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The way you make me feel. | Stucky

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AuteurMessage
James B. Barnes
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COPYRIGHT : Avat : Dandelion/ Gifs profil : moi et currywurst ♥/ Aesthetic : Jean ♥/ signa et code signa : moi
AKA. : The Winter Soldier
STATUT CIVIL : Le coeur pris. Même si leur couple ne regarde personne.
LOCALISATION : New-York 1945, près de Steve
MULTIFACE : Adrian Krueger & Peter J. Quill & Fenrir Lokison
DATE D'ARRIVÉE : 05/12/2017
ZONE LIBRE :
Home is where my heart is


Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Mer 10 Oct 2018, 23:30

the way you make me feel
Bucky & Steve

«I've got you under my skin. I have got you, deep in the heart of me. So deep in my heart that you're really a part of me »
Rassurer Steve et qu'il se détende, c'est la seule chose qui peut lui importer, Bucky est incapable de faire autrement de toute manière, même si là en plus, il est plus ou moins la raison pour laquelle son homme est tendu et perturbé. Cela serait n'importe qui d'autre, Bucky n'aurait pas autant de patience, que ça soit celui qu'il était avant ou celui qu'il est entrain de devenir, c'est la même chose. Avec quelqu'un d'autre, il aurait déjà levé les yeux au ciel et serait parti au comptoir sans attendre, bien que là, tout de suite, il ne voit pas qui il aurait pu emmener en ces lieux. Ce n'est même pas de la patience, c'est qu'ils fonctionnent ainsi tous les deux, laisser le temps à l'autre de s'habituer à une nouveauté. Et des nouveautés, Bucky est conscient qu'il en amène pas mal dans la vie de Steve surtout depuis qu'ils sont dans cette époque. Donc oui, lui montrer ce qu'ils peuvent faire ou ne pas faire, essayant de faire abstraction des personnes présentes et des regards sur eux.

Bouger et enlacer Steve par la main gauche, quelque chose d'inhabituel alors que Bucky est habitué lui-même à agir majoritairement avec son bras droit pour toucher son homme. C'est surtout qu'il n'arrive pas à mettre de côté certaines choses, comme cette crainte qu'on puisse remarquer son bras gauche, même en ayant une chemise plus une veste de costume sur le dos. D'ailleurs sa chemise est plus fermée qu'elle ne pourrait l'être mais là encore, sait-on jamais si quelqu'un capte les cicatrices sur son épaules ne serait-ce qu'un peu. Et aussi garder son bras gauche autour de son homme, cela va éviter que le barman ne remarque qu'il porte un gant à sa main gauche. Bucky sait qu'il aura forcément des regards sur lui, que l'autre va s'interroger et juste non. Déjà que quand ils bossent sur les docks, il ne peut les éviter ces regards, surtout de compassion, de pitié et Bucky ne les supporte pas ces regards là. Bien que ça soit mieux que s'ils savaient vraiment ce qui se cache sous son gant ou le fait que même lorsqu'il a trop chaud, il garde ses manches longues et que forcément les autre s'interrogent. Faisant en plus attention à ce que personne ne puisse le toucher de ce côté là.

Bucky sourit quand Steve l'attire contre lui pour un baiser contre son front, ne calculant pas le fait que son homme soit gêné quand le barman leur sert leur boisson et que Steve fouille sa poche. N'y faisant pas attention parce que le brun a déjà lui-même la main dans sa poche pour en sortir les dollars pour payer leurs consommations. C'est lui qui a voulu sortir ce soir, c'est normal que ça soit Bucky qui paye, du moins pour lui ça l'est même s'ils mettent leur payes en commun. C'est simplement cette notion, de c'est moi qui le sort, c'est moi qui paye, possiblement un peu vieux jeu mais, eh, Bucky aussi est de cette époque et oui, c'est plus que normal. Tournant la tête vers Steve en l'entendant, le faisant avec un léger soupir de soulagement, le barman lui rendant la monnaie alors qu'il allait répondre. Il le fera plus tard, n'a t-il pas aussi dit à Steve qu'il lui dirait comment il a trouvé ce bar ? Si, donc ce n'est que reculer au final.

Remerciant le barman, enquillant la monnaie dans sa poche avant de prendre son verre dans la main droite. Et un nouveau sourire, un, sur le visage du brun à la question de son homme.

- Peut-être, je n'en suis pas encore tout à fait sûr.

Observant rapidement la salle du bar pour trouver la place parfaite de son point de vue, celle qui ne sera pas trop loin de la porte tout en l'étant, près des fenêtres là encore sans que ça ne soit trop. La table où il aura la meilleure vue sur l'ensemble de l'établissement.

- J'ai encore des trous à combler dans ma mémoire mais ça revient petit à petit.

Histoire de préciser les choses, que Steve ne pense pas que Bucky ne veut pas lui répondre, juste que pour le moment, il ne peut pas. Il a eu des impressions, des flashs émergeant mais il y a encore du boulot pour combler les trous justement, sauf que pour une fois il le dit. Ne s'écartant pas un poil de son homme, pour les emmener à la table qui a passé son test visuel, il n'y a que là que Bucky lâche Steve, histoire qu'ils puissent s'installer tous les deux.

- Je me suis souvenu de cet endroit en passant devant, tu sais un déclic mais je n'étais pas sûr, j'ai vérifié si mon esprit ne me jouait pas des tours avant de t'en parler et du coup après je me suis dit pourquoi ne pas t'en faire la surprise.

Bucky jouait avec le liquide ambré dans son verre quelques secondes avant de relever les yeux sur son homme.

- Je suis content si tu aimes cet endroit, c'est ce que je voulais, qu'on ait un endroit à nous en dehors de l'appartement, un endroit où tu serais libre d'être toi-même. Enfin presque.

Tapotant les montures de ses lunettes en disant ça puisque c'est leur seule contrainte au final.
(c) DΛNDELION



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Steven G. Rogers
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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Mer 24 Oct 2018, 19:46

the way you make me feel
steve & bucky

« I like the feelin' you're givin' me, just hold me baby and I'm in ecstasy. Oh I'll be workin' from nine to five to buy you things to keep you by my side. I never felt so in love before just promise baby, you'll love me forevermore. I swear I'm keepin' you satisfied, 'cause you're the one for me. »
C'était curieux pour Steve de se retrouver dans un tel endroit où les gens semblaient être libre de faire ce qu'ils voulaient, loin des regards. Il savait New York progressiste mais à un tel point, non. Bucky y était-il déjà venu ? Avait-il connu des hommes sans jamais lui avoir dis ? Il ne le jugerait pas, c'était de toute façon du passé et n'entacherait pas leur avenir ensemble ni leur présent mais il se posait la question, il y avait tellement de parties de la vie de Bucky qu'il ignorait. Il analysait tant les lieux que les comportements de chacun, dont celui de Bucky. Il jugeait les personnes ici sincères dans leur démarches en tout cas, comme il jugeait Bucky comme semblant avoir du mal à se séparer de lui et il n'allait pas le blâmer, maintenant qu'ils pouvaient s'enlacer, il n'avait pas envie de s'en priver. Ce n'était pas grand chose une main dans le dos mais c'était mieux que les bras croisés.

Bucky qui payait pour deux, ça lui rappelait quelque vieux souvenirs où déjà à l'époque, l'argent de l'un était celui de l'autre, où ils mettaient en commun leur économies sans se dire que ce jour là, l'un payait plus que l'autre et ainsi de suite. Mais ça lui faisait bizarre de revenir à ça. Ils se rendaient ensuite à la table, il laissait Bucky choisir l'emplacement, honnêtement cela lui était égal tant qu'ils étaient ensemble. Bucky n'avait pas abusé à ce sujet, c'était une vraie sortie entre eux, qu'il ne pouvait pas vraiment juger romantique car il n'y avait pas d'ambiance à proprement parler mais ce n'était pas loin non plus. Un moment pour eux, un break de l'immeuble et de leur responsabilité, comme des parents qui se retrouvent enfin après des mois, des années, sans avoir pris de temps pour eux deux, la comparaison était assez amusante selon lui.

Des trous de mémoire, il hochait la tête, hm, il comprenait, il n'avait pas passé assez de temps au Wakanda pour avoir la mémoire remise et Steve se demandait parfois si ce n'était pas mieux ainsi, que Bucky ne sache pas tout ce qu'il avait pu faire ou subir, si ce n'était pas mieux pour lui se reconstruire et pour passer à autre chose plus facilement. Mais il aimait l'endroit mais cela ne répondait pas vraiment à sa question, il continuait à se demander comment, pourquoi et avec qui il avait découvert ce lieu initialement. Il aurait bien posé la question à sa moitié mais celui-ci semblait bavard ce soir et il n'allait certainement pas cherché à l'interrompre. Assis, il buvait une gorgée de son verre, rien de tel qu'une bonne bière bien fraîche, même s'il ne ressentait pas les effets de l'alcool, il pouvait profiter du goût et la fraîcheur de la bière blonde qu'il buvait.

Un petit rire à la mention d'être lui-même, ou presque. Il hochait la tête. C'était mieux ainsi de toute façon, même s'il était encore sensé être vivant, on n'aurait fait que les importuner et cela aurait fini par s'apprendre d'une personne trop bavarde que Captain America fréquentait les bars de ce genre et qu'il les fréquentait avec Bucky et cela aurait surtout mis Bucky en danger donc... non merci. Il ne pouvait pas voir exactement Bucky mais il savait que c'était lui, il le sentait quand il venait lui prendre la main de sa main libre, que ce soit la gauche ou la droite ne lui importait pas, ce qui lui importait c'était de garder un contact avec lui. C'était un geste doux, surtout, sa main s'approchant de la sienne pour la prendre doucement, la caressant du bout des doigts jusqu'à finalement la saisir, l'apporter à ses lèvres et y déposer un baiser. C'était plus symbolique qu'autre chose. Un je t'aime muet. Il avait beaucoup de petites intentions de ce genre, c'était aussi dans son éducation de se comporter de cette façon avec la personne qu'il aimait, même s'il n'était pas une femme, les gestes affectueux restaient les même.

Malheureusement pour Steve, la question lui restait en tête et il se devait de la poser, peut-être qu'en lui posant, la réponse reviendrait à l'esprit de Bucky ou peut-être pas. Steve n'était pas jaloux, juste curieux. Il ne pouvait pas être jaloux du passé, même s'ils étaient revenus en arrière, ils ne changeraient rien à ce qu'ils avaient fait et n'étaient pas remontés suffisamment tôt de toute façon, ce qui était fait, était fait. Mais c'était la curiosité qui le poussait à lui demander ;

Comment tu avais découvert ce lieu, à la base ...? Tu avais déjà... connu d'autres hommes, avant ?

La question coinçait un peu plus qu'il ne le voulait, finalement. Il n'avait pas envie d'imaginer Bucky avec quelqu'un d'autre mais lui poser la question le poussait malgré lui à l'imaginer et le dégoûter de cette image. En même temps, quoi de plus déraisonnable qu'un homme amoureux ?

J'aime beaucoup cet endroit, oui. La musique n'est pas trop forte, la lumière non plus. Les personnes ont l'air serviables et semblent nous laisser respirer. Tu as eu une superbe idée. Et je pense que tu avais raison, nous éloigner un peu, le temps d'une soirée, ne peut nous faire que du bien.

Ce n'était que depuis qu'ils étaient ensemble que Steve pouvait accepter de prendre du temps pour lui, mais surtout pour eux. Ce n'était que depuis qu'ils étaient en couple qu'il acceptait de lâcher un peu du leste et de penser à lui et Bucky avant le reste. Ce n'était pas constant mais c'était mieux qu'avant où il ne pensait jamais à lui, à son bien-être, à son repos, toujours sur le qui-vive et ça même bien avant Thanos. Bucky changeait ses perspectives malgré lui et sûrement que le contre-coup de Thanos n'y était pas pour rien, voir la mort d'aussi près de si nombreuses fois, cela forçait à relativiser et avoir une personne comme Bucky, faisait relativiser aussi. Il fallait profiter autant que possible le temps qu'ils le pouvaient. Ils devaient s'aimer et prendre du temps pour eux, pour se reconstruire ensemble comme séparément. Ils seraient plus efficaces ainsi aussi, s'ils avaient pu souffler et avaient de nouveau leur têtes sur leur épaules. Cette soirée ne pouvait qu'être une bonne idée. Prendre du recule sur le groupe ne pouvait qu'aider à mieux voir ce qu'il s'y passait, plus globalement. Se faire un avis concret et qui les aiderait sur le long terme. Et vivre, surtout, vraiment vivre sans risquer la mort à chaque seconde, cela faisait du bien. Il avait parfois -toujours- un trop grand sens du sacrifice au point de se négliger totalement et de mettre sa propre vie en dernier plan. Ce qui commençait à changer peu à peu avec Bucky qui lui permettait de voir ce que la vie valait non pas juste pour les autres mais aussi pour lui. Ce sentiment d'être réellement en vie depuis leur premier baiser, cette impression d'avoir enfin ouvert les yeux sur eux, sur lui. Comment confier ça à Bucky ? Pas besoin, un regard suffisait sûrement, un merci silencieux.
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even when i had nothing, i had Bucky.


