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Shoot to thrill, play to kill. I got my gun at the ready, gonna fire at will. | Tony

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ZONE LIBRE : Il a nombreux surnoms et titres dont il est plutôt fier ; Dieu des méfaits, dieu du mal, dieu de la ruse, dieu espiègle, dieu des mensonges, dieu de la discorde, prince du mal, fils des secrets, le faiseur de méfaits, le dieu sournois, Le Sournois, Seigneur de Tous les Mensonges, Lie-Smith, le change-forme, le magicien des mensonges, Loki le Rusé, Tso Zhung, Loren Olson, l'escroc d'Asgard, Ikol, le détenteur de gemme. Il est genderfluid ; il se considère homme, femme, parfois les deux à la fois, parfois aucun des deux, il a horreur qu'on lui impose un genre.


Message Sujet: Shoot to thrill, play to kill. I got my gun at the ready, gonna fire at will. | Tony Dim 12 Aoû 2018, 20:34



Shoot to thrill
Anthony & Loki

« I got my gun at the ready, gonna fire at will. »
Repenti. La belle blague. Comme s'il allait devenir soudainement le gentil dieu qu'on attendait de lui qu'il soit. Il s'était depuis longtemps fait une raison à ce sujet, être gentil ce n'est pas pour moi, cela demande trop d'efforts pour être si gentil que Thor, cela ne me correspond pas, ce n'est pas moi. Trop de règles, trop de codes, oui, tout sauf lui. Il s'était fait une raison, il était mieux en solo à ne compter que sur lui-même, à se servir des gens sur la route s'il le fallait. Parce que tous étaient des crétins qui pensaient qu'il y avait toujours de l'espoir, qu'il pouvait changer. Grande nouvelle, je ne changerai jamais.

Il n'y avait que trois personnes dans l'univers capables de le retenir. Il y avait Frigga, il y avait Sigyn et il y a Thor. Deux sont mortes, le dernier, les choses sont encore compliquées mais l'unique raison pour laquelle cet immeuble était encore debout, c'était parce que Thor y était. Le fait était qu'un claquement de doigt et il pouvait décider de tout faire exploser selon son bon vouloir et il dirait à tous, morts ou vivants, que ce ne serait que justice. Immeuble pour immeuble. Lui aussi s'était pris un immeuble en plein visage et pas un seul d'entre eux sinon Thor n'était resté derrière à supporter ou plutôt subir ce massacre. S'il était en vie, ce n'était que parce que Sigyn s'était sacrifiée pour lui. C'était la seule et unique raison.

Il s'était rendu de lui-même, il avait pendant des semaines fait un jeu de piste dans New York pour amuser la galerie en changeant de vulgaires animaux en créatures improbables ou tout droit sorti des enfers. Il s'était rendu de lui-même et Thor et Strange étaient apparus pour venir le chercher. La condition de sa liberté ? Bien, disons que les deux n'étaient pas aussi idiots qu'ils le pensaient. D'une part, ils n'avaient aucune chaîne capable de le maintenir, elles étaient à Asgard et ils ne pouvaient pas y aller. D'une autre, l'enfermer au sous-sol, pourquoi faire ? Loki pouvait se transformer en minuscule insecte et sortir par le dessous de la porte ou par la serrure mais il pouvait aussi et surtout se téléporter. Pas d'un monde à l'autre certes mais sur Midgard, il pouvait aller où il voulait. Ce serait se battre contre le vent. Loki donnait juste l'illusion de coopérer, sans savoir s'il coopérait vraiment pour enfin laisser ses plaies guérir ou s'il préparait un plan quelconque pour tous les anéantir. Difficile à savoir tant pour les autres que pour lui-même. Loki n'était pas que guerre après tout, il avait ses moments d'accalmie aussi, tout dieu qu'il était, il avait aussi besoin de repos... Avant sa prochaine grosse connerie.

Il devait reconnaître qu'être seul entre ces murs avait un aspect réconfortant. Un peu de magie, quelque claquements de doigts, quelque vols et cet appartement avait tout d'un appartement de luxe, presque ressemblant à ce qu'il avait à Asgard. Pourtant il y avait une température très basse, extrêmement froide. C'était ainsi qu'il se sentait mieux, ces temps-ci. C'était aussi un rappel des dégâts intérieurs. Vu de l'extérieur tout était beau et impeccable, somptueux et riche, mais quand on s'y attardait c'était froid tant par la température que par le manque de mouvement et de vie dans cet appartement. Tout était trop bien rangé, trop froid. Il avait passé sa première journée à tout exploser dans son appartement, le reste à tout construire selon ses goûts, une idée qu'il fallait commencer par avoir ce confort à nouveau et être plus ordonné pour aller mieux dans son esprit. La belle blague, il n'irait jamais mieux.

