justice pouvait être compliquée. Vous étiez secrétaire pour Proctor sénior, vous voyez toutes sortes de dossier passez sur votre bureau et M. Proctor vous demandez même d'assister à quelques procès afin de prendre des notes. Vous aimiez bien cela, il vous avait confié beaucoup de choses avant d'apprendre que vous étiez fiancé à son fils, il y avait eu une période où il vous avait mal considéré et puis, tout était revenu à la normal. Vous ne pouviez pas lui en vouloir, vous saviez tout ce que cela impliquait pour lui que de voir son fils marier une secrétaire de basse condition. Dans ces familles ils aimaient les mariages d'argents plus que les mariages d'amours, mais M. Proctor avait fini par vous accepter, sûrement parce qu'il savait ce que vous valiez vraiment. « Oui, je suis peinée, en effet. » répondiez-vous tandis qu'il vous demandait si vous étiez triste. Il enchaînait sur qui il était et ce qu'il faisait. Vous vous souveniez alors d'avoir vu le nom d'Abbott Laboratoires sur un dossier assez récemment. Vous aviez eu connaissance de toutes les histoires qu'il y avait autour de ce laboratoire pharmaceutique. Depuis que votre beau-père vous avez accepté, il aimait bien prendre le temps de vous parler des affaires en détails, c'était un petit plus pour vous.

« J’imagines que ça ne doit pas être facile d’être vous tous les jours. » Vous n’aviez pas vraiment fait attention à ce que vous veniez de dire. C’était sorti comme cela. Vous n’étiez pas du genre à ne pas dire ce que vous pensiez. « Excusez-moi, je ne voulais pas être impolie. » Vous aviez rougie en vous rendant compte de vos paroles. « Je voulais dire qu’il devait être difficile de faire face à vos détracteurs lorsque vous savez que vous faîtes tout ce que vous pouvez. J’imagine que ce ne doit pas être facile de trouver de tels remèdes, qu’il faut du temps. » Et une nouvelle gorgée pour la route. Vous étiez vraiment honteuse et vous ne saviez plus où regarder. Vous plantiez donc votre regard sur la vue qui s’étendait devant vous. Vous n’osiez plus prendre la parole, vous vous souveniez de nouveau des paroles de votre belle-mère. Parfois, vous vous demandiez si vous pourriez avoir une conversation normal sans entendre sa voix dans votre tête. Ce milieu était tellement éloigné du votre et vous vous mettiez une pression pas possible pour ne pas faire honte à votre belle-famille et surtout pour ne pas qu’ils se disent qu’ils avaient raison sur vous et vos capacités. On vous avez accepté, mais vous saviez qu’il suffirait d’un seul faux pas pour que vous ayez à tout reprendre depuis le début. Vous ne vouliez pas faire honte à Elliott bien que vous sachiez qu’il ne réagirait jamais mal au fait que vous vous soyez trompée, mais ses parents seraient sur son dos et sur le vôtre. Ils auraient tendance à s’excuser au monde entier et à lui dire qu’ils l’avaient prévenus. Vous n’osiez plus dire un mot donc, de peur que Christian Abbott ne le prenne mal et qu’il participe à votre déchéance. Vous ne le connaissiez pas après tout et il pourrait très bien vous descendre et descendre la famille Proctor juste pour les discréditer.
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Message Sujet: Re: A night at the Opera | Christian R. Abbott Sam 08 Déc 2018, 21:25


A night at the Opera
Rebecca & Christian

« All the shine of a thousand spotlights, all the stars we steal from the nightsky will never be enough. »
La jeune femme me confirme ce que je pensais, elle a de la peine de ne pas être accompagnée de son fiancé. C’est bien pour cela que les relations amoureuses me dépassent. Se fiancer, se marier pour ne pas être là, pour laisser seul son ou sa partenaire, à quoi bon ? Mais ce n’est pas mon problème, je n’ai pas envie de m’embêter à écouter cette femme me parler en long et en large de l’histoire d’amour entre elle et son fiancé.

La jeune femme fait alors une remarque qui me fait rire, à la fois parce qu’elle a l’air de le dire si innocemment mais aussi parce que ses propos sont des plus vrais. Non, ce n’est pas facile d’être moi tous les jours, mais les autres jours, je dois avouer que j’aime bien ma vie et ma personne. Si elle savait ce que j’étais, elle ne me parlerait probablement pas. Un monstre capable de parler et de contrôler les plantes, ça fait peur les gens que l’on dit normaux. Elle présente ses excuses sur ces mots, pour avoir été impolie, mais je ne l’entends pas de cette oreille. Je ne suis pas du genre à me vexer pour une remarque faite aussi innocemment, et puis je suis là pour passer un bon moment à l’opéra, non pas pour faire une scène et finir sur la une des journaux demain matin. Elle tente de rattraper le coup en expliquant ce qu’elle voulait dire, bien que ce ne fût pas forcément nécessaire. Je ne peux m’empêcher de sourire.

« Vous n’avez pas été impolie, ne vous en faites pas. Vous avez raison, ce n’est pas tous les jours facile, et en même temps, je ne suis pas certain de vouloir d’une autre vie. Je ne suis pas totalement à plaindre, vous savez. Il y a des points négatifs, nous sommes souvent attaqués en justice, mais en contrepartie, on a tout de même une vie agréable. Si je le veux, demain je peux partir à l’autre bout du monde et me faire oublier. »

Je ne suis pas le genre à plaindre les pauvres, ce sont des gens qui ne m’intéressent pas, mais je sens que la jeune femme n’est pas là pour m’entendre cracher sur le peuple, alors je me retiens de me venter d’être de la haute. La jeune femme reste silencieuse, ai-je dit quelque chose qui ne va pas ?

« Quelque chose vous tracasse, mademoiselle Barnes ? Vous ne dites plus rien ? Ce n’est tout de même pas ma présence qui vous met mal à l’aise, j’espère ? Un mot, et je vous laisse, je vous le promets. »

Je sais que je suis souvent désagréable et je ne m’en excuse pas en général, mais j’ai tendance à être poli, courtois et gentleman avec les femmes, parce qu’on m’a éduqué de la sorte. Je ne pensais pas qu’elle pourrait être vexée de la sorte alors je réfléchis à une raison à ce silence.

« Peut-être avez-vous froid ? Nous pouvons retourner à l’intérieur si vous le voulez. »

(c) DΛNDELION
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