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Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Ven 26 Oct 2018, 22:57

the way you make me feel
Bucky & Steve

«I've got you under my skin. I have got you, deep in the heart of me. So deep in my heart that you're really a part of me »
Bucky savait qu'il y aurait quand même des personnes présentes ce soir là et qu'ils ne passeraient pas inaperçus, forcément deux nouveaux dans cette communauté ça se remarque directement. Il le savait oui mais ça ne l'empêche pas de détester les regards sur eux qu'il sent peser, bien qu'il n'en ait aucune certitude et que c'est possiblement juste sa paranoïa qui parle. Il ne s'y est pas assez préparé à ces regards là, il s'est laissé porter par son élan en voyant les costumes, pour une fois il n'a pas réfléchit mille ans et pesé le pour et le contre en boucle. Il le savait mais il déteste et il n'y a peut-être pas sa paranoïa qui parle alors qu'il reste aussi près que possible de Steve, pour ne pas dire accroché à lui, peut-être qu'il y a aussi cette possessivité qui parle ; cet homme est le mien et personne ne peut l'approcher. Un mélange de tout un tas de choses dans sa tête, comme d'habitude et ça ne rend pas les choses plus simples, sauf quand Bucky reste entièrement concentré sur son homme. Steve qui le raccroche à la réalité, au présent, par sa simple présence, Steve l'empêche d'aller trop loin dans ses pensées. Même si son homme ne peut arriver à lui ôter de la tête des réflexes trop bien ancrés comme en cherchant la bonne table pour leur soirée.

Bien qu'on pourrait dire qu'il fait des progrès, il y a même pas un mois, jamais il n'aurait pu mettre les pieds dans un lieu « étranger » aussi facilement, il n'aurait jamais pu contenir et éviter une nouvelle crise de son esprit. Quoi que...Bucky se connaît assez pour savoir que s'ils revenaient demain par exemple, il pourrait encore réagir autrement. Que s'il faut dans une demie-heure plus rien ira droit et tout partira en live dans sa tête. Donc oui, pour le moment tout va bien et le brun compte bien tout faire pour que ça reste ainsi mais il n'est pas à l'abri d'une mauvaise surprise. Peut-être que le fait qu'il y ait peu de monde entre en ligne de compte également, pas de trop de personnes inconnues à gérer pour lui, ça ne peut que lui faire du bien.

Essayant aussi de ne pas supposer à quoi Steve peut penser quand Bucky le voit hocher la tête à ses propos sur sa mémoire. La présence des lunettes le frustrant un poil puisqu'il ne peut pas vraiment sonder le regard de son homme pour savoir justement. Finissant pourtant par lui expliquer comment il a pu se souvenir de l'endroit, laissant plus que sous-entendre que sa mémoire défaillante fonctionne encore comme elle le veut. Qu'un détail, qu'une odeur, qu'un son peuvent déclencher des souvenirs dans sa tête, des bons comme des mauvais, ça serait trop facile s'il n'y avait que les bons qui revenaient à la surface n'est-ce pas.

Au moins, Bucky arrive à faire rire son homme ne serait-ce qu'un petit peu à la mention des lunettes et d'être lui-même. D'être eux-mêmes finalement. Bucky ne peut que sourire à Steve quand il lui prend la main ainsi pour la porter à ses lèvres, le faisant sortir de ses réflexions. Serrant juste un peu plus ses doigts dans ceux de son homme en réaction. Alors qu'il pourrait lever les yeux au ciel par moment des petites attentions de Steve, qu'est-ce qu'il peut être fleur bleue quand il s'y met. Sauf que bizarrement, Bucky aime tous ces petits gestes qui ne font que lui dire encore et encore à quel point ils peuvent s'aimer tous les deux. À quel point, Bucky ne pourrait plus vivre sans Steve ou même survivre d'ailleurs. Ah.

Le brun ne l'avait pas vu venir cette question. Mais d'ailleurs c'est quoi cette question et la manière de parler de Steve ? Qu'est-ce qu'il va s'imaginer par là ? Bon d'accord, peut-être qu'elle est légitime mais elle est tellement loin des faits réels que pour Bucky elle en devient absurde. Ce n'est pas pour autant, que Bucky risque d'envoyer bouler son homme ou d'être sarcastique ou quoi que ce soit dans ce genre là. C'est même plus de la surprise qui le prend en fait, Bucky pensait que c'était clair pour Steve pourtant. Hum.

- Non.

Même si Bucky a eu des femmes dans sa vie, c'est Steve et uniquement Steve qui compte, il n'y a et il n'y aura jamais personne d'autre.

- Tu es le premier homme dans ma vie et le seul.

Bon peut-être qu'il aurait pu approfondir sa réponse si sa moitié ne lui répondait pas concernant le bar, l'impression que Steve passe d'une réaction à une autre trop rapidement. Ou alors c'est simplement Bucky qui a mis trop de temps à percuter des choses.

- C'est tout ce qui m'importe, qu'on puisse arriver à vivre comme on le veut ailleurs qu'à l'appartement. D'ailleurs, tu me demandais si j'avais d'autres lieux ainsi, tu veux qu'on aille vérifier ensemble si ce sont de vrais souvenirs les flashs que j'ai ? Pas ce soir mais dans les jours ou semaines à venir.

Des fois, le brun se demande pourquoi il ne veut pas que ça se sache à l'immeuble surtout que les Gardiens semblent le savoir. Ce qui ne lui plaît toujours pas d'ailleurs. Puis Bucky se souvient de pourquoi il préfère que personne ne soit au courant, pour que personne ne puisse juger Steve ou s'en prendre à lui. Cela suffit déjà qu'aux yeux des autres ils soient les meilleurs amis du monde. Non, Bucky ne voit pas le fait qu'au contraire ça pourrait expliquer bien des choses ou il ne voit pas le fait que de vivre comme ils vivent ça parle pour eux. Pourtant...C'est après quelques secondes d'hésitation et une moue sur le visage que Bucky reprend.

- Tu sais, tu peux en parler à Sam ou à d'autres pour nous, si tu veux.

S'il ne lâche pas la main de Steve, ça ne l'empêche pas de replonger le regard sur son verre avant de le porter à ses lèvres pour boire une gorgée de whisky. Et ça lui avait manqué le goût de cet alcool, lui habitué à la vodka depuis longtemps maintenant, ça n'a rien à voir du tout, la sensation sur la langue ou dans la gorge. Quoi ? Quitte à attendre la réaction de son homme, c'est mieux de se distraire en pensant à de l'alcool plutôt qu'à angoisser sur les réactions de Steve justement.
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Steven G. Rogers
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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Ven 16 Nov 2018, 22:02

the way you make me feel
steve & bucky

« I like the feelin' you're givin' me, just hold me baby and I'm in ecstasy. Oh I'll be workin' from nine to five to buy you things to keep you by my side. I never felt so in love before just promise baby, you'll love me forevermore. I swear I'm keepin' you satisfied, 'cause you're the one for me. »
Ce serait mentir de dire qu'il ne trouvait pas certaines choses curieuses entre eux, c'était nouveau les sorties de ce genre, c'était presque comme s'ils avaient fait les choses à l'envers en couchant le premier soir et après tout ce temps, en sortant dans un bar ensemble pour se taquiner un peu. C'était curieux pour lui parce que tous ses souvenirs avec Bucky dans un bar ramenait à une amitié, une distance entre eux pas si grande qu'il l'aurait cru mais distance quand même. Dans ses souvenirs il n'y avait pas de main glissée, de petit mot susurré, de baiser ni rien de ce genre. C'était nouveau et c'était une sensation qu'il aimait, pouvoir découvrir encore plein de choses à ce stade de leur relation. Leur relation amoureuse était encore nouvelle par rapport à la durée de leur amitié, il fallait qu'il prenne ses marques sur bien des points, ça venait souvent naturellement et d'autres fois comme là, il percutait vraiment de tout ce que cela signifiait et ça lui faisait bizarre. Pas en mal, juste bizarre. Se dire qu'il pouvait glisser un bras autour de ses épaules et l'entraîner contre lui en publique, comme le ferait un couple quelconque, c'était bizarre. Se dire qu'il pouvait poser sa main sur sa cuisse, en simple geste affectueux et rien de plus, c'était bizarre, là où normalement il aurait gardé une distance et n'aurait certainement pas posé sa main là. Ils se cherchaient, lui-même cherchait à prendre ses marques, même là. Parce qu'il gardait au fond de lui cette petite impression que l'appartement rendait les choses plus particulières, comme une aura qu'aurait l'immeuble les incitant dans ce sens et le fait que des murs les cachent des autres participer à rendre cette relation plus particulière encore et hors de tout. Là, cela rendait les choses bien plus réelle et il avait besoin d'un petit temps d'adaptation pour prendre en compte tout ce que cela pouvait signifier, c'était émouvant aussi en un sens, lui qui avait passé sa vie seul d'un point de vue sentimental et qui désormais, savait qu'il ne serait plus jamais seul. C'était rassurant mais ça le touchait particulièrement de réaliser ce genre de chose, qu'il ne serait réellement plus jamais seul, que cette partie dans sa vie lui avait manqué même s'il disait que non et que maintenant il n'aurait plus jamais cette impression de solitude.

Malgré lui, il découvrait aussi cette petite jalousie et possessivité, il avait une confiance aveugle en Bucky mais était curieux, comment Bucky connaissait ces lieux, s'il avait déjà emmené un homme ici ou avait été emmené par un homme, si c'était quelqu'un qu'il avait connu, quelqu'un de leur entourage ou non. Tu es le premier homme dans ma vie et le seul. La forme de la réponse le perturbait un peu, le rendait perplexe, comme s'il cherchait à confirmer quelque chose, une chose à laquelle Steve avait pensé, ressenti, mais n'avait pas prononcé. C'était la manière dont il avait de lui dire ça, qui le rendait perplexe, car il n'avait rien sous-entendu ou alors il ferait mieux de s'écouter un peu mieux lorsqu'il parlait. Parler stratégie, combat, il savait faire, savait s'organiser mais sentimentalement parlant il était complètement largué. Ca avait déjà amusé Natasha à l'époque alors si elle le voyait maintenant, comme il peinait avec Bucky sur certaines choses, sûrement se moquerait-elle de lui.

C'est une bonne idée, cela ne coûterait rien d'aller vérifier. Ca nous fera sortir un peu, on a besoin de s'aérer plus souvent, le temps de trouver quelque chose à faire. Rester à l'appartement commence à devenir étouffant et ce n'est pas comme ça qu'on va trouver une solution pour nos problèmes.

Il apportait à nouveau la main de Bucky à ses lèvres, y déposait un simple baiser. Il s'était découvert être affectueux en plus d'être constamment sur le qui-vive au sujet du bien-être de Bucky, c'était de ces choses qu'il ne pouvait découvrir qu'en les expérimentant, de toute façon. La remarque de Bucky le prenait un peu au dépourvu et le ramenait à penser aux Gardiens qui, à son avis, n'étaient certainement pas les seuls au courant de leur relation. En parler à Sam ou à d'autres ? En soi, il ne se voyait absolument pas aller démarcher les gens et leur raconter la nouvelle, c'était du domaine privé. C'était plus le fait de se retenir de parler de certaines anecdotes leur étant arrivé ou de ce qu'ils avaient fais ces dernières semaines, c'était le fait de devoir peser chaque mot avant de les prononcer qui l'embarrassait et devenait pesant, surtout qu'il se disait que les gens devaient déjà se faire la réflexion qu'ils étaient ensemble bien avant, sûrement depuis son gros conflit avec Stark où il avait pris le parti de Bucky sans sembler hésiter une seconde ni chercher à revenir un seul instant sur cette décision. Les événements avaient suivis et fais que. Donc pour lui, les gens s'en doutaient déjà, le savaient déjà ou finiraient par le voir ou le deviner, s'ils les connaissaient assez. C'était juste qu'il ne pourrait pas confirmer leur doutes s'ils lui en parlaient. Mais avoir l'autorisation de Bucky le rendait une fois de plus perplexe.

S'ils cherchent à m'en parler, peut-être. Je doute sincèrement que notre relation soit un secret pour qui que ce soit, j'ai surtout tendance à me dire qu'elle était secrète pour seulement deux personnes et... ces deux personnes, c'était nous. Ou alors on le savait mais nous étions en plein déni. Je n'ai pas besoin de leur en parler mais je ne peux pas dire que vivre caché alors que je t'aime et que je suis parfaitement heureux dans le nouvel aspect de notre relation, m'arrange ou que j'en sois satisfait. Mais si tu n'es pas à l'aise avec le fait de leur en parler ou leur confirmer, on ne dira rien. Si tu penses que c'est trop lourd pour toi, que cela t'implique trop ou que sais-je, on peut garder ça pour nous comme on l'a fait jusqu'à présent.

Si Bucky avait besoin de le garder pour lui, soit, il n'irait certainement pas le forcer et prendre les devants pour un simple accord alors que Bucky préférait regarder son verre que le regarder lui suite à ces mots.

Ton bonheur m'importe plus qu'annoncer ça. Beaucoup plus.