Ces abrutis pensaient pouvoir le changer mais il ne pouvait pas changer, pas après autant de millénaires à agir comme il agissait et pas après qu'il ait pleinement accepté sa nature, pas celle de Jotun, non, mais bien de dieu de la ruse, dieu du mal, dieu des méfaits. C'était ce qu'il était. Ce n'était plus à lui de s'accommoder des principes des autres, mais à eux de faire avec qui il était. Trop de temps passé à prendre sur lui pour rien.

Ainsi donc, s'il acceptait de vivre dans cet immeuble depuis à présent une semaine, ce n'était pas par punition mais parce qu'il avait besoin de repos et de se retrouver avec lui-même. Faire le deuil. C'était pour ça qu'il restait exclu des autres, qu'il ne cherchait pas à se mêler. D'une part parce qu'il trouvait tous les humains et mutants inutiles, d'une autre parce qu'il avait besoin de rester seul et se ressourcer, faire le point avec lui-même, où il en était, ce qu'il ferait à l'avenir. Sauf que pour une première fois dans sa vie, il ignorait ce qu'il allait faire. C'était fâcheux. Quelle serait la prochaine connerie ? Il séchait question idées. Après 5 millénaires, en même temps. Même s'il avait passé des siècles attaché à un foutu rocher, au final, il avait eu le temps de tout faire. Mais il finirait bien par trouver, ce n'était qu'une question de temps et d'occasions.

Il lisait un livre dans son canapé. Une pièce de Molière. Loki avait l'avantage, comme tout Asgardien, de parler tous les langages des neuf royaumes, cela aidait. Il ne s'attendait pas non plus à avoir de la visite sinon pour l'engueuler alors il restait au calme, comme dans un cocon, dans son appartement glacial. Depuis qu'il était dans cet immeuble, il avait repris sa forme la plus courante, un homme blanc aux cheveux noirs et aux yeux verts. C'était aussi l'avantage d'être dans cet appartement, être qui il voulait, quand il voulait. Pour l'heure, il se sentait en accord avec cette apparence masculine, avec ses longs cheveux noirs. Quoi qu'il appréciait le style élégant des hommes de ce siècle mais il n'était pas inspiré pour ce style aujourd'hui.

Peu inspiré pour tout, le mal absolu pour lui, il valait mieux vite se ressaisir. Le goût à rien, même cette pièce venait à lui faire lever les yeux au ciel.
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Message Sujet: Re: Shoot to thrill, play to kill. I got my gun at the ready, gonna fire at will. | Tony Dim 12 Aoû 2018, 21:53


Tony & Loki

Shoot to thrill

Le cœur n’a pas de rides, seulement des cicatrices. R. Vrigny




Les rumeurs se disséminaient telles des traînées de poudre. C’était vrai pour toute chose et en tout temps. Dans le futur qui est notre passé à tous, les journaux – plus des torchons qu’autre chose – avaient adoré titrer tout ce qui avait trait à mes exploits, que ça soit en mécanique, armement, disparition ou sexe. Seigneur, certain se spécialisait même dans la bouffe que j’ingurgitais. Les actions de mon entreprise fluctuaient en fonction de mon comportement et malgré tout mes débordements je continuais de rapporter assez d’argent à tout le monde pour que ça cesse de jaser. Les rumeurs, donc, n’épargnaient personne. Cette semaine, c’était notre nouveau pensionnaire. C’était somme toute assez logique, et Thor pourrait vendre l’information comme il le voulait, Loki restait le trou du cul sexy qu’il était. Il était normal, même après tout ce que le dieu avait fait, de le regarder avec méfiance. Bon sang, ça serait complètement stupide de lui faire aveuglément confiance ! J’étais même le premier à dire qu’il fallait garder un œil sur lui, tout en lui donnant une seconde chance. Ah bah oui… parce que me faire balancer par une fenêtre n’était pas assez pour me faire entrer dans la tête qu’il ne fallait pas l’emmerder. J’ai la tête dure, uh. Cela dit, j’aime à croire qu’il avait des circonstances atténuantes, et encore une fois, j’espère sincèrement ne pas avoir été le seul à noter les… différences. Je veux dire, Lokes avec des yeux verts saisissants, pas cette espèce de bleu maladif qu’il avait arboré en tentant lamentablement de dominer la terre. De plus, pour avoir été torturé, je reconnaissais aisément le maintien difficile et douloureux, le regard hanté et les cernes proéminentes.