Il n'avait jamais poussé à lui demander les raisons de vouloir garder ça secret, il s'était fait ses propres conclusions, peut-être fausses ou alors vraies mais que Bucky ne voulait pas admettre, il savait juste qu'ils étaient deux dans cette histoire et que le bien-être de Bucky comptait plus que cette annonce qui, disons le franchement, ne changerait rien à la vie de qui que ce soit, sinon Bucky et lui. Ou surtout Bucky. Steve avait vécu toute sa vie avec des regards réprobateur ou curieux et dans ce siècle, admiratif, il avait appris à ne plus y faire attention, à ces regards. Pareil pour les on-dit. Il avait juste peur qu'en sachant qu'ils étaient ensemble, Bucky devienne une cible facile, comme il avait toujours eu peur s'il s'était mis en couple et qu'on avait voulu le mettre à terre, s'en prendre à ceux qui comptaient le plus pour lui. Même s'il ne doutait pas que Bucky soit à même de se défendre, largement, on était jamais trop prudent.

Tu passeras toujours avant tout le reste.

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Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Dim 25 Nov 2018, 00:10

the way you make me feel
Bucky & Steve

«I've got you under my skin. I have got you, deep in the heart of me. So deep in my heart that you're really a part of me »
Vraiment, des fois Steve devrait s'écouter parler comme là avec cette question qui aurait pu être anodine. Savoir si Bucky a connu d'autres hommes. Déjà c'est clairement non et ensuite si ça avait dû être, ça aurait plutôt été pendant la période Winter Soldier...Hydra avait des idées tellement étranges et tordues par moments que tout était possible. Sauf que non et encore moins quand il vivait encore ici. Mais c'est surtout le ton de son homme qui fait que Bucky se dit qu'il imagine tout et n'importe quoi, voir que l'idée pourrait déranger Steve et c'est ridicule que Steve pense ça alors que Bucky lui a montré ce qu'il en est. Ou peut-être que justement, il ne le lui a pas assez fait comprendre, il n'en sait rien le brun.

Et en même temps, il ne peut pas en vouloir à Steve pour cette réaction alors que Bucky se souvient très bien de comment il a pu réagir quand il a appris pour Jessica...Et ils n'étaient officiellement que les meilleurs amis du monde. Tout comme, il ne peut pas en vouloir à son homme parce qu'il y a eu l'araignée, c'était avant leur couple, c'est du passé. Même si Bucky mentirait en disant qu'une fine partie de lui ne grince pas des dents à chaque fois qu'il voit Jessica.

Au final, sa propre réponse est surtout tournée ainsi pour rassurer Steve et lui faire comprendre Ô combien il peut être unique dans la vie de Bucky. Le lui faire comprendre une nouvelle fois ou pour de bon. Bien que, comme il l'a pensé, cette jalousie qu'il a pu sentir, il ne peut rien dire à Steve, Bucky serait en prime capable de réagir bien pire que ça. Lui proposant surtout par la suite, qu'ils aillent vérifier ensemble les choses. Une autre manière pour eux de sortir de l'appartement, autrement que pour bosser ou faire des courses ou dieu sait quoi en rapport avec la mission originelle.

- Alors on fera comme ça.

Forcément que son homme puisse étouffer et avoir besoin de bouger, de s'occuper n'est pas du tout surprenant. Alors tant pis pour les éventuelles autres surprises que Bucky pourrait lui faire, le brun trouvera bien d'autres choses pour surprendre agréablement sa moitié. Au nouveau baiser de Steve sur sa main, Bucky y répond par une légère pression de ses doigts dans ceux de son homme. Et mentalement un "bordel que je t'aime toi", c'est plus que fréquent qu'il pense ainsi et si vu son passé, Bucky pourrait étouffer sous les attentions constantes de Steve, ça le rassure surtout. En plus de l'apaiser, bien que des fois, oui, il songe que sa moitié est vraiment très fleur bleue. Il y songe en même temps qu'un "surtout n'arrête jamais", il n'est toujours pas très convaincu de mériter tout ça mais il ne pourrait plus s'en passer maintenant.

Mais surtout, il y a cette histoire de garder leur relation secrète alors que Bucky voit bien que ça peut peser à Steve. Alors, oui, il dit à son homme qu'il peut en parler s'il le souhaite. Sauf qu'il préfère regarder son verre parce qu'il n'a jamais dit, encore, à sa moitié pourquoi il préfère que ça reste secret. Et que Steve serait capable de le deviner juste en voyant son regard. Ils se connaissent bien trop pour ça. Surtout qu'il voit déjà venir Steve s'il en parle, le voit déjà s'agacer et ça, Bucky ne le veut pas et encore moins ce soir. Le brun n'a pas l'énergie nécessaire pour risquer une nouvelle engueulade aussi près de la dernière et même tout court. En plus du fait que leur soirée serait entièrement gâchée...Ou peut-être qu'il se fait juste des films.

Redressant les yeux pour les poser sur son homme à peine commence t-il à parler. Mais. Bien sûr que si c'est encore un secret pour la plupart des gens, non ? En plein déni, oui, c'est même sûr et certain du côté de Bucky, il suffit qu'il repense au passé et à ses réactions pour le savoir. Cela remonte vraiment à longtemps, quand ils n'étaient encore que des adolescents mais il n'a rien vu à ce moment là ou justement, Bucky n'a rien voulu voir. Puis ça sort finalement, une fois que son homme a fini de parler, entièrement fini de parler.

- Comme toi tu passeras toujours avant tout le reste.

Oui, vraiment les deux mêmes.

- Mais tu es un idiot, je ne t'ai pas demandé de faire du porte à porte pour leur annoncer mais justement je te vois bien faire. Je vois que tu n'aimes pas ça. Rien que quand on bosse sur les docks, tu crois que je ne t'ai jamais vu retenir des sourires un peu idiot quand tu me regardes ou ta manière de parler ? Donc, oui, je le sais très bien et justement, on doit déjà faire attention en dehors alors pourquoi tu devrais faire autant attention dans l'immeuble ?

Et c'est là que ça se complique..

- C'est simplement que je sais ce que certains pensent de moi ou comment ils me regardent encore maintenant et je ne veux pas que tu aies à subir ça...même si tu vas me répondre que tu en as rien à faire des jugements et compagnie. S'ils se contentent de ça, s'ils ne vont pas jusqu'à essayer de te faire du mal pour m'atteindre. Oui, oui, je sais que tu es plus que apte à te défendre, tout comme moi je le suis si nos places étaient inversées.

Bucky ne laisse pas le temps à son homme d'en placer une, tout en essayant de bien lui montrer qu'il n'est pas dupe du fait que Steve cherche à le protéger...alors que c'est le rôle de Bucky que de protéger Steve et non l'inverse.

- Alors que bordel, leur dire à tous que je t'aime et que tu m'aimes tout autant, ça me démange souvent. Leur dire que l'homme de ma vie, c'est toi ? Bordel ils peuvent même pas imaginer à quel point je t'aime et à quel point j'en suis fier et heureux.

Avec en sous-entendus, au moins tout le monde saurait que tu n'es plus un coeur à prendre, que tu es mien. Mais surtout Bucky observe Steve, ayant parlé avec flamme, avec une lueur d'amour dans le regard sans s'en rendre compte, espérant juste que son homme ne va pas surenchérir ou se froisser ou il ne sait trop quoi.
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Steven G. Rogers
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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Mer 28 Nov 2018, 22:06

the way you make me feel
steve & bucky

« I like the feelin' you're givin' me, just hold me baby and I'm in ecstasy. Oh I'll be workin' from nine to five to buy you things to keep you by my side. I never felt so in love before just promise baby, you'll love me forevermore. I swear I'm keepin' you satisfied, 'cause you're the one for me. »
Il commençait à se dire, à mesure que les minutes passaient et qu'ils commençaient à jouer à ce petit jeu, qu'ils avaient faits les choses à l'envers. La séduction qui ne venait que maintenant, le sexe qui était arrivé presque en premier, dans son idée, les choses auraient du commencer par la séduction, venir dans ce genre de lieu pour essayer de voir où cela mènerait après leur premier baiser puis ensuite, voir s'ils pouvaient envisager d'aller plus loin. Il ne changerait pour rien au monde ce qu'ils avaient fait et comme les choses s'étaient déroulés, surtout qu'ils n'avaient eu aucun contrôle sur leur actions et qu'une fois la machine lancée, rien ne pouvait plus les arrêter. Une fois, deux fois... cinq, six fois en une journée - ou deux selon le point de vue - c'était énorme. Il était partagé, parce qu'en soi ils se connaissaient depuis toujours et il était parti du principe assez simple - et niais - que c'était surtout leur corps qui compensaient tout le temps qu'ils avaient perdus, à se chercher l'un l'autre en permanence.

C'était surtout que Steve avait toujours eu ce côté fleur bleu, cet aspect un peu délicat et fragile qu'il avait été forcé d'étouffer toutes ces dernières années mais qui ne demandaient qu'à ressortir avec sa nouvelle relation. C'était peut-être ça qui le poussait à se dire qu'ils avaient faits les choses à l'envers, tout en se disant qu'il ne voudrait rien changer à leur relation, qu'elle était belle, unique, que c'était juste eux, point. Qu'il était fou de lui, de toute façon et que cela se voyait au regard qu'il avait sur lui. Il l'avait toujours adoré, cela prenait un autre sens cette fois-là mais restait de l'adoration. A l'énième baiser sur la main de Bucky, il sentait ses doigts se raffermir un peu et il ne pouvait que sourire davantage. C'était bizarre ce petit jeu de séduction dans un lieu adapté, hors de leur appartement qui renfermait tous leur secrets. Cela rendait les choses plus réelles pour lui, elles existaient, leur relation existait. Il l'aimait, avait le droit de le montrer ici, comme il aurait pu le faire avec une femme. Il pouvait le garder contre lui ou rester contre lui. Bucky était réceptif, il comprenait ses regards et ne pouvait qu'y répondre. Comme quoi, si Bucky pouvait totalement accepté son côté fleur bleu, son côté romantique assez extrême, c'était une preuve de plus qu'ils étaient faits l'un pour l'autre.

La conversation prenait un aspect un peu plus sérieux, ils avaient encore beaucoup à se dire tous les deux, la preuve en était. C'était difficile mais certaines choses devaient être dites, ils ne pouvaient pas tout se dire par le regard. Il fallait parler de ça plus précisément, qu'ils mettent les points sur les i à ce sujet. Ce n'était pas forcément le lieu et il espérait que le ton du début de soirée resterait, surtout. Que Bucky comprenne bien qu'il compterait avant tout, avant cette annonce et tout le reste. C'est surtout qu'il sentait Bucky se tendre à certaines phrases et qu'il pouvait essayer de le cacher comme il voulait en regardant son verre et en buvant, ça ne prenait pas avec lui.

Le premier long dialogue de Bucky lui donne une boule dans la gorge et s'il se retient de parler, ce n'est que parce qu'il voit bien qu'il n'avait pas terminé là, pourtant Steve aurait déjà bien à répondre, surtout pour dire que l'idiot était bien Bucky. Il l'aimait, il pouvait faire ce qu'il pouvait mais il n'était pas un acteur, il était même très mauvais menteur en général, il ne pouvait pas jouer un rôle ou faire comme si de rien n'était alors qu'il avait été habitué à toujours veiller sur Bucky, comme Bucky veillait sur lui et il ne pouvait pas le regarder autrement qu'actuellement. Même s'il le voulait, il ne pourrait pas.

Déjà, Bucky qui s'exprime autant, c'est rare. Si rare que c'est finalement ce qu'il remarque et ce pourquoi il n'intervient pas et ne cherche pas à l'interrompre ; c'est rare que Bucky parle autant et se confie, surtout, sur ce qu'il ressent et partage aussi clairement ses impressions, ses ressentis, ses sensations. C'était rare et il ne voulait pas le contraindre à arrêter alors que c'était déjà, selon lui, un énorme progrès pour l'homme qu'il était. Surtout les dernières phrases, ils se l'étaient déjà dis mais c'était toujours comme si c'était la première fois qu'il entendait ces mots et ça le touchait toujours autant, à chaque fois. Il fronçait les sourcils. Il n'allait pas répondre dans l'immédiat, préférant relâcher sa main pour prendre son menton entre son pouce et son index pour l'inciter à le regarder. Il laissait un petit silence s'installer, comme pour attendre que le calme revienne avant de finalement lui répondre.

On peut leur dire. On peut ne plus se cacher. J'ai l'impression que tu en as envie et besoin, toi aussi. Il n'y a rien de mal à ça. Nous sommes deux adultes, deux hommes responsables. Notre amour n'est clairement pas au coeur des conversations et ne le sera pas, pour la simple raison que nous sommes tous en mission et que si nous pouvons trouver un peu de réconfort alors... Tant mieux. Si n'importe lequel d'entre nous peut trouver de l'amour et du réconfort, qu'il le fasse. Ces gens dans l'immeuble sont nos amis, nos alliés. Ils ne nous en voudront pas. Je doute même que ça les intéresse. Ce ne sont pas eux qui pourraient retourner ça contre nous, ça expliquerait même tout de nos comportements depuis tout ce temps.

Nul doute qu'il pensait à Stark pour ces derniers mots, que si Stark l'apprenait, il comprendrait peut-être enfin pourquoi Steve avait choisi Bucky, au delà de la raison et de son amitié, il y avait surtout l'amour qu'il portait à Bucky et que c'était plus fort que lui d'agir ainsi, de mettre Bucky en premier, quoi qu'il arrive. De lui trouver toutes les excuses du monde et de toute façon, depuis qu'il avait ce sérum, ses capacités d'analyses le poussaient à tout analyser et être objectif, donc tout jouait en la faveur de Bucky.

Je ne veux pas avoir à te cacher alors que je t'aime et que je n'ai jamais été si heureux que depuis que nous sommes vraiment ensemble. Alors... Oui, si on nous le demande, je peux le dire. Comme lorsqu'on nous invite à dîner, je ne devrai pas me retenir de passer un bras autour de toi, de te serrer contre moi. On ne devrait pas avoir à venir séparément alors qu'on fait toujours tout ensemble. Mais je n'ai pas envie de t'y forcer si tu n'en n'as pas envie, je n'ai pas envie de le dévoiler alors que tu n'es pas prêt et si tu n'es pas prêt, je peux attendre. Notre vie privé ne regarde que nous, ce qu'il se passe une fois la porte de notre appartement, close, ne regarde que nous.

Pour clore cette phrase, qu'il comprenne qu'il ne reviendrait pas sur cette possibilité, lui laisser une porte ouverte, une porte de sortie mais en même temps lui dire qu'il était heureux avec lui et ce qu'il aimerait un jour pouvoir faire, et surtout pour les mots de Bucky plus tôt, il déposait un baiser contre ses lèvres.

Tu es ma moitié. Je n'ai pas honte de dire que tu me rends heureux, follement heureux. Que grâce à toi, je me sens vivant, plus vivant que jamais.

Même si, du coup, il culpabilisait d'être aussi heureux alors que tant d'autres avaient tant perdus alors qu'eux deux avaient tout gagnés. C'était tant mieux pour Bucky s'il était enfin heureux après tout ce qu'il avait vécu mais lui, ne se sentait pas légitime à tant de bonheur. Alors en soi, il était surtout heureux que Bucky soit enfin en paix et qu'il puisse y contribuer mais culpabilisait d'être aussi heureux en retour. Il déposait un autre baiser contre ses lèvres, à croire que les autres n'existaient pas, même s'il les entendait, les sentait autour d'eux. C'était juste Bucky à cet instant, juste ses lèvres et leur mots. Essayer de réconforter Bucky tout en peinant un peu à le faire. Peut-être qu'il avait encore des choses à lui dire ?
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Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Lun 03 Déc 2018, 20:40

the way you make me feel
Bucky & Steve

«I've got you under my skin. I have got you, deep in the heart of me. So deep in my heart that you're really a part of me »
Bucky peut passer d'une pensée à l'autre en deux secondes ou en avoir deux contradictoires en même temps et quelque part c'est fatiguant que tout ceci. Ce qui ne l'aide en rien pour ne pas envisager le pire ou à ne pas avoir de drôles de réactions comme en disant à Steve qu'il peut en parler aux autres et le dire sans le regarder. Tout ça parce qu'en même temps il se demande comment son homme va réagir et que du coup il anticipe une autre réaction. Une plus virulente, il a beau aller mieux, par moment c'est encore difficile pour lui de croire que la violence est derrière lui, qu'il peut s'exprimer comme il en a envie. Alors que pourtant c'est Steve donc forcément que Bucky peut le faire, c'est juste encore et toujours des choses qu'on lui a tellement entré dans le crane, que, bah ça le perturbe. Alors que pourtant, son homme est la douceur, la tendresse incarnée pour qui le connaît réellement comme Bucky peut le connaître.

C'est difficile de passer du jour au lendemain de plus de soixante-dix ans de violence autant reçue que donnée, à que de la douceur et rien que de la douceur. Et dieu sait que maintenant, Bucky ne pourrait plus s'en passer de tous les gestes de son homme aussi fleur bleue soit-il. Accro, totalement. C'est rassurant et apaisant pour le brun, en plus de savoir que Steve sera toujours là, avec lui, que leur couple n'a pas de durée limite, que tout ne va pas cesser du jour au lendemain. C'est aussi savoir, qu'en plus ne plus pouvoir s'en passer, qu'il ne pourra jamais s'en lasser que de tout ceci. Surtout que Steve a peut-être été obligé de changer avec ces guerres mais Bucky le voit quotidiennement que son homme est toujours aussi tendre, aussi romantique. Alors que pourtant, ça ne fait pas si longtemps que ça que leur relation a pu évoluer. Sauf que Steve a toujours été ainsi et même s'il cherchait à le cacher, Bucky le savait déjà. Sa moitié a toujours été mille fois plus romantique qu'il ne le sera jamais.

Donc oui, Steve n'aurait pas eu besoin, en prime, de lui dire qu'il n'aime pas se cacher, Bucky le voit ça aussi. Sans doute est-ce sa remarque de tout à l'heure qui les mène aussi sur ce terrain, celle sur le fait que Steve doit être libre d'être lui-même. Pour autant, le brun n'a aucune envie de que ça dégénère entre eux et en même temps, il ne peut pas ne pas enfin dire à Steve pourquoi il ne voulait pas que ça se sache. Le lui disant en voyant pourtant venir les réponses, voir que son homme s'énerve et monte encore au créneau. Prenant les devants en disant à Steve que oui il sait que son homme peut se défendre, que oui il sait que son homme s'en fiche des jugements et compagnie. Bucky le sait tout ça mais vouloir défendre et protéger Steve, c'est plus fort que lui, c'est encré dans ses veines ça...encore plus surement que tout le reste. Lui assurant de nouveau qu'il l'aime, bien plus qu'il ne pourrait le dire et que justement, des fois il aimerait que tout le monde sache la chance qu'il peut avoir. Tout en continuant à penser qu'il ne mérite pas vraiment un homme tel que Steve ou d'être heureux d'ailleurs, ça va ensemble puisqu'il ne peut être heureux sans Steve. Son petit côté possessif et obsessionnel qui parle ne même temps.

Bucky ne voit qu'à moitié les réactions de son homme puisque les lunettes l'en empêche, malgré cela, il n'en loupe aucune. Au moins aura t-il eu le temps de terminer de parler. Est-ce bon ou mauvais signe que Steve vienne lui tenir le menton ainsi, alors qu'il a fait la même chose juste avant que leur dispute ne se déclenche il y a une semaine de ça. Pitié pas ça. Puis son homme se met à parler et le brun l'écoute du début à la fin sans l'interrompre, comme souvent, n'étant bien évidemment pas d'accord sur certains points. Envie et besoin ? Oui et non, c'est complexe. Non, ils ne sont pas tous nos amis, alliés peut-être et encore que, mais amis. Expliquer leurs comportements ? Ah oui, peut-être, en effet, vu que c'était déjà là sans qu'ils ne le voient, une révélation du coup pour Bucky à ce passage là.

La suite par contre, le brun en aurait presque les larmes aux yeux, entre les mots doux de son homme mais aussi à cause de cette manière que Steve peut avoir de vouloir encore se mettre en retrait. Et un baiser ne me fera pas taire mon coeur. Même les paroles suivantes qui au passage pourraient encore plus lui filer envie de pleurer comme une gamine. Ce second baiser que Bucky lui rend avant de poser son front contre le sien quelques instants. Finissant par se reculer un peu et par lever sa main droite pour la poser sur la joue de son homme dans une douce caresse.

- Je n'ai pas honte non plus de dire que tu es ma moitié, de dire à quel point tu me rends heureux et à quel point je peux t'aimer. Ni de dire à quel point j'ai besoin de toi. De dire que c'est à grâce à toi si je suis là aujourd'hui, si j'en suis là aussi. De dire que c'est toi qui m'a gardé en ligne ces dernières années. De dire que c'est toi qui me ramène petit à petit vers l'humanité. De dire que c'est uniquement toi qui arrive à me faire sentir vivant. De dire que c'est grâce à toi, ton amour et ta patiente si j'arrive à dépasser certains blocages. Je sais que tu as vu, que tu vois tout ce qui me pose problème et je ne te dirai jamais assez merci de ne rien dire mais de m'aider à ta manière. C'est con à dire mais par exemple, oui, sans toi, je n'irais toujours pas sous la douche, c'est toi qui fait passer tout ça alors que j'en avais une peur bleue.

Les mots qui finalement s'enchaînent, lui qui pourtant est sûr de ne plus savoir les manier et dire vraiment ce qu'il ressent, en plus de ne plus aimer parler.

- Je sais, avec tout ça, que je ne suis pas toujours facile à suivre ou à comprendre, je sais que des fois mes réactions peuvent te perturber ou te blesser sans que je ne le veuille. Pourtant tu es toujours là, près de moi, prêt à me soutenir encore et toujours. Tu me donnes tellement mon coeur, et ça depuis toujours, depuis qu'on est petits, je ne sais même pas si tu t'en rends compte ? Alors, je ne sais pas si j'en ai besoin mais avoir envie de leur dire, oui. S'ils pouvaient ne serait-ce qu'avoir un aperçu de comment tu es vraiment, de celui que tu es vraiment, de tout ce que tu peux vraiment faire et sans rien attendre en retour. Qu'ils aient un léger aperçu d'à quel point je peux t'aimer pour tout ça et bien plus encore, plus que je ne pourrais jamais te le dire.

Finissant de parler en venant déposer un baiser sur les lèvres de son homme alors qu'il n'a pas cessé ses caresses sur la joue de Steve un seul instant. Tout en dévorant encore et toujours son âme soeur du regard.
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DATE D'ARRIVÉE : 21/03/2016
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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Dim 23 Déc 2018, 19:33

the way you make me feel
steve & bucky

« I like the feelin' you're givin' me, just hold me baby and I'm in ecstasy. Oh I'll be workin' from nine to five to buy you things to keep you by my side. I never felt so in love before just promise baby, you'll love me forevermore. I swear I'm keepin' you satisfied, 'cause you're the one for me. »
Steve avait appris une chose de sa mère, une belle leçon. Lorsqu'on aime quelqu'un, que l'on voit ses défauts, on ne lui met pas en avant. Lorsqu'on aime quelqu'un, on ne pointe pas ce qui ne va pas avec lui, ce qu'il aurait mal fait, ce qu'il aurait pu mieux faire alors que cette personne s'efforce déjà à être meilleure. On ne ressasse pas certaines choses du passé, on ne doit pas se montrer pessimiste ou négatif. On l'encourage, on lui met des objets sur le chemin sans rien dire, on lui sourit, on le soutient. C'était ce que Steve s'efforçait de faire avec Bucky. Ne pas lui pointer ses moments d'absence à moins qu'il ne lui demande combien de temps cela a pu durer. Ne pas lui pointer ses oublis sauf s'il lui demande. Ne pas lui pointer le bordel qu'il pouvait faire, se contenter de ranger discrètement derrière lui. Ne pas prendre personnellement quand ils parlent puis que le regard de Bucky se perd dans le vide quelque secondes ou quelque minutes. Ne pas prendre personnellement quand il parle à Bucky mais n'obtient pas de réponse parce qu'il est perdu dans ses pensées. Ne pas prendre personnellement quand Bucky a besoin d'être seul et qu'il s'enferme dans une pièce ou sort s'aérer. Ne pas prendre personnellement quand Bucky a des petits excès de colère ou lui répond trop sèchement. Ne pas prendre mal quand à l'inverse Bucky le colle trop, le fixe trop, même quand ça le réveille en pleine nuit et retenir ses réflexes de le repousser autant que possible sous la surprise ; il s'y était fait et il ne lui avait jamais reproché, jamais pointé non plus. Bucky devait le savoir, en avoir conscience et lui pointer n'allait certainement pas l'aider à aller mieux. Il préférait trouver des solutions, à la place. Comme la nuit lorsqu'il se réveillait et que Bucky était entrain de le fixer, plutôt venir le prendre dans ses bras et l'inciter à se rendormir en le serrant contre lui, en caressant son dos, sa nuque et attendre qu'il se rendorme. Comme lorsqu'il va sur le toit, avec le froid qu'il y a déjà, lui apporter un pull, le mettre sur ses épaules. Parfois c'était juste rester à côté de lui et attendre qu'il parle, s'il voulait le faire mais sans jamais l'y contraindre. Parfois c'était juste rester à côté de lui et s'occuper, dessiner, peindre, écrire, être juste une présence à côté de lui, se faire discret. C'était aussi savoir à table ce qu'il voulait, ce dont il avait besoin quand Bucky semblait douter. C'était savoir comment placer les couverts ou comment placer certains objets dans l'appartement pour lui faciliter la vie. Lui servir un verre d'eau pour qu'il pense à boire, lui servir un repas pour qu'il pense à manger. Ne pas lui pointer qu'il serait peut-être temps pour lui d'aller prendre une douche mais lui proposer qu'ils y aillent à deux parce que lui en avait bien envie, même quand ça n'était pas le cas et que ce serait sa deuxième ou troisième douche de la journée selon quand c'était. C'était plein de petits détails comme ça, qui ne le dérangeaient pas, il s'était adapté mais c'était pour lui synonyme de l'amour, c'était des détails quotidien et pas juste s'embrasser et coucher ensemble, ça allait tellement plus loin. C'était sa manière de s'occuper de Bucky le temps que Bucky puisse s'occuper de lui-même seul. Il ne le dirait sûrement jamais à Bucky, il ne voulait pas le faire et ne le ferait pas, quel intérêt ? L'amour ce n'était pas juste des mots, c'était des gestes au quotidien pour faciliter la vie de l'autre, la rendre plus belle, surtout qu'il ne faisait pas ça par obligation ou contrainte mais par plaisir et par amour, c'était plus facile pour lui qui, aussi, découvrait qu'il avait besoin de s'occuper de quelqu'un comme il pouvait s'occuper de Bucky. Peut-être que Bucky ne s'en rendait pas compte ou ne s'en rendrait pas compte avant longtemps mais ça ne lui importait pas non plus qu'il le sache, qu'il le remarque, il ne faisait pas tout ça pour avoir une quelconque reconnaissance et si Bucky ne devait jamais remarquer tout ça, ainsi soit-il, ça ne le dérangerait pas.