Cela faisait longtemps. Cela faisait longtemps, mais ce type de première rencontre avait de quoi hanter un homme durant toute une vie. Oui, il m’arrivait encore régulièrement de rêver de cette ogive que je balançais à la gueule de ces affreux, je rêvais encore des milliers de morts que je n’avais pas pu sauver, je rêvais encore de ma chute lente et inexorable vers ma propre fin. J’étais ouvert d’esprit, je pouvais offrir une seconde chance, mais il y avait certaines choses que je ne pouvais tout de même pas pardonner aussi facilement et… Et Loki avait encore merdé. Je ne le connaissais pas suffisamment pour faire des conjectures, et pourtant, encore une fois, j’osais penser que tout ça n’était pas seulement dû à son comportement naturel de Diva. Je veux dire… J’en suis une également, et pourtant, il ne me prend jamais l’envie de faire péter des trucs en pleine ville et causer mort et panique. Non, j’ai l’impression qu’il va mal et voilà. Rien ne me permettait d’en jurer, mais on ne pourrait certainement pas dire que je ne faisais aucun effort ! Au contraire ! Je bougeais. Je commençais à bouger pour être exact.

Après ma discussion avec Steve, la rencontre avec Moïra et ma tentative de trouver un job avec Bruce, je pouvais affirmer sans trop rougir que je faisais tous les efforts possibles au vu de ma propre situation. Et si quelqu’un avait quelque chose à y redire, et bien il pouvait toujours parler à mes fesses, elles seraient heureuses de leur faire un vent. C’était quelque chose qui m’insupportait de manière assez générale : essayer de m’obliger à agir selon un certain code. D’être ce que je n’étais pas. A ce stade, je crois que quelques personnes se fourvoyaient sur Loki. Le type était assez vieux et intelligent pour savoir exactement ce qu’il voulait et comment, tout comme j’étais – comme tout le monde ici – conscient qu’il était là parce qu’il le voulait bien. Il pourrait tous nous assassiner dans notre sommeil – ou presque – si ça lui chantait.

Alors pourquoi diable étais-je ici ? Devant sa porte avec cette bouteille qui ne vaudra jamais ce que je pouvais jadis m’offrir ? Oui et bien Loki aurait dû accepter mon verre la première fois que je le lui avais proposé. S’il râlait aujourd’hui, ça en ferait simplement plus pour moi. La petite voix, qui sonnait presque comme Jarvis, me faisait remarquer que je me jetais encore une fois dans la gueule du loup. Ce sur quoi je répondrai que ce n’était pas Loki le loup dans l’histoire, mais son fiston. Je ne prends donc absolument pas la peine de frapper, principalement parce que si je le faisais, je risquais de vouloir réfléchir et c’était une très mauvaise idée au vu d’où je mettais les pieds.

La première impression fut…

- Ohmondieuçacaille.

Il fait même suffisamment frai pour qu’un léger voile s’échappe de mes lèvres lorsque je termine cette phrase beaucoup trop rapide. Si cela me dérange ? Ah et bien, ça a tendance à remuer certains souvenir, mais le froid ne m’a jamais réellement dérangé. Enfin, le froid est surtout meilleur pour certain alcool, non pas que celui en ai besoin… Il n’était pas cher, mais il était certain le meilleur qu’on puisse trouver dans cette entrée de gamme. Personne ne méritait d’être accueilli avec du vinaigre. Alors oui, évidemment, accueillir était peut-être un grand mot ici, d’autant que cela faisait une semaine que le monsieur était présent. Pourquoi ne pas être venu avant ? Je suis un homme occupé. Un homme occupé qui ne dort pas assez et qui n’avouerait jamais qu’il n’était quand même pas aussi à l’aise qu’il voulait l’admettre avec le fait qu’un dieu un peu monomaniaque dormait sous le même toit que lui. A part ça, je pouvais dire qu’il m’avait fallu un certain temps pour trouver l’argent nécessaire pour renflouer le bar de mon appartement. Ce n’était pas avec une aide par-ci-par-là que cela avancerait, d’autant que je devais reposer mon épaule, que j’avais des migraines récurrentes dont il était difficile de trouver la provenance. Mes yeux modifiés ? Le manque de sommeil ? Le stresse et l’angoisse ? Très certainement un foutu bon mélange de tout ça. Un cocktail dégelasse dont j’aurais aisément pu me passer.