Steve avait appris tout ça grâce à sa mère, c'était une leçon si bien apprise qu'il avait mis un moment avant d'y repenser et faire la parallèle, pour lui c'était d'abord les seules choses à faire puis il repensait à sa mère qui avait fait ce genre de chose pour son mari comme pour son fils. Par amour, par dévotion. Parce qu'ils en avaient besoin, parce qu'elle aimait le faire. Pour lui, c'était pareil. Amour, dévotion, il aimait le faire et en avait besoin aussi. Il avait besoin de s'occuper de Bucky comme Bucky avait besoin qu'on s'occupe de lui pour certaines choses. Il était loin d'être un assisté mais avait besoin quand même d'un certain recadrage, Steve ne pensait pas qu'il aurait à faire tout ça toute sa vie, juste le temps que la machine se remette en marche et que Bucky reprenne certaines habitudes et certains réflexes. Et s'il devait faire ça toute sa vie, ainsi soit-il.

Il aurait pu mal prendre certaines phrases de Bucky mais il avait appris à prendre sur lui et contrairement à la dernière fois, il n'était plus autant à vif, sur les nerfs et n'avait plus besoin d'exploser. Il avait pu le faire et se remettre les idées en place, il avait donc plus de patience maintenant pour gérer le tempérament de Bucky, même si certaines choses n'étaient pas faciles à entendre. C'était une question de patience et aussi d'optimisme, se dire que Bucky finirait bien par voir ce qu'il voyait et comprendre qu'il disait parfois des conneries plus grosses que lui. Rester optimiste et fort pour deux. Patient pour deux. Attendre de voir où Bucky voulait en venir et finir par être ému et voilà que leur conversation tournait au drame, pas le même que la semaine dernière mais un autre genre de drame. Les confessions qu'ils se seraient faite dans leur appartement, là où personne ne pouvait entendre. Des confessions à la fois belles et tristes qui avaient de quoi lui donner les larmes aux yeux. C'était beau, c'était fort. C'était plus que ce qu'il avait jamais rêvé espérer entendre de la part de quiconque. C'était beau, surprenant. Voir que Bucky semblait dans le même état que lui à cet instant, le voir mais surtout l'entendre. C'était se rendre compte à mesure des mots que Bucky se rendait compte de certaines choses qu'il faisait pour lui. Il ne s'était pas attendu à un merci, ne le faisait pas pour en recevoir mais entendre ce remerciement le faisait sourire. Entendre que plus il parlait et plus sa voix semblait dérailler. Il ne pouvait que caresser sa peau, l'encourager à continuer en ne cherchant pas à l'interrompre même si parfois, l'envie de le faire était présente. C'était aussi se rendre compte à entendre Bucky, à quel point il pouvait compter pour lui et à quel point il pouvait être important pour lui, ce n'était pas toujours facile pour Steve de se rendre compte de ces choses là, il y avait toujours ce "si je n'étais pas là, ça ne changerait pas grand chose", ces pensées parfois morbides qu'il avait ou comme aurait dit Natasha, trop extrême et mélodramatique. Il pourrait se dire que Bucky aurait fini par le même résultat, qu'il aurait fini par être lui-même de nouveau, quelqu'un d'autre l'aurait aidé ou il l'aurait fait lui-même, ça aurait été plus long mais le résultat aurait été le même quand même.

Bucky le perçait à jour sur certains aspects qu'il pensait pourtant être secret ou discret, le fait de donner encore et encore sans rien attendre en retour par exemple. Même si en réalité il attendait quelque chose en retour de ce qu'il faisait ; que Bucky aille mieux, vraiment mieux. C'était, selon lui, en bonne voie. Sauf que Steve percevait autre chose chez Bucky. Quelque chose qu'il voyait parfois la nuit. Qu'il voyait parfois dans son regard, cet éclat obsessionnel qui était nouveau chez lui. Cet éclat possessif qu'il n'avait pas non plus avant. Cette hargne qu'il avait et ne concernait pas un quelconque combat. Il le voyait dans son regard, dans son comportement. Il le sentait à ce baiser, à ce regard, à ces gestes soudain. Mais surtout à cette façon qu'il avait, juste là, de le regarder après ce baiser. C'était nouveau, déstabilisant, aussi. C'était fort. Lui, n'était pas si possessif ou ne pensait pas l'être. Il n'était pas si obsessionnel ou du moins s'il l'était, c'était plus discret. La confiance aveugle en Bucky et en leur relation devait aider, ils n'avaient pas eu le même vécu, n'avaient pas été poussés aux même extrêmes. Sauf qu'à être regardé comme ça, il regrettait presque d'être en publique, dans ce bar et non chez eux, ce genre de regard amenant souvent les amants au lit, habitude qu'ils avaient pris et qui avait envie de revenir mais qu'il se devait de contrôler. Un baiser contre les lèvres de Bucky puis il reprenait enfin.

Tu n'as pas à me remercier... Je fais tout ça pour toi, par amour, par plaisir... Par envie. J'aime m'occuper de toi. J'aime te voir si apaisé, si confiant. Je peine encore à croire que c'est à cause de moi que cela arrive. Il y a beaucoup d'efforts que tu produis par toi-même et j'aimerai que tu te vois comme je te vois. Tu es tellement plus que ce que tu crois. Tellement plus fort, plus solide. Tu as pu résister à tellement de choses et revenir à toi si vite, tu le dois beaucoup à toi-même, plus qu'à moi. J'aimerai qu'il y ait un moyen pour que tu puisses voir ce que je vois lorsque je te regarde... Que tu puisses enfin voir qui tu es vraiment, surtout pour moi. Tu crois que j'ai toujours suivi le bon chemin de moi-même ? Tu crois vraiment que je dois tout ça à moi-même alors que tout ce temps, je te le devais ? Tu étais ma motivation pour faire le bien, pour garder la tête haute même quand je n'y croyais plus. Tu es mon inspiration, mon modèle. Avec tout ce qui a pu t'arriver tu es encore là, encore debout, prêt à reprendre les armes dès demain si on te le demandait, même avec tout ce que tu as traversé et ce que ça pourrait signifier. Même avec tout ce que tu as vécu, tu es encore toi. Ils n'ont jamais réussis à te détruire comme ils l'espéraient. Je n'aurai jamais pu résister comme tu l'as fais. Je t'admire tellement pour ça, tu n'as pas idée.

Un nouveau baiser contre ses lèvres.

Tout comme je t'admire au quotidien, tout comme tu me fais me sentir tellement bien au quotidien. Je sais que je ne suis pas facile non plus. Que parfois je t'en demande trop alors que tu aimerais juste souffler. Je sais que parfois je suis trop collant, trop demandeur. Je vois que parfois tu t'efforces de ne pas me repousser et je te remercie d'ailleurs de ne jamais l'avoir fait et je m'excuse d'avoir du te forcer à accepter ça. Je sais que ce n'est pas facile tous les jours pour toi et qu'il y a des fois où je devrai juste te laisser souffler mais que je n'y arrive pas. Je sais que je m'angoisse parfois trop et que du coup, tu angoisses ensuite et qu'on peine à sortir de ça. Mais je ne m'excuserai pas de t'aimer comme je t'aime. Je ne vais pas te mentir, cela devient difficile lorsqu'on est en publique de ne pas chercher le contact avec toi, c'est difficile de ne pas pouvoir glisser mon bras autour de toi, de ne pas expliquer pourquoi certaines choses arrivent. C'est difficile de ne pas aller sur le toit et hurler comme un fou quand j'ai ce trop-plein de bonheur qui m'éclate en plein visage et ça arrive tellement souvent. J'ai tout ce bonheur qui m'éclate en plein visage et que je ne peux pas exprimer autrement que par le dessin et c'est parfois frustrant, voir très frustrant.

Pas si obsessionnel ? Si, il l'était. D'une autre façon que Bucky mais il l'était. C'était frustrant de ne pas pouvoir en parler, ne pas pouvoir l'exprimer comme il aurait aimé le faire. Quand il parlait à Sam, qu'il lui demandait comme s'était passé sa soirée et qu'il ne pouvait pas dire ce qu'il avait fait parce que ça aurait été explicite, il n'était pas bon menteur non plus donc il aurait vendu la mèche tout seul. Et en même temps, il avait ce même regard que Bucky. Ce regard amoureux, désireux. Cette admiration, cette fierté aussi. Il aimerait dire aux autres que Bucky n'était pas l'homme qu'il paraissait être. Qu'il n'était pas un homme grincheux, grognon, qui envoyait chier facilement quand il ne connaissait pas. Mais qui l'aurait cru ?

J'aimerai pouvoir dire aux autres, aussi, qui tu es vraiment. Que tu es bien plus que ce que tu laisses paraître.

Rétablir les faits, en gros. Il aurait pu répéter les mots de Bucky car ils étaient valable pour lui aussi. Il aimerait que les autres aient la chance de voir comment Bucky était vraiment sous ses airs mais ça... Il faudrait surtout que Bucky le montre de lui-même, qu'il commence à s'ouvrir et ça semblait être le cas, il semblait commencer, à voir combien de fois il était parti avec Jessica. C'était un début puis les autres finiraient peu à peu par s'en rendre compte. Stark aussi finirait bien par réaliser les faits.

Il déposait un dernier baiser contre les lèvres de Bucky, avant de malgré lui, se replacer convenablement sur son siège. Ils étaient en publique et s'il avait appris par Natasha que ce genre de chose mettaient les gens mal à l'aise au point qu'ils détournent le regard, il n'allait pas abuser non plus. Ces gens, il ne les reverrait peut-être plus et ils ne voyaient pas qui ils étaient mais la convenance était quand même de mise et d'une autre part, c'était aussi mieux pour lui, se remettre les idées en place. Ils n'étaient pas chez eux et il voyait la pente qu'ils prenaient et c'était risqué, trop risqué. Il devait prendre son verre d'une main et boire une gorgée, essayer de se ressaisir un peu. Cette bulle, il l'aimait, dans la discrétion de leur appartement. Il l'aimait aussi ici mais il valait mieux se calmer un peu. Aussi pour éviter de se mettre à pleurer en publique parce que ce qu'il se passait, l'émoustillait. C'était beau, émouvant et il ne voulait pas non plus pleurer ici à cause des mots qu'ils se disaient, de la façon dont ils se regardaient et compagnie.
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Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Jeu 10 Jan 2019, 20:34

the way you make me feel
Bucky & Steve

«I've got you under my skin. I have got you, deep in the heart of me. So deep in my heart that you're really a part of me »
Pourquoi se livrer maintenant en ce lieu et non dans leur appartement ? Le brun n'en a pas la moindre idée. Il est simplement dans ce mouvement en avant, dans ces confidences qui peuvent sortir, arrivant à trouver plus ou moins les mots pour s'exprimer. Evidemment, la réaction de Steve l'aide à continuer sur cette voie là et à ne pas se renfermer encore plus, ne pas partir sur le mode défensif comme il a pu le faire il y a une semaine. Ou comme il le fait souvent. Pour Bucky et même si ça peut ne pas en avoir l'air, c'est un sacré pas en avant alors qu'il est souvent à osciller entre deux pensées, deux avis, idées ou envies. Là, c'est clair et net, il ne sait pas si ce sont vraiment les bon mots à employer mais tout ce qu'il peut dire vient vraiment du fond de son coeur.

Pour lui, c'est aussi dire à son homme qu'il peut voir tous les efforts et toutes les attentions qu'il peut avoir au quotidien. Bon, peut-être pas toutes mais Bucky en voit beaucoup, ne donnant qu'un exemple à Steve et ne pouvant que l'en remercier. Même si le brun ne pourra jamais assez lui dire merci d'ailleurs, il n'aura jamais assez du reste de sa vie pour le faire. Très lucide donc là dessus, sur ce que Steve peut faire sans jamais rien dire, ça aussi, Bucky ne pourra jamais assez lui dire merci de se taire, de le supporter et l'encourager à sa manière. Ce qui explique aussi pourquoi, souvent, Bucky ne se pense pas à la hauteur ou qu'il pense ne pas mériter un homme comme Steve. Parce qu'il essaye de toute son âme de lui rendre ses attentions, de lui en offrir d'autres mais il a régulièrement la sensation que ce n'est pas assez. Bucky sait pourtant qu'il lui faut "guérir" pour cela mais ça ne va pas assez vite à son goût. Quand bien même au quotidien, il essaye de toutes ses forces de faire attention à ce qu'il peut dire ou faire pour faciliter la vie de son homme déjà mais aussi pouvoir lui apporter de la normalité. Une vie aussi normale que possible. Le remerciant et Bucky veut montrer à sa moitié qu'il voit certaines autres choses comme de ne rien attendre en retour ou de lui monter à quel point il peut être important pour tout. Que sans son homme, Bucky ne pourra pas fonctionner droit et ça personne d'autre que Steve n'aurait pu y arriver.