Donc… Et bien l’appartement était décoré avec goût. C’était propre, froid, presque clinique, mais joli. Le dieu était assis, lisant… Molière ? Oui, je ne suis pas inculte, je sais qui s’est. D’ailleurs pour ça que je hausse un sourcil en sa direction. Voyons, il ne pouvait pas aller si mal que ça ! Certes Molière faisait de bons trucs, mais quand même, il y avait des lectures infiniment plus intéressantes ! A part ça… Loki ressemblait au Loki que je connaissais. Enfin il avait l’apparence que je lui connaissais, et je n’étais pas assez bête que pour le dévisager. Ca se fait pas de toute façon. Bon, d’aucun dirait que s’inviter dans l’appartement de l’autre sans y être invité ne se faisait pas non plus mais… hey ! je venais avec un cadeau ! Je vais donc à ses côtés… Aussi prudemment qu’il m’était possible de l’être avec déjà quelques verres dans le gosier. Ca aide à se détendre et à ne pas trop réfléchir quant à la connerie que je suis probablement en train de faire. Je tends donc le verre à Loki, après m’être assis non loin. Assez prêt pour le servir, assez loin pour ne pas empiéter sur notre espace personnel.

- Pendaison de crémière. Joli ce que t’as fais ici d’ailleurs ! Je suis venu t’apporter un verre, tu sais, celui promis. Beaucoup moins bon que celui promis.

- Adrenalean 2016 pour Epicode.



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Message Sujet: Re: Shoot to thrill, play to kill. I got my gun at the ready, gonna fire at will. | Tony Lun 13 Aoû 2018, 00:39


Shoot to thrill
Anthony & Loki

« I got my gun at the ready, gonna fire at will. »
Lire était une occupation comme une autre, c'était un moyen de s'évader pour un temps mais aussi une source d'inspiration sans fin. Loki aimait dire qu'il était cultivé, c'était ce qui le démarquait d'ailleurs de la plupart des asgardiens trop bruyants et bagarreurs. Lui se battait aussi mais il était aussi cultivé, avait un goût certain pour les arts. Le théâtre, la lecture, le cinéma. Lire une oeuvre de Molière avait cet aspect, s'accoutumer à ce monde et aussi se distraire et se cultiver. Essayer de mieux comprendre ces bougres pour mieux les anéantir s'il le fallait, il avait surtout compris que sur Midgard, presque tout était une affaire de sexe ou de coeur. Cela en était pitoyable de se limiter qu'à ceci, il en était convaincu. Il n'était pas le dernier concernant la luxure mais tout de même, il y avait bien plus important au monde, non ? Alors la plupart des livres qu'il avait lu découlaient de ça, tromperie, amour perdu, amour impossible, quiproquo amoureux, bla, bla, bla. Ce qui n'allait pas l'aider à oublier son propre amour, sa douce épouse qui avait péri pour que lui puisse survivre. Cette même épouse qui avait fait preuve d'un tel dévouement qu'elle l'avait suivi en exil pour apaiser ses tourments alors qu'il était condamné à recevoir du venin de serpent pour lui brûler la peau, attaché à un rocher pratiquement nu. Une punition, un exil parmi tant d'autres par Odin. Ca, Odin avait été particulièrement doué pour pointer les méfaits de Loki, mais quand il fallait pointer tout ce que Loki avait accompli : il n'y avait plus personne. Forcément, ces humains ne pensaient de lui que ce qu'on montrait, ce qu'on voulait bien montrer, un dieu vil qu'on exile régulièrement mais qui finit toujours par revenir. On ne montrait pas tout ce qu'on lui avait fait ou forcé à faire. Bref. Il ne voulait plus y penser et pourtant cette lecture l'y forçait, il n'y avait pas d'autre occupation malheureusement. Pas pour l'instant en tout cas. Et il avait quand même des plaies qui devaient guérir, qu'il n'avait jamais pris le temps de soigner et pourtant, il guérissait vite. Il avait encore quelque cicatrices et plaies de son combat contre Thanos et il avait la chance de pouvoir guérir rapidement alors imaginez seulement s'il n'avait pas cette faculté, alors que personne n'avait cherché et personne ne chercherait à s'occuper de lui.

Ohmondieuçacaille

Et voilà, un rat de cet immeuble qui s'engouffrait dans son domaine. Ca caille ? Pauvre raton. Je suis un géant de glace, j'aime le froid, je me complais dans le froid, que crois-tu ? Il le regardait d'un oeil, songeant que s'il l'ignorait, le rat finirait par s'en aller en voyant qu'il n'y avait rien pour lui ici. Pourtant il l'entendait avancer. Il levait le regard vers lui à nouveau. Se croyait-il donc tout permis ? Sa mère ne lui avait pas appris les bonnes manières ? Il n'allait quand même pas ...? Si. Il osait. S'asseoir à côté de lui. Que croyait-il, qu'ils pouvaient partager un même canapé comme s'ils étaient deux bons vieux amis ? Son regard se faisait plus dur, jugeant l'humain de haut en bas, de bas en haut, avec un mépris qu'il ne prenait pas la peine de cacher. Les humains, si faible, de la vermine, voilà ce qu'il en était. Il avait déjà rencontré ce rat-ci et l'avait fait volé, traversé une vitre. N'avait-il pas eu assez d'une vitre, lui en fallait-il une seconde de laquelle tomber ?

L'humain avait certaines odeurs, qu'il jugerait entre sueur et alcool. Super. Un humain sale et imbibé d'alcool, c'était ça, le comité d'accueil ? On lui laissait sept jours de repos puis on s'imposait chez lui, dans son canapé ? Il n'allait pas cohabiter bien longtemps si c'était ça. Loki aimait avoir son temps, y aller à sa manière, à la vitesse qu'il avait estimé. Venir comme un conquérant chez lui n'était certainement pas la meilleure manière d'avoir son attention ou en tout cas, la bonne attention. Il regardait l'humain les servir. Anthony Stark était un des leader, il l'avait vu dans l'esprit de Barton et il songeait que cela n'avait pas du changer, déjà contre Thanos c'était toujours le cas. Alors quoi, un leader de cet immeuble venait lui parler ? Il ne restait jamais qu'un être humain qu'il pouvait tuer d'un claquement de doigts si l'envie lui prenait et l'humain ne semblait pas s'en rendre compte. Oui, Loki était outré.

L'humain lui parlait et il haussait l'un de ses fin sourcil noir. Un verre promis. Ah, oui. Dans la fameuse tour, avant qu'il ne l'y pousse. Cela faisait sept années maintenant que c'était arrivé, avec tout ce qu'il avait vécu, il avait eu le temps d'oublier. Il regardait le liquide dans le verre. Il réfléchissait aux mots à employer.

Je crains qu'il ne soit un peu trop tard pour ce verre.

Un ton plutôt froid.

S'il y a une chose dont j'ai horreur, Stark, c'est que la vermine s'immisce dans mon lieu de vie.

Il jugeait l'humain. Il n'avait pas la tête à plaisanter par ces temps, ou en tout cas pas le genre de plaisanterie usuelle ici. Encore moins à prendre des pincettes avec un humain. Il avait bien insisté sur le mot vermine, en tout cas. Pourquoi les humains s'évertuaient à l'entourer ? Il aimait être vu, être regardé, certes. Mais de loin. Il n'aimait pas qu'on le touche ou qu'on s'approche de trop près, il détestait ça, même. Il aimait être craint, être admiré, il aimait ces sensations là, qu'offraient la puissance. Mais être approché ? Non. Il fallait y aller doucement avec lui, il fallait y aller petit à petit, le laisser s'accoutumer à une présence. Sinon, cela allait forcément aller mal, il le prendrait mal, réagirait mal. Comme là où il bouillonnait rien qu'à l'idée qu'un humain se soit incrusté dans son cocon et assit dans son canapé comme s'il possédait les lieux.