Et oui, bordel, ce que Bucky peut aimer et avoir besoin de Steve. Tellement plus que ce qu'il ne pourra jamais lui dire. Un amour dévorant, inconditionnel, pur et sincère. Une confiance aveugle en Steve également. Et cette peur toujours présente dans ses tripes, celle de le perdre un jour. C'est un peu tout ça qui le rend aussi obsessionnel et possessif qu'il ne peut l'être. Faites moi tout ce que vous voulez mais ne touchez jamais à Steve. Prenez les tous mais laissez moi Steve. C'est un peu tout ça qui fait que Bucky le dévore du regard et même plus encore, de la dévotion pure et dure. Se confiant parce que même s'ils se parlent en se regardant des fois, les mots doivent sortir pour que ça soit complet. Et de toute manière, il ne cherchait pas à se confier, c'est venu tout seul. Pas plus que Bucky ne cherchait à avoir une réponse, chose que peut faire Steve après ce baiser.

Le brun ne coupe que très rarement la parole à son homme et pourtant là, il le fait sur le début des paroles de Steve.

- Bien sûr que si je dois te remercier et ce n'est pas à cause de toi mais grâce à toi.

Une nuance légère mais une nuance quand même. Le à cause étant un peu trop négatif aux yeux de Bucky tandis que le grâce n'est que positif. Tout le positif que Steve peut amener dans sa vie. Pour le reste, le brun n'est pas tout à fait d'accord, c'est vrai qu'il cherche à sortir de son passé, à revenir vers une certaine normalité mais tout le déclencheur reste Steve et uniquement Steve. C'est bien pour son homme qu'après les événements avec Stark il a voulu retourner en cryo, ne plus faire du mal à personne mais surtout ne plus faire de mal à Steve. Ou plus récemment, c'est bien pour Steve et leur avenir que Bucky est allé trouver Jean pour qu'elle l'aide.

- Tu aurais résisté, je le sais.

Et mieux que moi. Toi, ils n'auraient jamais pu te briser ainsi. L'admirer ? Steve a pris un coup sur la tête pour dire ça, ce n'est pas possible autrement. Pour autant, Bucky ne dit rien là dessus, lui rendant simplement son baiser avant que son homme ne poursuive sur sa lancée. Oui, mon coeur, des fois tu n'es pas facile. Steve est exigeant, intransigeant et quelque part le brun a souvent peur de le décevoir, même quand il fait sa tête de mule arrogante. Au moins, tous les deux savent qu'ils ne sont pas faciles à suivre, qu'ils ont des défauts et savent les reconnaître. Malgré tout, Bucky ne tique pas tout du long, il ne comprend toujours pas ce que Steve peut voir en lui ou comment il peut le voir mais, oui, il accepte ses paroles sans broncher. Même la partie où Steve pense que les autres pourraient changer d'avis sur Bucky, juste en le leur disant.

C'est surtout que c'est un moment émouvant, très émouvant même, que le discours de Steve est de ceux qui donnent envie à Bucky de l'entraîner vers le lit. Et ça parce que c'est cet amour débordant qui a besoin de s'exprimer, de sortir et quoi de mieux que de le faire entre les draps. Tellement plus fort que des mots dans ces moments, ceux où Bucky offre tout ce qu'il peut offrir à Steve et sans aucune retenue. Amour dévorant mais qui n'est pas au meilleur endroit pour s'exprimer n'est-il pas. Le brun doit se faire violence pour ne pas sauter sur Steve ou pour lui demander de rentrer tout de suite.

Cela ne l'empêche pas par contre, de voler un autre baiser à son homme avant qu'il ne se recale sur sa chaise. Lui-même revenant prendre son verre pour le vider cul sec, essayer de faire redescendre tout cet amour bouillonnant, ces envies qui l'assaillent. Essayer de calmer un peu tout ça et d'arrêter d'avoir envie de pleurer parce que c'est trop intense et émouvant. Bucky en prend une profonde inspiration avant d'expirer longuement, un moyen comme un autre de contrôler tout ça. De sortir de la bulle qu'ils se sont crées, quand bien il n'en a aucune envie, mais il le faut.

Peine perdue d'ailleurs, c'est beaucoup trop fort pour que ça passe ainsi et Bucky a besoin de faire quelque chose, d'évacuer là. Il l'avait déjà dans l'idée avant de venir ici alors quel meilleur moment pour mettre cette envie à exécution. Se penchant vers Steve pour lui murmurer.

- Avant que je ne puisse pas résister à d'autres envies...

Il se lève et tend sa main à Steve pour l'inviter à la prendre et le suivre.

- Allons danser.

D'autant plus que la musique passant dans le bar est calme, l'idée d'un slow donc surtout en sachant que son homme ne sait pas danser et qu'il ne l'a jamais fait. L'idéal pour une première danse. L'idéal pour eux tout simplement.
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Steven G. Rogers
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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Sam 19 Jan 2019, 00:36

the way you make me feel
steve & bucky

« I like the feelin' you're givin' me, just hold me baby and I'm in ecstasy. Oh I'll be workin' from nine to five to buy you things to keep you by my side. I never felt so in love before just promise baby, you'll love me forevermore. I swear I'm keepin' you satisfied, 'cause you're the one for me. »
Son coeur débordait d'amour. Il n'y avait pas d'autres mots pour expliquer ce qu'il se passait ce soir. Leur relation prenait le chemin qu'elle aurait toujours du avoir et ce sentiment était agréable, pour une fois il savait où il allait, il savait que quelque chose était normal et qu'il n'avait pas à s'en inquiéter. Les choses étaient naturelles entre eux. Il était naturel pour lui de l'aimer. Si naturel que respirer. Même dans les pires moments. Il avait compris avec leur dispute que s'aimer comme ils s'aimaient, ça pouvait déborder de cette façon aussi. Ils se comprenaient mais ça débordait, ça avait besoin de sortir. Il avait appris aussi ce qu'étaient les réconciliations sur l'oreiller. Il apprenait ce qu'était la vie de couple avec Bucky. C'était se réveiller chaque matin avec l'autre dans ses bras et se ficher d'avoir le bras engourdi. C'était se moquer des possibles ronflement ou respirations fortes la nuit, se moquer des tremblements et se moquer d'avoir à se réveiller en pleine nuit, plusieurs fois, parce qu'il fallait réconforter ou calmer Bucky après un mauvais rêve ou souvenir qui lui revenait. Il y avait des fois comme avec leur dispute où l'amour débordait de cette façon et il y avait comme ce soir où ils se couvaient du regard, entraient dans leur bulle, plus rien autour ne comptait ni n'existait. Des révélations qu'ils auraient pu se faire sur l'oreiller ou dans le confort de leur appartement mais qui venaient là, des mots d'amour qu'ils se répétaient mais qu'ils avaient justement besoin de se répéter. Qu'ils ne se diraient jamais assez. Essayer chaque jour d'expliquer à l'autre l'importance qu'il avait pour l'un, quand ils n'essayaient pas de le montrer.

En même temps, Steve laissait filtrer deux trois autres choses à travers ses révélations, comme le fait qu'il n'était pas le super-héros qu'on aimait dépeindre de lui, parfois. Il ne faisait pas toujours les choses comme il fallait, il désobéissait souvent aux autres pour n'obéir qu'en ce qu'il croyait et cela revenait à se mettre le gouvernement à dos. Il ne faisait pas toujours ce qu'il fallait, d'un certain point de vue. Et avec ses idées bien arrêtée sur ce qui était juste, il pouvait se mettre en danger et mettre ceux qui le suivaient en danger, quand bien même c'était un parti pris de le suivre. Steve était dangereux à cause de ça et il aurait été idiot de le nier, lui-même le savait, il ne suivait pas toujours le droit chemin pour obtenir ce qu'il voulait et savait être juste et bon. Ce qui l'était pour lui ne l'était pas forcément pour les autres et pourtant avec ses idées et sa détermination, ça le rendait parfois aveugle à ce qui l'entourait. Lorsqu'il avait une idée en tête il pouvait devenir sacrément con. Buté. Il n'était pas toujours le gentil petit gars de Brooklyn dans ces moments là. Mais au final s'il faisait les choses bien et revenait dans le droit chemin qu'on attendait, c'était parce que Bucky. Et ces derniers temps face à Thanos s'il avait tenu le cap, c'était parce que Bucky était derrière lui à le pousser au cul. C'était parce que Bucky était là pour l'épauler. Qu'il avait en Bucky et Sam ses bras droits. Car il n'allait pas oublier l'importance de Sam non plus, mais Bucky en avait beaucoup fait aussi et ça, il serait temps qu'il le comprenne. Quand il ne croyait plus en rien, c'était Bucky qu'il était allé voir. Leur étreinte ce soir là, il s'en souvenait. Leur corps devaient certainement crier "enlacez-vous pour de vrai". Leur étreinte avait été si maladroite ce soir là, que c'en était bizarre. Pourtant si bizarre ce soit - et pourtant pas la première - ils avaient mis un moment pour se lâcher. Il y repensait et s'il savait qu'ils en avaient déjà parlés, s'ils s'étaient embrassés ce soir là, bien des choses auraient pu changer. Bref. Tu aurais résisté, je le sais, pas si sûr. Il avait lu certaines choses au sujet de Bucky et il n'était pas sûr qu'il aurait pu résister à toutes ces années de torture. Mentalement en tout cas, son corps aurait forcément tenu mais mentalement ? Il ignorait si le sérum pouvait le pousser à garder toute sa tête en cas de torture ou non. Mais sans sérum il savait que non. Pas qu'il était faible mais Bucky sous-estimait la force qu'il avait en lui. Qui aurait pu résister comme ça ? Il avait lu des choses mais savaient que cela ne devait pas représenter le dixième de ce qui avait du lui arriver. Il ne pouvait qu'imaginer.

Quant aux défauts de Steve, eh. Il savait qu'il n'était pas facile à suivre, pas facile à vivre. On l'idéalisait souvent mais le supporter au quotidien n'était pas facile. Il était certes attentionné et bienveillant, il n'en n'était pas moins buté et impossible à faire changer d'avis quand il avait un avis sur un sujet. En plus d'être parfois trop dur. Sans parler du fait que tout devait être carrer chez eux, ranger, propre. C'était comme ça, pas autrement. Chaque chose à sa place. Même s'il ne faisait pas forcément de remarque à Bucky sur les armes qui pouvaient traîner, au moins ils avaient établis une règle simple au sujet des armes : Steve ne voulait en voir aucune chez eux. Tu les ranges où tu veux du moment que j'en vois aucune sinon c'est dehors le flingue. Et il savait que si tôt l'arme serait sur le pas de leur porte, si tôt elle serait subtilisée. C'était ça pour à peu près tout.

Toujours est-il que s'ouvrir l'un à l'autre restait quelque chose d'émouvant. Ce n'était pas facile de s'ouvrir comme ça à quelqu'un, pourtant il le faisait sans trop de retenue ce soir. Des choses qui devaient être dites, répétées. Des choses que Bucky devait se rentrer dans le crâne, à quel point il comptait, à quel point il l'aimait et pour tout un tas de choses. Persuadé que pour se reconstruire, Bucky avait aussi besoin d'entendre des choses positives sur lui, être revalorisé. Qu'il comprenne qu'il n'y avait pas que du mauvais mais des choses très bonnes aussi sur lesquelles s'appuyer et dont il pouvait être fier. Il se souvenait aussi que la dernière fois où il avait fait un long discours amoureux et passionné à Bucky, cela avait fini par leur première fois sur le toit de l'immeuble au lit d'un bon lit moelleux. Il voyait le regard de Bucky un bref instant et reconnaissait bien ce regard, c'était ce qui lui avait rappelé son dernier discours. Le regard de Bucky. C'était flatteur comme regard, c'était aussi nouveau. Il ne pouvait pas lui en vouloir, l'un des plus beau moyen qu'ils avaient trouvés de se montrer leur amour, c'était dans un lit. Cela pouvait durer des heures, juste à s'embrasser, se caresser, se câliner dans un lit, à savourer l'instant, à s'amuser. Il avait découvert ça aussi, grâce à Bucky, une chose qu'il n'aurait pu deviner. Le sexe n'était pas juste une question de quelque minutes de plaisir et on passe à autre chose, c'était aussi pouvoir passer des heures dans un lit, l'un contre l'autre, à laisser leur corps s'exprimer, à soupirer, à se découvrir sur un tout nouveau plan. C'était chercher ce qui pourrait le plus plaire à l'autre sans jugement ni crainte, savoir que ses mains pouvaient se balader n'importe où à la conquête du plaisir de l'autre et que cela pouvait durer jusqu'au couché du soleil et ne pas se lasser ni vouloir faire autre chose. Ce n'était pas juste une question de pénétration, il l'avait appris grâce à Bucky. C'était les moments les plus beaux de sa vie, c'était juste triste que cela arrive après une fin du monde et un retour trop loin dans le passé. Forcément lorsque Steve repensait à ça, sa mémoire lui permettait de se souvenir avec une extrême précision, comme s'il revivait ces instants, ce qu'il s'était passé et cela ne l'aidait pas à rester calme.