Loki avait refermé son livre et l'avait posé sur la table basse face à lui. Il réfléchissait au moyen de remettre les pendules à l'heure sans avoir à faire de concessions.
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Message Sujet: Re: Shoot to thrill, play to kill. I got my gun at the ready, gonna fire at will. | Tony Lun 13 Aoû 2018, 11:41



Tony & Loki

Shoot to thrill

Le cœur n’a pas de rides, seulement des cicatrices. R. Vrigny




J’allais certainement déranger. Après tout, je détestais jadis qu’on vienne s’incruster dans mon labo, c’était toujours le cas dans mon appartement maintenant. Même si fondamentalement, ce n’était pas le mien. Un détail. Je pouvais parfaitement comprendre qu’on ne voulait pas être dérangé, encore moins par moi. Malheureusement, je n’en ai pas grand-chose à faire. J’avais une idée, une envie et ce n’était pas une simple porte fermée qui allait m’arrêter. Après tout, si Loki était si puissant, il pouvait bien verrouiller ladite porte. D’ailleurs je m’étais attendu à un truc du genre, ou quelque chose d’un peu plus vicieux, mais mérité, tel un sort de protection ou une connerie du genre. Sauf que non, il n’y avait rien de tout cela. Il y avait une porte simplement ferme et un dieu dans un canapé en train de lire une pièce de Molière dans un froid de canard. Effectivement, je n’avais pas songé à prendre un pull. Il fallait dire que tout le reste de l’immeuble était agréablement chauffé. Chauffé pour des humains. Thor était différent, mais je supposais que la température était correcte pour lui. Loki n’était pas humain, mais il n’était pas non plus Asgardien. C’était... correct je présume. Je ne me voyais pas me plaindre – plus que je ne venais de le faire – sur le froid ambiant. Je suis certain de pouvoir m’y habitué. Le froid est bon pour la santé, il oxygène le cerveau. Jusqu’à un certain point, évidemment. Le froid polaire de la Sibérie m’avait plus paru mortel que réellement agréable.

Alors oui, je suis parfaitement conscient du regard hautain porté sur moi et je dois avouer que c’est presque jouissif. Non mais... C’était pas n’importe qui qui pouvait me regarder comme ça ! Généralement c’était du dédain, avec un savant mélange de déception et d’ennui. Parfois un petit regard calculateur, de convoitise, ce genre de connerie qu’on pensait pouvoir dissimuler à quelqu’un qui vit au milieu des requins depuis qu’il sait marcher. Au moins Loki ne prenait-il pas la peine de cacher son ennui. Encore que cela semble être un qualificatif bien maigre pour décrire ce genre de regard. Oh, allez... Il savait à quoi s’attendre avec moi ! Non seulement j’étais intrusif quand on ne voulait pas de moi – enfin, je m’impose, mais pas trop non plus – mais en plus je m’amusais du fait qu’on ne veuille absolument pas de ma présence. Je n’allais pas faire demi-tour juste parce que Monsieur avait un air louche. Je suis certain que ça le décevrait de ma part.

Oh allez mon mignon, fait pas cette tête, c’est qu’un mauvais moment à passer. Vu la tête qu’il tire, les sentiments qu’il éprouve doivent être de l’ordre de l’outrage. Et vous savez quoi ? Et bah j’en ai pas grand-chose à faire. Après tout, je n’avais même pas encore commencé à parler. Vraiment parler je veux dire. Pourquoi se mettre dans un état pareil alors que j’apporte juste la fête à lui ? Une petite fête en tout petit comité avec juste de l’alcool ? Pourquoi il grimace comme ça ? Je pue ? J’ai un truc sur la tronche ? Je me suis lavé y’a pas longtemps, quelques heures à peine, au vu de la nuit bien avancée ! Je décide d’ignorer totalement tous les signaux d’avertissement qui soufflaient que je devais me barrer d’ici, en laissant peut-être la bouteille en guise d’excuse. Je ne suis pas de ce moule et je n’allais pas fuir. D’autant que cela ne servirait à rien et que je n’ai plus envie de bouger maintenant que je suis assis. Ce canapé était confortable. Loki savait avoir bon goût, je le savais.

Je balayai la remarque glaciale et levant mon verre, pas particulièrement vers lui d’ailleurs, et en prenant une gorgée, histoire de prouver que ce n’était pas empoisonné. Juste mauvais. Ce n’était pas un poison midgardien qui allait faire du mal à un jotun, de toute manière, hein ? Je tais totalement cette pensée. Je ne savais pas du tout où en était l’autre par rapport à ses origines, mais aux dernières nouvelles, ce n’était pas fameux. Ce que je comprenais parfaitement : qui pourrait être bien dans sa peau quand le paternel n’a cessé de cracher sur les gens dont, oh mince alors, on faisait partie ? Au moins pour ça Howard n’avait rien dit. Non pas qu’il ait eu quelque chose à dire vu que j’avais toujours tenté de faire ce qu’il demandait et que j’étais bel et bien son fils. Il avait très certainement été déçu et désappointé de mes frasques sexuelles à l’époque, sauf que... Sauf que vu le personnage, il était bien le dernier à pouvoir faire de son nez. Bref. Il ne s’agit pas de moi là, mais du glaçon frigorifique qui tire une salle tête. J’entendrai presque la menace dans ses propos. Contrairement à ce que la plupart des gens pensent, je ne suis pas totalement dépourvu d’instinct de survie et de préservation. Je choisi juste de le mettre en pause le temps nécessaire de faire ce que je voulais. C’était pas mal lorsque des situations angoissantes et stressantes se foutaient en travers de votre route. De plus... non rien. Je ne faisais que me présenter en humain. Pas de tour, pas d’arnaque et pas d’armure. Loki pourrait bien enrouler ses doigts autour ma gorge et ‘étouffer ou me briser la nuque, me balancer à travers une vitre, je ne pourrais rien faire. Pas de plan de secours, juste mes bonnes intentions.

- J’appellerai le dératiseur demain. Cela dit, tu devrais leur donner une chance, ce sont de jolies bestioles qui ont beaucoup trop mauvaise presse.

J’avais parfaitement conscience qu’il venait de m’insulter, mais je n’allais pas lui faire le plaisir de réagir. Enfin, de m’offusquer je veux dire. Mon sourire devait le lui annoncer : je savais que je dérangeais, et je n’avais pas l’intention de déguerpir. Je n’allais pas non plus envahir plus son espace personnel que je l’avais fait. En fait, s’il voulait, il pouvait même se lever et lire son bouquin autre part ! Je n’allais probablement pas le suivre. Probablement. Parce que oui, même si je ne suis pas dépourvu d’instinct de conservation, j’ai tendance à aimer titiller les gens qui ne veulent pas l’être, quitte à me prendre une mandale bien méritée. Je suis peut-être un peu suicidaire sur les bords, en fait. La pensée me fait tourner la tête vers Loki pour le dévisager, cherchant à savoir si effectivement c’était ça que j’étais venu chercher. Loki n’aurait aucun remord à me tuer et je le soupçonne même de pouvoir y trouver un certain plaisir.

Sauf que non, je n’avais pas envie de crever maintenant, j’avais encore des choses à faire et je ne voulais certainement pas mourir dans l’état dans lequel j’étais. Quitte à crever autant que ça soit de manière glorieuse. J’hausse donc les épaules – aie ça fait mal – et reporte le verre à mes lèvres, détournant les yeux sur le livre. Non, vraiment, Molière quoi... J’avais l’impression de revenir en arrière et de voir des pièces de théâtre avec ma mère – mon père étant trop souvent occupé à bricoler – voire avec Moïra. Ca avait été plus rare, mais c’était tout de même des moments que je chérissais. Jusqu’à ce qu’il me fasse comprendre que la littérature et l’art n’amenaient à rien. Qu’il voyait plus loin pour moi. Que les rêves d’aventure, d’amour et de tout ce qu’offrait les histoires dans ce genre de bouquins, n’étaient que pour les hommes faibles. Ou les femmes. Je me demandais sérieusement ce qui avait amené Howard à devenir le connard de mes souvenirs.

- Tu aimes vraiment cette... comédie ? Tu ne voudrais pas plutôt aller la voir ?