Ce moment était émouvant, il n'était pas courant qu'ils se parlent ainsi. Il fallait aussi se calmer, ne pas sauter sur Bucky en publique et ne pas fondre en larmes non plus. Tout était toujours extrême avec Steve depuis qu'il avait reçu son sérum et s'il avait appris à canaliser ses émotions, difficile de le faire avec Bucky. Il avait appris à contrôler ses colères et bien de choses mais n'avait jamais pu apprendre à contrôler l'amour, puisqu'il n'en n'avait jamais ressenti jusqu'à Bucky. Il fallait se ressaisir. Il buvait une gorgée de sa bière encore fraîche. En relevant la tête il pouvait aussi voir les autres danser autour d'eux, avec une lumière plus tamisée. Finalement, personne ne les regardait et c'était tant mieux, il devinait facilement que tous les autres couples étaient comme eux, à profiter de pouvoir être en publique et en même temps dans un endroit confiné où ils pouvaient s'aimer sans crainte. Bucky qui se levait et... Lui tendait la main ? Il comprenait l'idée mais... Outch. Un slow ? Il allait lui marcher sur les pieds. Steve si habile et agile au combat et pourtant deux pieds gauche sur une piste de danse, il en était certain. Il n'avait jamais dansé de sa vie.

Je crois que c'est l'exemple même d'une fausse bonne idée...

Il laissait un petit rire s'échapper mais se levait malgré tout, bien que difficilement. Il ne pouvait pas dire non à Bucky, surtout pour une danse que lui-même réclamait. Bien, si ça peut te faire plaisir.

Je vais te marcher sur les pieds...

Malgré lui, il se souvenait parfaitement de la danse qu'il avait promis à Peggy en retournant à New York, promesse qu'il n'avait jamais pu honorer. Ils n'avaient jamais pu danser. Et en même temps à l'époque il avait craint lui marcher et lui écraser les pieds. C'était pareil avec Bucky. Peur de lui marcher sur les pieds, bien que si cela arrivait, il ne risquait pas de les lui écraser comme ça aurait pu arriver avec Peggy. Hm. Il le suivait en grimaçant un peu, la musique était calme, certes, cela ne demanderait pas beaucoup d'efforts mais arrivés sur la piste de danse main dans la main, il ne savait même pas où il était sensé mettre ses mains, de quoi l'embarrasser. Il avait beau regarder les couples autour d'eux, c'était intimidant. Steve le timide, il y avait longtemps, tiens. Il ne savait pas comment il était normal de danser avec une femme, alors avec un homme ? Sa mère lui avait pourtant appris à danser avec une femme mais cela remontait à longtemps et elle avait adapté leur position à sa petite taille. Je suis sensé faire quoi ? Il fronçait les sourcils. La seule chose qui lui paraissait bien était de garder leur main l'une dans l'autre, le temps que Bucky lui dise quoi faire et poser son autre main sur la taille de Bucky, puis dans son dos pour le rapprocher de lui. Reste près. La musique était calme mais il ne savait pas comment bouger ses pieds non plus. Il ne s'emballait ni ne paniquait pour autant, il s'agaçait juste un peu de ne pas réussir par lui-même mais dans le fond, il savait que Bucky les guiderait, c'était ce qui lui permettait de ne pas paniquer. Même s'il aurait aimé s'y être préparé à l'avance, pour leur première danse, que l'instant soit parfait. Mais on n'était pas dans un film non plus.
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Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Mer 30 Jan 2019, 21:54

the way you make me feel
Bucky & Steve

«I've got you under my skin. I have got you, deep in the heart of me. So deep in my heart that you're really a part of me »
Finalement, Bucky n'est pas le seul à son confier, Steve le fait aussi alors que pourtant son homme lui en a déjà dit des tonnes de jolies choses. Sans oublier tous les compliments qu'il peut lui faire au quotidien, que ça soit avec des mots ou avec des regards. Le brun commençant à s'y faire et à ne plus contredire son homme du regard quand il lui dit à quel point il est beau, à quel point il est fort et compagnie. Il a toujours du mal à le croire mais ils ont aussi établit que Bucky ne se voit pas du tout de la même manière. Alors entre Steve qui l'encense et lui qui se descend, il doit -hypothétiquement- être au milieu. Mais il ne pouvait pas laisser Steve dire que lui n'aurait pas tenu le coup en situation inverse, avec la force de caractère de son homme ? Oui, il aurait même tenu mieux que Bucky et ça, Steve pourrait le nier autant qu'il veut, il ne changerait pas d'avis. Lui aussi sait être têtu quand il veut, quand bien même la plupart du temps il laisse couler à peu près tout. Ce n'est pas qu'il s'en fiche ou qu'il se laisse vivre, c'est juste qu'avec ce qu'ils ont vécus à quoi ça servirait d'aller contrarier Steve et se contrarier lui-même. Bien que ça ait pu déborder il y a une semaine, c'était même obligé que ça se produise, quel couple ne se prend jamais la tête ? Bucky a du mal à croire que ça puisse exister. Peut-être plus encore dans leur cas d'ailleurs, ils sont tous les deux extrêmes à leur manière mais ils le sont. C'est surtout leur amour qui est extrême et cela Bucky le mesure pleinement, quoi que, ce n'est pas dit que Steve puisse égaler son niveau d'obsession et de possessivité.

C'est tellement puissant, violent à cet instant que ça pourrait très vite déborder, l'idée de demander à Steve de rentrer tout de suite n'est pas loin du tout. Ce n'est pas parce que là, il a un peu réussi à se confier à Steve, que Bucky sait manier les mots alors quoi de mieux que de lui prouver dans un lit à quel point il l'aime. Dans le lit ou le canapé ou n'importe quel meuble d'ailleurs. Des fois, il a l'impression que c'est trop, mille fois trop et pourtant Steve ne l'a pas freiné une seule fois, ne lui a pas dit que c'était trop justement. Ce qui n'aide pas Bucky à savoir comment agir. Il aime Steve plus que tout dans cet univers, il n'y a que son homme qui compte réellement. Steve lui a dit une fois que s'il lui demandait, il le suivrait jusqu'au bout du monde mais en réalité c'est Bucky qui le suivrait au bout du monde. Il l'a déjà fait d'ailleurs si on y regarde de près et il le referait encore et encore si cela s'impose et quelque part, il a aussi donné sa vie pour Steve. Dans ce fameux train. C'était ça ou risquer que Steve soit touché, enfin, Bucky n'y a pas réfléchit ainsi mais c'est là. Sa moitié n'a pas besoin tout court de lui demander de reprendre les armes comme il l'a suggéré tout à l'heure, Bucky dira oui avant même que la question soit posée. Qu'importe où il se trouve tant qu'il est avec Steve et ce n'est définitivement pas nouveau. Il n'y a que Steve, encore Steve et toujours Steve. Et oui, le discours de son homme ne pouvait qu'être trop émouvant, à lui donner envie de pleurer également. Bucky pourrait lui dire je t'aime un milliard de fois que ça ne serait encore pas assez. Bucky pourrait l'entraîner un milliard de fois dans leur lit qu'il n'arriverait encore pas à lui prouver correctement à quel point il peut l'aimer. Au delà de la raison, de la passion. Au delà de tout et oui, tant que tout convient à Steve, hors de question que Bucky s'arrête. L'amour, le vrai. De vraies âmes soeurs tant tout ce que ça peut impliquer, le bon ou le mauvais.

Là, cela pourrait déborder et finalement ce n'est pas plus mal que Steve se remette correctement sur sa chaise. Mais cela aurait été trop facile si ça pouvait être assez pour que Bucky puisse se calmer avec tout ce qui lui traverse la tête comme idées. Tout pour faire plaisir à Steve, tout pour qu'il ait du plaisir, tout pour lui montrer son amour. Tout pour Steve. Il ne répétera jamais assez à quel point il est obsessionnel, à s'en réveiller la nuit pour s'asseoir dans le lit et rester à contempler Steve. Rester à s'assurer qu'il va bien, qu'il dorme bien. Incapable de pouvoir se rendormir quand cela le prend comme ça, même quand il termine par réveiller son homme à force de le fixer et que Steve l'attire contre lui ; se rendormir n'est pas gagné. Comme s'il ne pourrait jamais assez profiter de son homme, comme s'il pouvait lui être arraché d'une seconde à l'autre aussi. Oui, définitivement, cette peur de le perdre ne risque pas de lui passer. C'était déjà là bien avant ça, mais Bucky ne pourrait plus vivre sans Steve, comme il a pu lui dire, il a besoin de son homme pour être bien. Pour être heureux. Pour être comblé. Et en même temps, il ferait n'importe quoi pour un sourire de son homme, pour l'entendre rire, pour le voir heureux. Il tuerait la terre entière s'il le faut. Bon, il sait que s'il tue quelqu'un ça ne ferait pas rire Steve mais bon, il faut qu'il illustre le fait qu'il ferait tout et n'importe quoi pour Steve. Le rendre heureux, oui, c'est ce qu'il s'efforce de faire au quotidien d'ailleurs, essayer de rendre un peu à son homme tout le bonheur qu'il peut lui offrir.

Sauf que présentement, même un peu écarté l'un de l'autre, même après avoir terminé son verre cul sec, Bucky ne va pas se calmer ainsi. Ce n'est pas forcément une meilleure idée que de vouloir danser avec Steve, surtout que cela implique d'être collés autant que possible. Finalement c'est un peu ça qui le stoppe et l'empêche de demander à son homme de rentrer, le fait qu'il avait déjà pensé au fait de danser ensemble. Tout pour faire de cette soirée, un moment inoubliable, un moment que même lui ne pourrait plus oublier. Se levant et proposant à sa moitié d'aller danser, ils en ont déjà parlé en plus de ça de le faire. Bucky en a un bref rire d'amusement, c'est dingue les bêtises que son homme peut sortir. Lui a le droit de penser que ce n'est pas la meilleure des idées et ça parce qu'il doit se calmer mais Steve n'a pas de raisons lui. Ou peut-être que si qui sait et en fait non quand Bucky entend la suite.

- Et alors ? Au pire, c'est pas grave et puis tu sais, je suis un peu rouillé aussi.

Autrefois, il savait danser mais ils ne sont plus autrefois, pas au sens où Bucky l'entend en tout cas. C'est vrai que depuis qu'ils sont dans cette époque, il a déjà esquissé quelques pas de danse dans leur appartement mais toujours quand Steve n'était pas là pour le voir faire. Bucky se serait figé sinon mais il a aussi pu se rendre compte qu'il aime toujours cela et que ça peut lui faire envie de nouveau. Une fois parvenus sur la piste de danse, ce n'est pas Bucky le plus gêné des deux en tout cas. Cela faisait quoi ? Au moins une demie heure que le Steve timide n'avait pas pointé le bout de son nez ou un peu plus, le brun n'a aucune idée de depuis quand sont-ils ici. Tellement adorable son homme quand il est comme ça. Bucky cherchant à l'encourager du regard, tout en le laissant venir à son rythme, comme pour toutes leurs premières fois d'ailleurs ; Bucky laisse à Steve le temps de s'habituer à ce qu'il se passe.

Encore une fois, le brun a raison d'agir ainsi puisqu'il ne faut pas longtemps à Steve pour trouver comment faire. Bon, d'accord la position qu'adopte son homme est plus celle du meneur qu'autre chose mais soit. Et puis cela va à Steve plus qu'à lui-même, ce n'est pas Bucky qui a l'âme d'un meneur même si dans leur couple cela ne veut pas dire grand chose. Dans le même mouvement, Bucky se colle à Steve, passe sa main par dessus son épaule pour la poser sur son omoplate et se cale aussi, il peut ne pas avoir la position du meneur mais c'est quand même lui qui va mener la danse. Au moins au départ.

- Ferme les yeux mon coeur, écoute la musique, ressens la.

Pas besoin de parler fort pour que Steve puisse l'entendre. Finalement, Bucky retrouve ses marques et la base pour lui c'est de vraiment ressentir la musique avant toute chose. Attendant que Steve réponde en mots ou en agissant à ce qu'il vient de lui dire. Lui laissant encore quelques secondes pour s'habituer à leur position, à la musique, oui même si elle douce et calme. Le faisant avant de commencer à bouger, les hanches d'abord, doucement tranquillement, la main de Steve dans son dos va l'aider à sentir les mouvements qu'il peut faire et à le suivre. De toute manière Bucky n'a aucun doute quant au fait qu'ils vont finir par être en parfaite harmonie. C'est plus facile à dire qu'à faire mais son homme va finir par ne plus réfléchir ou du moins plus assez pour que ça bloque justement. Mouvements de ses hanches, un balancier doux, tranquille, laissant filer les secondes ainsi, que son homme s'y fasse avant de bouger les pieds également. Restant encore et toujours focalisé sur Steve, au point de faire abstraction des autres couples sur la piste de danse.

- Tu vois, tu s'en sors parfaitement.