Non pas que je lui ordonnais ou conseillais quoi que se soit, mais le fait est qu’une pièce de théâtre n’était pas faite pour être lue, mais pour être jouée. Etant donné qu’il s’agissait de Molière, j’étais plutôt convaincu que l’on pourrait trouver un petit théâtre qui la jouerait. Sinon, il y avait des livres plus intéressants ne traitant pas de meurtres ou trahison comme Shakespeare adorait le faire, ou qui tournait les choses en ridicule comme Molière. Cela dit, ce n’était pas des pièces de théâtre. En fait, il fallait prendre en compte toute l’Histoire pour comprendre pourquoi le gars en était venu à écrire ce qu’il avait écrit et pourquoi ça avait révolutionné le monde. Cela dit, je n’avais pas envie de m’y attarder, et quitte à lire des classiques, autant en lire qui pouvaient vous transporter autre part sans vous donner envie de vous jeter par une fenêtre. Encore que les classiques avaient cette faculté innée de donner envie de se pendre. Il y avait toutes les aventures des Chevaliers de la Table Ronde... qui objectivement parlait beaucoup trop de valeurs chevaleresques et d’amour courtois. Il y avait la Guerre des Mondes, parlant... un peu trop de guerre et de mondes. Ca ne serait pas approprié au vu de la situation. La Ferme des Animaux ? Bouais, c’était pas mal. C’était une critique de la société, mais mise en scène par le biais des animaux. Jean de la Fontaine avait fait pareil, mais en poème. J’avais en tête plein d’autres bouquins, le souci étant que hey... nous n’étions pas à notre époque et que je ne savais pas forcément avec certitude quand ces derniers étaient parus.

Cela dit, encore une fois, la guerre était passée par là, et je crois pouvoir dire sans me tromper que le théâtre – comme le cinéma – avait subi un gros changement. Ce n’était plus des pièces avec des actions... sans actions en fait, d’où ne nom de « théâtre de l’absurde. » Aha. Comment diable est-ce que je pouvais bien me souvenir de ça dans un tel moment, sérieusement ? Le Malentendu, peut-être ? Nah, je n’avais jamais aimé Camus... Loki peut-être ? Sauf que la pièce n’avait absolument rien de drôle. Pas de mon avis tout du moins. Sartre ! Huis Clos ! C’était garanti sans histoire d’amour chiante, peu de personnage, peu d’absurde – enfin, c’est une manière de voir – et qui faisait un minimum réfléchir. Bon, peut-être Loki pourrait-il voir des similitudes entre lui et les personnages, mais ce n’était pas le but.

- Tu connais « Huis Clos » ? De Sartre. Je crois que tu devrais apprécier. Laisse-moi t’inviter. Enfin, quand elle sera jouée...

Est-ce que je venais sérieusement d’inviter Loki à quitter l’appartement pour regarder une pièce parlant de personnes mortes attendant d’être jugée pour leurs actes ? Sachant que la pièce pouvait se résumer à « L’Enfer, c’est les autres » cela ne pouvait que me faire sourire. En fait, j’attendais presque cette réflexion de la part du dieu. Sauf que j’étais peut-être trop imbibé – c’est des conneries, je tiens merveilleusement bien l’alcool – soit j’étais trop excité à propos de l’idée que pour lasser quelqu’un – Loki – souffler ça d’un revers de la main. Il n’avait rien à faire après tout, juste accepter et se laisser traîner par moi. Moi qui n’étais pas exactement connu pour surveiller les autres de la meilleure des manières ni particulièrement connu pour ses meilleures idées. Bon sang, était-ce possible d’avoir hâte de mettre en place ce truc, alors que le dieu en question, l’invité et donc le principal concerné, avait toutes les raisons de refuser, de me jeter dehors et de vouloir se complaire dans son malheur ? Bon d’accord, pour le coup, il m’aiderait aussi à me changer les idées, mais à la base, je faisais ça pour lui ! Sans me préoccuper de savoir s’il était prêt à sortir, s’il le voulait, où s’il désirait juste de ma présence. Pour le dernier point il était facile de deviner la réponse.

- Ouais, écoute, je me doute que tu n’as certainement pas envie de sortir et encore moins avec moi, mais... Qu’est-ce que tu risques ? J’ai vu cette pièce avec ma mère la première fois. J’ai passé un bon moment.

Ouopopo. Ne nous avançons pas trop sur ce terrain, je n’ai pas envie d’offrir à Loki le moyen de me battre. Je veux dire, le moyen de me faire mal efficacement, et je ne parle pas de physiquement. Le gars n’est peut-être pas cruel inutilement et il aime les mamans, n’empêche que je n’avais pas envie de tester – trop – sa patience. Cela dit, l’offre tenait toujours. Je lui donnais juste une raison d’accepter, sans contrepartie. Pas de piège, pas d’artifice, juste un type qui invitait un dieu à se détendre au théâtre lorsque la pièce serait rejouée. Cela demanderait quelques recherches, mais cela me tiendrait occupé.

- Adrenalean 2016 pour Epicode.



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Shoot to thrill, play to kill. I got my gun at the ready, gonna fire at will. | Tony

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