Tellement focalisé, qu'il a l'impression de sentir un peu plus d'émotion en provenance de Steve, différente de tout à l'heure pendant leurs confidences mais bien présente.
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Steve a une passion méconnue du grand public. Mais c'est un peintre et dessinateur qui a déjà vendu quelque toiles il y a quelque années pour survivre à la faim et pauvreté. ⍟ Il n'est pas qu'un guerrier mais aussi une personne calme et pleine de maîtrise vers qui se tourner en cas de doute, si on a besoin de conseil. Mais s'il a toujours été vu sous son jour d'homme bon, il cache au fond de lui un côté très sombre de sa personnalité qu'il vaudrait mieux ne jamais, ô grand jamais réveiller.


Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Dim 10 Fév 2019, 14:22

the way you make me feel
steve & bucky

« I'll undress you, 'cause you're tired, cover you as you desire. When you fall asleep inside my arms, may not have the fancy things but I'll give you everything. You could ever want, it's in my arms. So baby tell me yes and I will give you everything. So baby tell me yes and I will be all yours tonight. So baby tell me yes and I will give you everything. I will be right by your side. If I can't find the cure, I'll fix you with my love. No matter what you know, I'll fix you with my love. And if you say you're okay, I'm gonna heal you anyway. Promise I'll always be there, promise I'll be the cure. »
Il ne s'était jamais senti si bien de toute sa vie que depuis que leur sentiments avaient été dévoilés, tant l'un pour l'autre que pour eux-même. L'évidence qui crève les yeux. Il était ému, forcément. Mais il se sentait bien, vraiment bien. Il était difficile de trouver sa place dans ce monde, si vaste. Il l'avait trouvée. Il se sentait bien, se sentait complet et le fait qu'ils se répètent ainsi à quel point ils pouvaient s'aimer, encore et encore, était d'autant plus émouvant. C'était nouveau entre eux d'agir de la sorte et se confier à ce point, selon lui, s'ouvrir autant l'un à l'autre. Répéter à l'autre son importance, aussi, il y avait de ça. Ne crois pas que tu ne sers à rien, c'est tout l'inverse. Un besoin viscérale de l'un et de l'autre, qui n'avait rien d'un caprice.

Cela demandait beaucoup de self-control de ne pas fondre en larmes alors que tout lui venait en plein visage. Cela demandait beaucoup de self-control de ne pas l'inciter non plus à rentrer chez eux de toute urgence alors qu'ils avaient pris cette habitude là, chez eux, quand ils se disaient des mots d'amour, que ça finisse par dégénérer et qu'il aimait plutôt bien cette habitude. C'était aussi comme ça qu'était arrivé leur première fois, il ne pouvait donc qu'être ému et y penser. Première fois qu'il déclarait son amour à Bucky avec des mots et cela avait fini sur le toit de l'immeuble avec des soupirs et gémissements dont il se rappelait comme s'il les vivait, difficile de garder son contrôle aussi quand, sans qu'il ne le veuille, sa mémoire jouait à ce jeu aussi et lui rappelait chaque soupir, chaque caresse et chaque mouvement.

Se lever pour aller danser, il ne le sentait pas des masses. Il n'était pas un danseur. Il était peut-être souple et agile, ça ne voulait pas dire qu'il réussirait à faire deux pas sans marcher sur les pieds de Bucky pour autant. C'était vraiment bien parce qu'il lui demandait qu'il acceptait, pas sûr qu'il aurait eu l'idée de lui-même de les y emmener. Il confiait sa crainte à Bucky et sa réponse l'amusait un peu, en un sens, ils avaient vraiment deux techniques opposées pour rassurer l'autre et il n'était pas tout à fait sûr que cette technique fonctionne avec lui mais c'était quelque chose dont il était habitué avec l'ancien Bucky, celui avant Hydra.

Steve cherchait à capter le rythme de la musique, tout en regardant ceux autour d'eux agir. Agir par imitation lui-même, savoir quel type de danse était la plus adéquate. Il laissait Bucky venir se coller à lui et lui murmurer ses mots, mais honnêtement, il aurait pu lui répondre en toute franchise qu'il ne ressentait que lui. Surtout quand Bucky était ainsi contre lui et qu'il avait envie de retirer cette position pour le prendre dans ses bras comme ils l'ont fait mainte et mainte fois. Mais il fallait être sérieux, ça ne l'empêchait pas d'imaginer cette idée, comme de sentir son odeur et son corps contre le sien. Danser. Hmpf. Il n'avait jamais vraiment appris à danser.

Fermer les yeux, se concentrer sur les gestes de Bucky plus que sur la musique, le laisser faire, le laisser les guider, ce qui n'était pas facile pour lui que lâcher prise, rien qu'un peu. Mais il essayait, vraiment. Difficile de ne pas être celui qui prend les devants, difficile d'agir dans un autre but que le combat, le combat avait rythmé toute sa vie depuis qu'il avait ce sérum dans les veines. Il finissait par ouvrir les yeux quand Bucky lui disait qu'il s'en sortait bien. Pour mieux le regarder et lui voler un baiser. Il souriait. Leur première danse.

Cela venait plus ou moins naturellement, encore qu'il se contentait d'imiter les gestes et le rythme de Bucky avant de chercher à initier le sien. La musique était calme de toute façon, pas besoin de s'énerver, mais plutôt se laisser envoûter par l'instant. Tant de premières fois ces dernières semaines alors qu'il avait presque 100 ans au compteur. Des gestes lents, le principal étant qu'ils restaient l'un contre l'autre à bouger au rythme de la musique. Son regard cherchant celui de Bucky, un petit sourire sur les lèvres. Tant de choses pouvaient passer par le regard. Un je t'aime qu'il murmurait, bien que son regard aurait suffit à le comprendre, ainsi que ses mains sur lui. Nul doute que si on les voyait, on comprendrait sans réfléchir l'amour qu'ils pouvaient se porter, rien qu'avec leur façons de se tenir. En même temps, il trouvait leur mouvements fluides, comme souvent ils trouvaient sans trop réfléchir comment se mouvoir selon l'autre et être, finalement, en parfait accord.

Il se sentait bien. Les épaules légères. Les problèmes laissés derrière, les problèmes qui n'étaient plus vraiment des problèmes, même. Il n'y pensait pas, il pensait surtout à eux, à leur couple, à Bucky. Et cela lui faisait du bien, surtout, de le voir aussi détendu qu'il l'était maintenant, même s'il était fort probable qu'il ne s'en rende même pas compte. Il lui ferait peut-être remarquer à la fin de la soirée, à moins que Bucky ne le remarque lui-même. Il ne pouvait que profiter. Créer de nouveaux souvenirs, plus beaux que les anciens qu'il avait où tout n'était que mort et désolation. Comme pouvait-on espérer qu'il soit bien dans ses pompes alors qu'il n'avait rien connu de positif toutes ces dernières années ? Il pouvait enfin faire le plein, voir que la vie avait aussi son lot de jolies surprises et ainsi, s'en souvenir parfaitement. Il lui volait un nouveau baiser à ces pensées, d'ailleurs. Tu me rends tellement heureux. Comment ne pouvait-il pas avoir la même envie, de lui retourner ce bonheur ? Impossible. Il voulait le rendre si heureux qu'il l'était, peut-être même plus encore, si c'était possible. Oublier pendant un temps le Captain America et le Winter Soldier pour n'être que Steve et James.
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Message Sujet: Re: The way you make me feel. | Stucky Aujourd'hui à 14:07

the way you make me feel
Bucky & Steve

«I've got you under my skin. I have got you, deep in the heart of me. So deep in my heart that you're really a part of me »
Ce n'était vraiment pas prévu qu'il en vienne à se confier ainsi, Bucky voulait simplement offrir une soirée inoubliable à son homme. Que Steve puisse avoir de beaux souvenirs en tête et lui aussi par la même occasion mais disons que pour lui, il ne fait pas encore vraiment confiance à sa mémoire. Il voulait que Steve puisse se sentir un peu libre d'être lui-même et non d'être toujours celui attendu par tous les autres. Et surtout, Bucky voulait lui rendre un peu de tout ce que Steve peut faire pour lui, chose qu'il termine par lui dire ; je sais ce que tu fais pour moi et je ne pourrais jamais assez t'en remercier.

Bucky avait aussi dans l'idée qu'ils puissent danser, ils en ont parlé en plus de ça, de pouvoir danser. Il aimait cela autrefois tandis que pour son homme ça sera sa première danse. Un moment magique normalement que celui-ci, leur première danse à deux. Il s'attendait à ce que Steve rouspète par principe et lui rappelle qu'il ne sait pas danser, ce qui n'est pas grave pour Bucky. Tout le monde est passé par là, pour Steve, c'est simplement un peu plus tard que pour les autres. Il s'y attendait mais son excuse le fait rire un peu, Steve n'a jamais dansé et lui n'a plus dansé depuis des décennies, il paraît que ça ne s'oublie pas, il verra bien.

Le guider et mener la danse, n'est pas simple alors que Steve adopte la position du meneur, ce qui ne le surprend pas en réalité, sa moitié est ainsi et personne ne pourrait changer ça. Sauf que pour le brun cela n'empêche rien du tout, lui indiquant de se laisser aller, de ressentir vraiment la musique, c'est le meilleur moyen pour que Steve trouve le rythme. Aidé par les mouvements de Bucky, comme quoi, c'est vraiment réel que ça ne s'oublie pas, alors que les sensations lui reviennent, qu'il ne lui faut qu'une poignée de secondes pour se caler sur le rythme de la musique. Sentant que son homme est tendu au départ, n'ayant aucun mal à deviner que c'est d'allier le fait qu'il ne sait pas danser, au fait de lâcher un tant soit peu prise. Ils se connaissent trop bien pour que Bucky ignore ce qui peut se tramer dans l'esprit de son homme.

Bucky ne pouvant qu'encourager Steve, lui dire qu'il s'en sort à merveille, quand bien même, le brun n'en doutait pas une seule seconde. C'était sûr et certain que ça serait ainsi, il fallait juste que Steve prenne un peu confiance en lui, en ses gestes et ça, que Bucky mène ou non. Le voir sourire derrière, c'est tout ce dont il a besoin, il se damnerait pour voir sourire Steve en permanence, pour être celui qui le fait sourire. Comment ne pas sourire à son tour d'ailleurs ? Impossible, d'autant plus quand son homme lui vole un baiser. Son sourire s'agrandissant au murmure de son homme, "je t'aime aussi", bien qu'à le dévorer des yeux ainsi, Steve ne peut que le savoir. Si on omet le fait que Bucky le lui a dit des dizaines de fois déjà depuis qu'ils sont vraiment ensemble. Le lui a dit ou le lui a montré à chaque fois qu'ils se câlinent ou qu'ils vont plus loin encore et que leurs corps ne forment plus qu'un.

Sentant chaque mouvement de son homme, oubliant tout ce qui peut se trouver autour d'eux, ne gardant dans son esprit que le fait qu'ils ne sont pas dans leur appartement. Il vaut mieux d'ailleurs pour ne pas que les choses déraillent. Sentant chacun de ses mouvements et Bucky pourrait dire avec précision à quel instant précis, Steve prend le relais et se met lui à mener la danse. Cela ne pouvant que le faire sourire un peu plus alors que sa moitié lui a laissé sous entendre qu'il n'allait pas arriver à danser. En même temps, c'était obligé que ça se passe ainsi. Le brun n'aime pas trop le parallèle mais sur un champs de bataille ils agissent à l'unisson, des mouvements complémentaires, fluides et co-ordonnés, c'était donc obligé que ça se passe de la même manière sur une piste de danse. Certes c'est un slow mais Bucky est persuadé qu'il en serait de même si c'était autre chose, qu'il suffirait que Steve apprenne les pas et se détende pour que ça se produise.

Steve qui mène vraiment la danse et Bucky qui se permet de bouger sa main, de ne plus la laisser poser sur son épaule mais de venir à la base de sa nuque, lui caresser la peau du bout des doigts. Venant lui voler un nouveau baiser dans le même temps, je t'aime tellement mon coeur. Le brun ne se rendant pas vraiment compte que lui-même n'a sans doute jamais été aussi détendu qu'à cet instant, plus précisément jamais aussi détendu alors qu'ils ne sont pas en plein ébat. Détendu en dehors tout simplement, que c'est un pas de plus vers une certaine forme de normalité qu'il n'a pas connu depuis des décennies. S'il en avait conscience, Bucky pourrait même dire qu'il n'a jamais été aussi détendu et paisible qu'à cet instant, que même avant il y avait toujours quelque chose pour l'en empêcher.

Pour une fois, de voir son homme à moitié dans ses pensées, ça ne l'inquiète pas, il faut dire que Bucky ne peut pas louper que son homme semble heureux tout simplement, vraiment heureux. Une petite pointe de fierté le traversant parce que c'est lui qui parvient à un tel résultat et que c'est tout ce que Bucky peut vouloir ; rendre Steve aussi heureux que son homme le fait pour lui. Tout pour Steve, encore et toujours. Tout pour sa moitié, son âme soeur. Même si, malheureusement, le temps tourne et que la musique va toucher à sa fin, le brun espère pourtant que c'est un autre slow qui viendra prendre la relève de celui-ci et leur permettre de continuer encore un peu ce moment idyllique.
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